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Rick and Morty – Tome 8

Posted on 12 août 202012 août 2020 by GL

Rick and Morty – Tome 8

Bonjour et bienvenue à tous ! Nous voilà reparti pour une nouvelle dose de Rick & Morty avec la sortie du tome 8, le 8 juillet dernier chez Hi Comics !

Pour rappel, le comic est tiré de la série animée à succès de Justin Roiland et Dan Harmon. On y retrouve donc Rick — le grand-père, scientifique désabusé — et Morty — son petit-fils, qui le suit dans toutes ses aventures ; ainsi que toute la famille : Beth, Jerry et Summer. Dans ces comics, on nous propose le même humour décalé de la série, et ces dessins particuliers.

Comme je le répète à chaque fois, le comic n’a rien de bien déboussolant pour les amateurs du dessin animé ; mais, si vous n’aimez ni l’humour ni le style graphique de la série animée, mieux vaut passer votre chemin, car ces comics ne sont clairement pas faits pour vous !

Et si vous ne connaissez pas la série, foncez la regarder et si vous appréciez et que vous en voulez plus, n’hésitez pas à vous lancer sur les comics qui sont une parfaite dose de Rick & Morty quand les épisodes télévisés viennent à manquer !

Comme toujours, le tome se compose en cinq chapitres : les deux premiers forment un récit en deux parties, suivis de trois chapitres indépendants. Sans oublier évidemment les quelques histoires bonus (dont plusieurs sont liés), scénarisés par Josh Trujillo, illustrés par Rii Abrego et colorisés par Sarah Stern.

Une fois n’est pas coutume, on retrouve des noms bien connus de la franchise : aux différents scénarios, on a Kyle Starks (un habitué de la série régulière), accompagné par Tini Howard (qui a récemment écrit la série Rick and Morty – Pocket Mortys) ; aux dessins, Marc Ellerby et Katy Farina (deux artistes réguliers, même si Katy Farina s’occupe plus souvent des couleurs, d’habitude) ; et enfin, à la couleur,  Ryan Sygh et Sarah Stern (le premier étant souvent intervenu sur la série jusque-là, et la seconde qui débute ainsi une longue série de colorisation pour Rick and Morty).

Le grand plus de ce tome étant surtout le fait d’enfin ne pas avoir de chapitre illustré par Kyle Starks (dont je trouve les illustrations horribles, comme vous le savez si vous avez lu les reviews des précédents tomes).

Passons aux divers synopsis : les deux premiers chapitres font plus ou moins suite à l’épisode 7 de la saison 2 « Big Trouble in Little Sanchez » (dans lequel apparaissait Tiny Rick). En effet, dans l’épisode Rick, Morty et Summer annoncent avoir tué leur prof de sport (Coach Feratu), qui s’avérait être un vampire.

Un an plus tard, Summer et Morty se font enlever par un groupe de vampires qui cherche à se venger pour la mort de leur ami. En découvrant ça, Rick, Beth et Jerry décident de prendre d’assaut le château des vampires pour leur régler leur compte !

Le troisième chapitre s’attarde plus sur Jerry et nous fait vivre une journée avec le père de la famille Smith, qui s’avère (sans grande surprise) être un véritable loser qui se fait marcher sur les pieds par tous les gens qu’il croise, lui faisant passer la pire des journées possibles ! Ce qui n’est pas rien quand on est aussi poissard que Jerry Smith !

Dans le quatrième chapitre, Rick et Morty participent au Survival Arena Murder Time, une sorte de Battle Royal dans lequel il faut gagner le plus d’orbes possible en réalisant des meurtres spectaculaires, dans le but final de recevoir des invitations VIP sur une planète Thalasso utopique ! Ce que Morty n’apprécie pas particulièrement…

Enfin, le cinquième et dernier chapitre de ce tome voit le duo être arrêté et emmené dans un vaisseau prison. Accompagnés des autres détenus, ils vont alors effectuer une évasion des plus exceptionnelles !

Quant aux épisodes bonus, comme je vous l’ai dit, plusieurs sont connectés : nous avons donc ici affaire à une arnaque mise en place par un Rick coiffeur, une offre d’emploi proposée à Jerry pour un travail lui convenant parfaitement, et enfin une radio animée par des Morty !

Au final, contrairement aux précédents opus, ce tome se reconcentre un peu plus sur le duo phare et moins sur les autres personnages de la famille, hormis le temps d’un chapitre centré sur Jerry et deux épisodes bonus basés sur la relation plus qu’étrange entre Jerry et Beth.

Qui plus est, on a droit à un gros clin d’œil à la série avec les deux premiers chapitres qui nous proposent une suite à la mort (hors écran) du Coach Feratu. Pour une fois, tous les épisodes de l’ouvrage sont assez bien dessinés (si tant est qu’on apprécie un tant soit peu le style imposé par la série télévisée), la raison première étant, comme je l’ai dit plus haut, qu’aucun épisode n’est dessiné par Kyle Starks.

Hi Comics nous propose encore une fois un super tome, servant à merveille de complément à la série quand on est en manque d’épisode à regarder ! Chaque chapitre formant plus ou moins un court épisode qui aurait pu apparaître dans la série, le comic nous permet de nous replonger un peu plus dans cet univers déjanté et hilarant.

Sur ce, à la semaine prochaine pour une nouvelle review !


rick & morty - tome 8

  • Titre : Rick et Morty – Tome 8
  • Album: 128 pages
  • Editeur : Hi Comics
  • Collection : HiComics
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 978-2378872243
  • Prix : 15.90€

HISTOIRE
90%
DESSIN
80%
COLORISATION
80%
CARACTÉRISATION
90%
AMBIANCE GLOBALE
85%

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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