Après nous avoir proposé le chapitre un lors du dernier Free Comic Book Day, Snorgleux Comics a, cette fois, mis à notre disposition le premier volume de Jimmy’s Bastards. Vous l’aviez lu lors du FCBD? Ça vous avait plu? Eh bien c’est encore mieux!

Oubliez James Bond. Jimmy Regent est la crème de la crème des agents secrets Anglais. Quoi qu’il entreprenne, il le réussit avec classe, même lorsque ses ennemis semblent tout droit sortis du pire comic qu’aurait produit mon petit frère dans notre cave obscure. Jimmy est beau, distingué et toutes les femmes lui tombent dans les bras. Sauf sa nouvelle partenaire, Nancy McEwan, mais ce n’est pas le genre de choses qui va nuire au moral de Jimmy. Les femmes, il les ramasse plus rapidement que les cantonniers de La Brigade des Feuilles ne descendent les verres de 51. Mais à force de tremper sa nouille n’importe où, il pourrait bien arriver des bricoles à notre bon vieux Jimmy.

Vous avez lu mes chroniques sur la série James Bond, hein? Mais si, , et là. Vous savez que j’aime le personnage, ce bel espion Britannique, archétype de tout ce que veulent devenir les gamins une fois qu’ils auront grandi. Eh bien, prenez un James Bond multiplié par le carré de Johnny English. On obtient un Max la Menace qui, par le vecteur d’Austin Powers, nous donne Jimmy Regent. Autant vous dire que le personnage, dès la couverture, s’annonce pour moi comme une réussite absolue. Et ce n’est pas le scénario de Garth Ennis qui me fera mentir! Jimmy’s Bastards n’est pas qu’une simple blague ou une bête parodie. Il y a un vrai scénario derrière toutes les situations absurdes du volume, Gender Fluide en tête. Tout ce qui arrive à Jimmy Regent, est totalement impossible, mais tellement réfléchi que ça en devient plausible. Je ne vais pas vous spoiler l’histoire, mais c’est du grand n’importe quoi cohérent.

Niveau dessin, on pourrait se dire que les planches de Russ Braun ne volent pas haut, mais ce serait ne pas rendre justice à la justesse de sa mise en pages. Alors oui, le dessin, même s’il est de très bonne facture, n’est pas d’une inventivité folle. Mais ça permet de ne pas nuire à l’histoire, qui compense largement cette sobriété graphique. Mon seul regret? Les encarts de photos de Londres dans certaines cases. J’aurais préféré que la partie artistique soit 100% dessinée.

Allez, je suis honnête : je ne suis pas du tout objectif dans cette chronique car j’ai adoré ce titre. Une fois de plus, Aftershock et Snorgleux sortent du lot en proposant un titre totalement différent de ce que l’on peut trouver sur le marché.

 

Titre : Jimmy’s Bastards Tome 1

Album : 127 pages

Éditeur : Snorgleux (01 Juin 2018)

Collection : Comics

Langue : Français

ISBN : 978-2-36014-065-7

Prix : 16,50€

 


  • Titre : Jimmy’s Bastard
  • Editeur : Snorgleux Comics (1 juin 2018)
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 978-2360140657
  • Prix : 16.50€

    
HISTOIRE
95%
   
DESSIN
90%
    
COLORISATION
90%
    
CARACTÉRISATION
90%
    
AMBIANCE GLOBALE
95%


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