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TMNT – Les Tortues Ninja – Tome 1

Posted on 5 septembre 202510 septembre 2025 by FabB


TMNT – Les Tortues Ninja – Tome 1

Un nouveau tome des Tortues c’est toujours un petit évènement, qui plus est lorsqu’il s’agit d’un tome 1. Annoncé comme une relance de la série, permettant un point d’entrée idéal à tout nouveau lecteur. Mais, la petite particularité de cette relance est qu’elle n’oublie pas pour autant les anciens lecteurs. Découlant directement de la fin de la série précédente, le status quo des Tortues en est directement issu.

Alors oui, on va balayer directement le petit truc qui me fait rager via la publication VF. Ce tome semble arriver comme un cheveu sur la soupe, la série précédente où Sophie Campbell et Tom Waltz œuvrent n’est pas encore finie. Pour les amoureux des Tortues, c’est donc difficile de se jeter sur ce tome sans connaître la fin du run précédent et c’est compréhensible. Cependant, cette sortie doit à mon sens servir à relancer les Tortues qui, sur leur proposition Reborn, peinent à convaincre ou au mieux à accrocher un nouveau lectorat qui pourrait permettre de garder la série Reborn à flot pour aller au bout de la publication. Évidemment ce ne sont que des suppositions personnelles mais je le vois comme ça.

Avant toute chose, et surtout avant de parler de cette nouvelle itération des Tortues, un bref retour en arrière sur ce qu’elles sont et ce qu’elles sont devenues.

Sans trop rentrer dans les détails (ou je vous invite à aller voir ce que j’ai déjà précédemment écrit), Kevin Eastman et Peter Laird ont débuté leur aventure sur nos Tortues en 1984. Leur talent et leur élan en ont fait des icônes de la pop culture telles qu’on les connaît aujourd’hui. À la base une petite prod indépendante, le phénomène a grandi : films, séries, jeux vidéo, produits dérivés… la Turtles Mania a fait son travail et aujourd’hui encore nos Tortues font leur petit bonhomme de chemin. Les années sont passées, les choses se sont calmées et les Tortues ont vu plusieurs séries de comics apparaître avec plus ou moins de qualité et de succès. Le vrai renouveau est arrivé en 2011.

Avec l’arrivée de Tom Waltz au scénario et la supervision de Kevin Eastman, un ambitieux renouveau de l’univers a été mis en place, avec un plan à long terme, qui durant 150 numéros nous a offert une modernisation de l’univers, des personnages et pas que.
Tom Waltz a redéfini l’origine même de Shredder, des Tortues avec un côté mystique et spirituel très fort, donnant une richesse et une profondeur incroyables. Le clan Foot s’est vu évoluer à autre chose qu’un simple clan de ninjas très méchants, et les nouveaux alliés et rivaux ont eux aussi eu droit à un vrai traitement, que ce soit dans les séries principales ou leurs mini-séries. Ce run long de plus de 10 ans a ravi les fans et a vu de nombreuses surprises, parfois extrêmement drastiques, surprendre tout le monde.

C’est au bout de 100 chapitres et d’un évènement marquant que Tom Waltz a pris une petite pause et Sophie Campbell, qu’on avait vue sur la série au dessin et au scénario sur quelques numéros, a repris les commandes.

Cette relance sous le nom de Reborn fait en fait partie du même run et n’est autre que la suite avec son chapitre 101. La proposition de Sophie Campbell, drastiquement différente, a marqué un cran d’arrêt à la série, de par son ton plus intimiste et socialement engagé. Moi le premier, lors de ma première lecture, ça m’a laissé un peu perplexe, mais avec une seconde lecture et un peu de recul, j’y ai trouvé beaucoup d’intérêt. Elle amène d’ailleurs doucement mais sûrement le long de son run des intrigues que Tom Waltz va sublimer lors de son retour sur la série avec l’évènement de conclusion « Armageddon Game » encore inédit en France à ce jour.
Cet event va marquer la conclusion de la série menée d’une main de maître après tant d’années. Suffisant pour satisfaire les lecteurs et leur offrir une porte de sortie qui vient conclure toutes les intrigues, mais également ouverte pour mener à la nouvelle proposition qu’offre Jason Aaron avec ce tome 1.

Si vous êtes arrivés ici, je vais spoiler un seul élément, qui est en fait le status quo de nos Tortues : à savoir, elles sont toutes séparées et chacune d’entre elles vit de son côté. Ce status quo découle donc de la série précédente, mais peut, tout comme dans le tome 0 de la précédente itération, être le point de départ. C’est d’ailleurs souvent le cas que les Tortues débutent leur aventure par un ou plusieurs membres de la famille séparés, la réunion de famille étant généralement l’acte 1 des séries Tortues Ninja.

Jason Aaron se sert donc de la fin de l’arc précédent pour proposer des Tortues un peu moins ados et plus matures, de par les évènements qu’elles ont vécus. On se retrouve donc, pour les anciens lecteurs, face à une sorte de continuité où l’on a vu grandir nos 4 Tortues et où leur vécu les a fait mûrir et avoir un regard différent sur la famille, la vie et la société. C’est une page blanche pour les auteurs et les lecteurs que Jason Aaron offre. Une sorte de retour à l’essence même des Tortues, leur permettant un avenir inédit et jamais vu, avec possiblement de nouveaux personnages, de nouvelles menaces et de nouvelles aventures épiques.

Ce tome 1 est une sorte de grand lancement avec 7 chapitres, dont 4 axés sur le nouveau statut d’une Tortue. Avec des équipes créatives All-Star, Jason Aaron s’est entouré de la crème : de Joëlle Jones à Rafael Albuquerque, en passant par Cliff Chiang ou Darick Robertson, sans oublier Chris Burnham et Juan Ferreyra. Chacun apportera sa vision des Tortues avec son style. Évidemment, vous me connaissez maintenant : Joëlle Jones, Rafael Albuquerque ainsi que Cliff Chiang sont vraiment mes propositions préférées. Bien que les autres ne déméritent pas, j’ai moins été conquis par Juan Ferreyra, mais c’est une question de goût comme bien souvent.

Avec ce panel All-Star, tout est réuni pour un début d’aventure en grande pompe, et c’est globalement ce que propose Jason Aaron : un retour aux fondamentaux, avec la dose d’action qu’il faut, l’humour et la fraternité/lien familial, le tout traité avec un prisme plus adulte. Ça marche plutôt bien, notamment pour un nouveau lecteur, car ce tome est avant tout pensé pour être une porte d’entrée, utilisant tous les codes des mythologies précédentes de l’univers TMNT.
En tant qu’ancien lecteur, il m’a laissé un poil circonspect. Attention cependant : il faut noter que (et je le précise) j’ai lu quasiment toutes les séries précédentes, et que le run qui s’est terminé récemment est clairement l’un de mes préférés, tous médias TMNT confondus. Donc les attentes sont grandes, et je ne vais pas juger la série sur le 1er tome d’une relance. Jason Aaron apporte son point de vue sur la licence et va proposer son histoire. Je suis donc plutôt curieux de voir ce qu’il va arriver aux Tortues : quelles aventures, quels évènements elles vont traverser, comment elles vont surmonter les épreuves à venir, mais également comment les évènements passés vont être traités dans cette nouvelle itération.

J’espère de tout cœur que la série trouvera son public et qu’elle continuera de manière un peu plus rapide que Reborn, dont le tome 5 est annoncé pour novembre et qui, d’après ce que j’ai pu voir ici et là, n’est pas abandonnée. Bonne nouvelle pour ceux qui sont là depuis la première heure.

Ce tome 1 est le moment parfait pour mettre un pied dans l’univers des Tortues : du moment où vous savez qu’il y a 4 Tortues et qu’elles savent faire du Kung Fu, vous n’avez besoin de rien d’autre !

Vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Je serais extrêmement curieux d’avoir des retours de lecteurs pour qui ce tome est leur premier pas dans l’univers.

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  • Titre: TMNT – Les Tortues Ninja – Tome 1
  • Broché : 176 pages
  • Editeur : HiComics
  • Collection : Les Tortues Ninja – TMNT
  • Langue : Français
  • Prix : 19.95€

 

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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