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Spider-man par Chip Zdarsky

Posted on 25 août 202525 août 2025 by FabB

Spider-man par Chip Zdarsky

Si il y a un héros Marvel qui accompagne mes lectures depuis tout petit, c’est bien Spidey !
Évidemment, avec un personnage aussi riche en histoire et existant depuis autant de temps, il y a un peu à boire et à manger dans ses nombreuses itérations. De fait, chacun peut y trouver son compte, que ce soit avec les scénaristes, les dessinateurs ou les thématiques de divers runs.

Je retourne régulièrement prendre la température des aventures du Tisseur avec plus ou moins de plaisir, et bien que mon actuel kiff sur Spider-Man soit sa version Ultimate (dont nous reparlerons très bientôt sur le blog), il y a un auteur qui, à chaque passage sur un héros, fait un travail incroyable. Cet auteur, c’est Chip Zdarsky. Alors lorsque j’ai vu passer l’omnibus du run de Zdarsky sur le Tisseur, je me suis jeté dessus les yeux fermés !

Qui dit omnibus dit forcément gros tarif et gros pavé ! Alors, en a-t-on pour ses 125 euros durant ses 935 pages ? La réponse est clairement oui si vous aimez l’auteur, car autant en quantité qu’en qualité, cet omnibus est très riche, et bien qu’il nous propose trois runs plus ou moins indépendants, il nous offre une seule et même vision de son auteur qui, à mes yeux, a totalement embrassé et capté l’essence même de Peter Parker / Spider-Man.

Composé comme suit, l’omnibus nous propose :
• Peter Parker: The Spectacular Spider-Man (vol. 3) (#1–6, #297–310, Annual 2018)
• le one-shot Free Comic Book Day 2017 (Secret Empire)
• la mini-série Spider-Man: Life Story (#1–6, Annual 2021)
• ainsi que la mini-série Spider-Man: Spider’s Shadow (#1–5)

C’est donc par le biais de ces trois grosses aventures que Zdarsky va mettre en exergue plusieurs thématiques essentielles à ce qui fait tout d’abord Peter Parker, mais aussi son alter ego Spider-Man.

Durant la première partie de l’omnibus et de son arc de la série principale, la vie quotidienne de Peter Parker sera mise en avant, notamment son humanité, souvent mise à rude épreuve lorsqu’il revêt le costume. Les dilemmes moraux sont sans cesse exposés, car s’il sait qu’il ne peut être parfait, il tâche chaque jour d’être une meilleure personne, au grand dam du sacrifice qui impacte directement sa vie privée, notamment avec son entourage emblématique. Que ce soit MJ, Gwen ou May, chacune des relations est précieuse aux yeux de Peter, mais le serment fait envers son oncle en tant que Spidey l’est tout autant. Pas simple de jongler entre tout ça.

Chip Zdarsky s’en sort à merveille, arrivant à distiller les moments compliqués de la vie de Pete ainsi que ceux de Spidey, sans oublier le côté positif du personnage, toujours optimiste et drôle même dans les moments les plus durs. La force de son run, c’est que, en plus de ce que Peter gère habituellement, Teresa Parker refait irruption dans sa vie. Avec elle : dilemmes, rebondissements autant épiques qu’émotionnels. Rien n’est simple, et c’est écrit avec justesse pour garder Peter toujours sur le fil, à se demander comment il n’a pas encore claqué une dépression le petit.

Si cette arrivée apporte son lot de surprises, la plus grande et la plus intéressante à mes yeux, c’est la relation qui éclot avec J. Jonah Jameson. Incroyable mais vrai : Pete / Spider-Man et JJJ vont faire une sorte d’équipe malgré eux, avec une justesse incroyable, prenant en compte tout leur passé. Cela apporte une dynamique inimaginable et pourtant si efficace. C’est clairement ma partie de l’arc préférée. Zdarsky réussit à humaniser JJJ au même plan que Spidey, et de leur point commun va naître une nouvelle relation pleine de nuances, mettant en exergue de nouvelles tensions.

C’est d’ailleurs la force de cet omnibus : l’écriture. Que ce soit avec les super-vilains connus et reconnus, qui gagnent en consistance, ou les alliés de Spidey, rien n’est laissé au hasard. On doit ça au ton utilisé par l’auteur, mêlant drame et humour parfaitement équilibrés, sans jamais tomber dans du larmoyant poussé à l’extrême ni dans un humour burlesque forcé. Il ne néglige aucun sentiment éprouvé par les personnages, et c’est la grande force du récit.

Il pousse cela à son paroxysme avec son second run, à mes yeux le meilleur sur Spider-Man depuis longtemps (bien que Ultimate soit là maintenant, mais il ne propose pas vraiment la même chose).

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Cette seconde partie, intitulée Spider-Man: Life Story, revient au long de six chapitres + son annual sur la vie de Peter Parker et Spider-Man. Sauf que, cette fois, Peter vieillit au fil du récit, de 1962 à 2010. Chaque chapitre reprend une décennie et fait revivre les aventures de Peter chronologiquement, inscrites dans un contexte historique et politique.

Là où Spider-Man est jeune et fringant à chaque combat, ses aventures en vieillissant n’ont plus le même impact. Du poids du temps et des responsabilités à l’héritage et la transmission, Zdarsky livre la plus touchante et la plus belle des histoires de Spidey. Un indispensable.

L’omnibus se clôture sur une histoire plus classique, un What If : et si Spider-Man n’avait jamais enlevé le costume noir ?
L’auteur explore la psyché de Pete, face à la tentation et la corruption du symbiote, et met en avant la fine frontière entre héros et monstre : céder à la colère, tuer par facilité, abandonner ses principes.

Cela entraîne des conséquences inhabituelles pour Peter : faire face à ses actes et se demander s’il est capable d’être pardonné. Comme souvent dans les What If, c’est plus léger, mais ici ce n’est pas dénué de sens et reste intéressant.

Spider’s Shadow nous plonge dans une horreur psychologique, entre thriller et drame intimiste, dont le sujet principal est le lourd poids de la responsabilité.

Encore une fois, un chouette récit pour finir cet omnibus.

Je n’ai pas encore parlé de la partie graphique, car qui dit omnibus dit banque d’artistes. Ici, c’est le cas : de Adam Kubert à Chris Bachalo, en passant par Michael Allred ou Joe Quinones.
Chacun apporte sa patte et une ambiance particulière, entre réalisme, pop art, trait classique ou touche expérimentale. Le mélange graphique est aussi riche que la qualité de l’écriture, et retranscrit avec justesse l’intensité dramatique, les passages plus poétiques ou nostalgiques.

Cet omnibus Spider-Man par Chip Zdarsky nous offre une vision moderne de Spider-Man, dans lequel Pete est avant tout un homme confronté à ses responsabilités, ses relations et ses faiblesses. Zdarsky combine le tout avec humour, émotion et profondeur humaine, accompagné par une palette graphique riche et variée.

C’est à mes yeux une lecture du Tisseur vivement conseillée si votre budget le permet. Dans le cas contraire, foncez sur Spider-Man: L’Histoire d’une vie, qui saura vous donner un bel aperçu du talent de l’auteur.

Envie d’en découvrir plus ? Rejoignez-moi sur Instagram pour des chroniques exclusives !

 


  • Titre: Spider-Man par Chip Zdarsky
  • Paginations : 935
  • Editeur : Marvel
  • Langue : Anglais
  • Prix : 125€

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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