Bonjour à tous et bienvenue dans cette première chronique sur le magasine Justice League Rebirth.

Avant de me lancer, je tenais à vous préciser que durant cet article, ainsi que les prochains, je dévoilerai les éléments de l’intrigue pour faire avancer l’analyse. Il est donc conseillé d’avoir lu les numéros présentés dans le magazine avant d’attaquer l’article, pour éviter toute mauvaise surprise.

Si apprendre le déroulé des histoires ne vous dérange pas et que vous souhaitez simplement un résumé des revues, sans les lire, c’est bien ici, par contre.

Enfin, si vous souhaitez prolonger le contenu de votre magazine et avoir un avis extérieur, c’est également intéressant pour vous de rester.

On est donc tous bons ? C’est parti !

La revue s’ouvre sur le numéro US éponyme, Justice League Rebirth #1. J’avoue être sceptique concernant le contenu et l’histoire racontée. Il faut, bien entendu, garder à l’esprit que les numéros Rebirth sont là pour introduire le nouveau statu quo de chaque héros, ou équipe de héros, présents dans les séries.

Malgré tout, sa lecture ne m’a pas vraiment emballé, la narration étant très similaire à la mouture précédente de Justice League. L’équipe reste la même, soit Batman, Wonder Woman, Cyborg, Flash et Aquaman. Seuls Superman et Green Lantern sont absents, justifié par la mort du premier et par la quête du second, dont je vous parlerai en fin d’article.

Cependant, celui que je nommerai Old Superman par soucis de clarté, rejoint très vite la ligue lors d’une attaque de Starro qui , au passage, adopte un look différent de celui que l’on peut lui connaître. Jessica Cruz et Simon Baz, les deux derniers Green Lantern, avec Hal Jordan, encore en activités à notre connaissance, arrivent également prêter main forte et, on le comprend, remplacer Hal.

Voici grosso modo en quoi consiste le numéro. Il exécute son dû sans vraiment en faire beaucoup plus. Difficile de juger la qualité de la série pour le moment et les quelques pistes lancées concernant la suite de la série ne m’ont pas plus passionné que cela.

Suite à ça, on nous propose le numéro #52 de la précédente série Justice League, alors même que le #51 manque à l’appel. Pas de panique cependant, ce dernier étant proche du néant scénaristique et ne servant visiblement qu’à introduire de manière bien trop rapide, lors de la dernière planche, la série Titans.

Ce numéro #52, lui, sert d’introduction à la prochaine série de la revue, Action Comics, et il le fait plutôt bien.

La lecture de ce numéro s’enchaîne plutôt vite, le noyau du récit se centrant sur Lex Luthor, revenu d’Apokolips et décidant d’acquérir la cape du défunt Superman afin de prendre la relève et s’approprier son nom.

Un contenu qui se résume donc rapidement, mais qui offre un potentiel intéressant pour la suite que voilà.

Action Comics #957 et #958, qui reprend sa numérotation originale, prend la suite quasi immédiate de Justice League #52.

 

De nombreuses choses se passent dans ces deux numéros et, même si cette série reste à ce jour la plus intrigante à mes yeux, le bon sens me hurle de ne pas trop en attendre.

En effet, entre l’arrivée officielle de Old Superman et l’apparition d’un Clark Kent supposé mort, en pleine forme, alors même que Old Superman se bat avec Lex Luthor, ces deux derniers finissent interrompus par une créature enveloppée d’une combinaison intégrale étrange, que Old Superman identifie immédiatement comme Doomsday, ce qui s’avère être le cas.

Beaucoup de mystères au potentiel incroyable entourent la série, notamment sur l’ancien univers DC pré-Flashpoint et le destin peut être pas si funeste de Superman N52.

Vous l’aurez compris, je suis tiraillé entre l’envie d’en être dingue et la réserve sur l’avenir de la série. Particulièrement sur la fin de l’arc, qui pourrait finalement nous délivrer une conclusion comme les comics savent si bien le faire, qui rendrait

 totalement caduque toute attente et théories.

J’attends donc impatiemment la suite pour être fixé.

Après toute cette actions, on arrive à Flash Rebirth #1 suivi de Flash #1 et #2.

Bien qu’on nous serve trois numéros, il n’y a finalement pas tant d’avancées que ça, comparé aux nombre de numéros des autres séries du magazine.

Le numéro rebirth se concentre sur la mise en place d’une enquête similaire à l’assassinat de la mère de Barry Allen et au retour de Wally, du point de vue personnel de Barry. En conclusion, est mis en place le crossover « The Button », qui ne pointera pourtant le bout de son nez qu’une dizaine de numéros plus tard, soit dans plusieurs mois chez nous.

Les deux premiers numéros de la série, quant à eux, prolongent cette affaire de meurtre, alors qu’un proche de Barry va être frappé par la foudre, se changeant en bolide. Barry va donc vouloir lui apprendre à maîtriser ses pouvoirs, tandis que le Wally N52, très jeune et afro-américain, va expérimenter ses capacités dans son coin. La conclusion du second numéro semble promettre l’arrivée de nombreux autres bolides, et j’avoue avoir du mal à croire que c’est fait pour perdurer.

Si l’idée peut être sympathique lors d’un arc, DC avait déjà, à une époque créé une ribambelle de bolides, qui avaient finis par être balayés

 de par leurs trop grand nombre. À voir, donc, mais la série reste pour le moment agréable, sans être incroyable.

Et enfin, la dernière série du sommaire de cette revue, mais pas des moindres, Hal Jordan And The Green Lantern Corps Rebirth #1.

Pour ne pas changer, cette nouvelle mouture reprend la suite de la série Green Lantern précédente. Hal, qui semble devenir une entité différente et oublier tout ses souvenirs, lutte pour garder en mémoire son identité. De son coté, Sinestro, vieilli et visiblement dépressif de ne plus avoir de résistance, semble accepter sa fin. Seulement voilà, l’univers semble résonner.

En effet, dans un dernier effort, Hal décide de forger un anneau de Green Lantern avec sa seule volonté, malgré le fait que les Gardiens lui aient toujours dit que c’était impossible.

Il réussit et redevient un lantern, qui a l’ambition de retrouver son groupe disparu.

Nous n’avons pas eu le plaisir de lire en France les séries Green Lantern – Lost Army et Green Lantern – Edge Of Oblivion, qui doivent probablement nous éclairer un peu plus sur la disparition du Corps des Green Lantern.

Depuis l’arrêt du magazine Green Lantern Saga, il était difficile de suivre ces aventures, et pour cause : beaucoup de numéros des quatre séries du N52 n’ont pas été publiés.

J’espère donc une améliorations ici, le DC Rebirth n’ayant pour le moment que deux séries estampillées Green Lantern, la première étant celle dont je vous ai parlé, et la seconde Green Lanterns, dont nous aurons les premiers numéros d’ici quelques mois dans Justice League Recit Complet.

Bien que de nombreux pans de l’univers Green Lantern nous échappent à cause de l’édition française, la série reste, pour ce premier numéro de Justice League Rebirth, ma préférée.

Ce premier compte rendu est donc terminé, n’hésitez pas à nous dire si le concept vous plaît et ce que vous avez pensé de cette lecture. À bientôt !

Maki