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Chroniques Comics

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Justice League Rebirth #1

Posted on 18 juin 201716 juin 2017 by Maki

Bonjour à tous et bienvenue dans cette première chronique sur le magasine Justice League Rebirth.

Avant de me lancer, je tenais à vous préciser que durant cet article, ainsi que les prochains, je dévoilerai les éléments de l’intrigue pour faire avancer l’analyse. Il est donc conseillé d’avoir lu les numéros présentés dans le magazine avant d’attaquer l’article, pour éviter toute mauvaise surprise.

Si apprendre le déroulé des histoires ne vous dérange pas et que vous souhaitez simplement un résumé des revues, sans les lire, c’est bien ici, par contre.

Enfin, si vous souhaitez prolonger le contenu de votre magazine et avoir un avis extérieur, c’est également intéressant pour vous de rester.

On est donc tous bons ? C’est parti !

La revue s’ouvre sur le numéro US éponyme, Justice League Rebirth #1. J’avoue être sceptique concernant le contenu et l’histoire racontée. Il faut, bien entendu, garder à l’esprit que les numéros Rebirth sont là pour introduire le nouveau statu quo de chaque héros, ou équipe de héros, présents dans les séries.

Malgré tout, sa lecture ne m’a pas vraiment emballé, la narration étant très similaire à la mouture précédente de Justice League. L’équipe reste la même, soit Batman, Wonder Woman, Cyborg, Flash et Aquaman. Seuls Superman et Green Lantern sont absents, justifié par la mort du premier et par la quête du second, dont je vous parlerai en fin d’article.

Cependant, celui que je nommerai Old Superman par soucis de clarté, rejoint très vite la ligue lors d’une attaque de Starro qui , au passage, adopte un look différent de celui que l’on peut lui connaître. Jessica Cruz et Simon Baz, les deux derniers Green Lantern, avec Hal Jordan, encore en activités à notre connaissance, arrivent également prêter main forte et, on le comprend, remplacer Hal.

Voici grosso modo en quoi consiste le numéro. Il exécute son dû sans vraiment en faire beaucoup plus. Difficile de juger la qualité de la série pour le moment et les quelques pistes lancées concernant la suite de la série ne m’ont pas plus passionné que cela.

Suite à ça, on nous propose le numéro #52 de la précédente série Justice League, alors même que le #51 manque à l’appel. Pas de panique cependant, ce dernier étant proche du néant scénaristique et ne servant visiblement qu’à introduire de manière bien trop rapide, lors de la dernière planche, la série Titans.

Ce numéro #52, lui, sert d’introduction à la prochaine série de la revue, Action Comics, et il le fait plutôt bien.

La lecture de ce numéro s’enchaîne plutôt vite, le noyau du récit se centrant sur Lex Luthor, revenu d’Apokolips et décidant d’acquérir la cape du défunt Superman afin de prendre la relève et s’approprier son nom.

Un contenu qui se résume donc rapidement, mais qui offre un potentiel intéressant pour la suite que voilà.

Action Comics #957 et #958, qui reprend sa numérotation originale, prend la suite quasi immédiate de Justice League #52.

 

De nombreuses choses se passent dans ces deux numéros et, même si cette série reste à ce jour la plus intrigante à mes yeux, le bon sens me hurle de ne pas trop en attendre.

En effet, entre l’arrivée officielle de Old Superman et l’apparition d’un Clark Kent supposé mort, en pleine forme, alors même que Old Superman se bat avec Lex Luthor, ces deux derniers finissent interrompus par une créature enveloppée d’une combinaison intégrale étrange, que Old Superman identifie immédiatement comme Doomsday, ce qui s’avère être le cas.

Beaucoup de mystères au potentiel incroyable entourent la série, notamment sur l’ancien univers DC pré-Flashpoint et le destin peut être pas si funeste de Superman N52.

Vous l’aurez compris, je suis tiraillé entre l’envie d’en être dingue et la réserve sur l’avenir de la série. Particulièrement sur la fin de l’arc, qui pourrait finalement nous délivrer une conclusion comme les comics savent si bien le faire, qui rendrait

 totalement caduque toute attente et théories.

J’attends donc impatiemment la suite pour être fixé.

Après toute cette actions, on arrive à Flash Rebirth #1 suivi de Flash #1 et #2.

Bien qu’on nous serve trois numéros, il n’y a finalement pas tant d’avancées que ça, comparé aux nombre de numéros des autres séries du magazine.

Le numéro rebirth se concentre sur la mise en place d’une enquête similaire à l’assassinat de la mère de Barry Allen et au retour de Wally, du point de vue personnel de Barry. En conclusion, est mis en place le crossover « The Button », qui ne pointera pourtant le bout de son nez qu’une dizaine de numéros plus tard, soit dans plusieurs mois chez nous.

Les deux premiers numéros de la série, quant à eux, prolongent cette affaire de meurtre, alors qu’un proche de Barry va être frappé par la foudre, se changeant en bolide. Barry va donc vouloir lui apprendre à maîtriser ses pouvoirs, tandis que le Wally N52, très jeune et afro-américain, va expérimenter ses capacités dans son coin. La conclusion du second numéro semble promettre l’arrivée de nombreux autres bolides, et j’avoue avoir du mal à croire que c’est fait pour perdurer.

Si l’idée peut être sympathique lors d’un arc, DC avait déjà, à une époque créé une ribambelle de bolides, qui avaient finis par être balayés

 de par leurs trop grand nombre. À voir, donc, mais la série reste pour le moment agréable, sans être incroyable.

Et enfin, la dernière série du sommaire de cette revue, mais pas des moindres, Hal Jordan And The Green Lantern Corps Rebirth #1.

Pour ne pas changer, cette nouvelle mouture reprend la suite de la série Green Lantern précédente. Hal, qui semble devenir une entité différente et oublier tout ses souvenirs, lutte pour garder en mémoire son identité. De son coté, Sinestro, vieilli et visiblement dépressif de ne plus avoir de résistance, semble accepter sa fin. Seulement voilà, l’univers semble résonner.

En effet, dans un dernier effort, Hal décide de forger un anneau de Green Lantern avec sa seule volonté, malgré le fait que les Gardiens lui aient toujours dit que c’était impossible.

Il réussit et redevient un lantern, qui a l’ambition de retrouver son groupe disparu.

Nous n’avons pas eu le plaisir de lire en France les séries Green Lantern – Lost Army et Green Lantern – Edge Of Oblivion, qui doivent probablement nous éclairer un peu plus sur la disparition du Corps des Green Lantern.

Depuis l’arrêt du magazine Green Lantern Saga, il était difficile de suivre ces aventures, et pour cause : beaucoup de numéros des quatre séries du N52 n’ont pas été publiés.

J’espère donc une améliorations ici, le DC Rebirth n’ayant pour le moment que deux séries estampillées Green Lantern, la première étant celle dont je vous ai parlé, et la seconde Green Lanterns, dont nous aurons les premiers numéros d’ici quelques mois dans Justice League Recit Complet.

Bien que de nombreux pans de l’univers Green Lantern nous échappent à cause de l’édition française, la série reste, pour ce premier numéro de Justice League Rebirth, ma préférée.

Ce premier compte rendu est donc terminé, n’hésitez pas à nous dire si le concept vous plaît et ce que vous avez pensé de cette lecture. À bientôt !

Maki

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3/85 : Mars 1993 Goku arrive au pied de la Montagn 3/85 : Mars 1993
Goku arrive au pied de la Montagne de Feu du féroce Gyumao ! Il va devoir éteindre l’incendie ! Mais comme d’habitude, Tortue Géniale a fait n’importe quoi avec ses objets légendaires… Il va donc devoir l’éteindre lui-même ! C’est dans ce tome que, tout comme Goku, nous lecteurs découvrons le Kamehameha !

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
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