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Sea of Stars

Posted on 18 septembre 202318 janvier 2024 by FabB

Sea of Star

Les jeux vidéo aujourd’hui, c’est quand même une énorme usine à gaz, on ne va pas se mentir. Entre la communication agressive pour le dernier AAA, les annonces tonitruantes des influenceurs vantant le GOTY, du nouveau jeu qui va révolutionner le genre, et dont l’impartialité est bien souvent à démontrer, il est difficile de s’en sortir, du moins, c’est mon cas !

Je suis plutôt du genre casual gamer, qui joue peu, mais qui aime jouer pour prendre du plaisir. Certes, il m’arrive de me lancer dans les AAA parfois, certains univers me parlent plus que d’autres, mais parfois, loin de toute cette agitation, j’aime ressortir ma GBA, avec en liste quelques-uns des jeux qui ont bercé mon enfance. Ces jeux ? Des RPG, des Tactical, entre autres. Vous voyez de quoi je parle ? Les Final Fantasy, qu’ils soient Tactics ou traditionnels, Advance Wars, Pokémon, Castlevania et surtout Golden Sun, un jeu ô combien sous-estimé et laissé dans les limbes de cette merveilleuse console !

D’ailleurs, mon amour pour ce genre vient de plus loin, cette époque dorée où j’ai pu mettre la main sur une SNES, qui ne m’appartenait pas mais qui a pris place dans mon quotidien plutôt rapidement ! Après tout, quand on vous prête une SNES avec du Final Fantasy, du Dragon Quest, du DBZ et du Chrono Trigger, et que vous avez 10/12 ans, la barrière de la langue importe peu ! Alors oui, que ce soit en anglais, japonais, voire espagnol, vous jouez et savourez chaque moment de jeu, ces moments en plus de rappeler ce sentiment de souvenir créent un petit quelque chose en plus. Ce petit quelque chose réapparaît un jour, bien des années après…

Ce jour, c’est aujourd’hui, et ce sentiment, c’est la nostalgie avec Sea of Stars !

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Dernier bébé en date du studio Sabordage, déjà à l’origine du très sympathique et à la fois horrible The Messenger, nous offre un prequel, mais quel prequel !

Je vais d’ores et déjà revenir sur ce que je vous expliquais au tout début sur l’impartialité des influenceurs, tout ça, tout ça ! Il n’y aura ici zéro partialité, d’une part parce que je suis autant influenceur jeux vidéo que spécialiste cuisine et musculation, et d’autre part parce que je ne suis qu’amour pour ce jeu. Ah, et petite précision pour les 2/3 du fond, je n’ai pas reçu en cadeau ni le jeu ni une clé, tout ça vient de ma poche, comme qui dirait !

Bref, Sea of Stars, c’est quoi ? C’est la promesse d’un JRPG traditionnel avec une touche de modernité, le tout sous un écrin de pixel art digne des plus beaux jeux du genre.

Mais si vous êtes là, c’est que votre curiosité est piquée et que vous voulez en savoir plus, ou que vous l’avez déjà fait et que vous voulez voir si je ne dis pas trop de bêtises sur LE JRPG de 2023 (#influenceurGOTY2023) !

Donc, Sea of Stars, c’est cette promesse d’aventure à l’ancienne avec son histoire épique et ses rebondissement incroyable. Justement, son histoire va nous faire suivre deux guerriers du solstice, enfin plus précisément, deux enfants, Zele et Valere, qui vont devenir ces guerriers. En guise de mise en route, c’est très malin. On apprend les bases du jeu et on « grandit » en même temps que nos personnages s’entraînent. Leurs talents se développent, les nôtres aussi. On y apprend les rudiments techniques pour prendre en main le gameplay sans que ce soit des kilotonnes de texte à lire et de combinaisons à prendre en main ! Ces deux guerriers, justement, au fil de leur entraînement, vont développer la capacité à contrôler la magie Lunaire et Solaire, chacun la sienne, mais les deux fonctionnant ensemble apportent une 3ème possibilité d’appréhender le jeu. Très vite, on fera équipe avec notre ami d’enfance, Garl. Pas de gros spoiler ici, rassurez-vous. C’est donc après cet entraînement/tuto que nous sommes lâchés dans le grand bain, et que notre quête commence.

Cette quête consiste à mettre un terme aux agissements du Fleshmancer, un alchimiste malfaisant qui œuvre pour un bien sombre dessein, pour ca rien de plus simple venir a bout des boss qu’il nous aura gentiment laisser ci et la, les Hôtes !

Voilà donc le pitch de départ de cette aventure. Comme j’aime à le dire, si vous êtes coutumier du genre, rien de surprenant en soi, plutôt classique dans l’idée, le pitch va surtout venir prendre forme et s’étoffer au fil de notre avancée, que ce soit via des rencontres ou des découvertes. C’est d’ailleurs sur ce point que le jeu fait très fort à mon sens, plus qu’un simple hommage au JRPG de mon enfance Sea of Stars offre des revirement de haut vol et auquel je me suis surpris à ne pas les avoir attendu, fait plutôt rare pour le noter. Il est vrai que la lassitude des « surprises » un peu prévisible des scenario me gâche souvent le plaisir de joué, ici l’ambiance, la DA et la BO m’ont tellement transporté que malgré quelques doutes ci et là sur quelques évènement, je n’ai jamais vu arrivé la suite des évènements.

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Point de monde ouvert ici. Avec son inspiration des plus grands classiques, on y retrouve le même système de carte que sur Chrono Trigger ou Golden Sun, tout comme les monstres dont les clins d’œil à Chrono Trigger sont bien présents, ou les donjons, dont le level design et les énigmes transpirent Golden Sun. On prend en main nos héros, l’univers, et on découvre les petites touches de modernité que les développeurs ont apportées aux phases de combat. On prend plaisir à se promener dans les niveaux dont le level design est plutôt bien pensé. Jamais trop petits ni trop grands, toujours très bien animés et regorgeant de petites choses à explorer, on ne passe jamais dans une zone en se disant qu’il n’y aura rien. L’exploration est à la fois récompensée parfois grandement, parfois moins, en fonction de l’effort fourni/demandé, mais on est rarement déçu. Le côté rigide de ces RPG est souvent frustrant, mais ici, de bonnes idées de gameplay sont apportées, comme permettre le saut avec le grappou ou nager, des choses simples, mais qui dynamisent un peu l’exploration et donnent une sorte de relief au level design. Bien évidemment, qui dit Sea of Stars (Mer d’Étoiles) dit Bateau, mais ça, tout comme les nombreuses autres petites surprise que vous réserve le jeu, je vous laisserai découvrir…

Notre grande aventure nous amène à croiser divers personnages et peuplades, chacun ayant ses spécificités et ses enseignements. Ses personnages sont haut en couleur et chacun a son histoire, parfois profonde et touchante, bien trop touchante pour mon petit cœur, mais aucunement superflue, du moins si vous arrivez à vous laisser embarquer dans l’univers de Sea of Stars.

Vous vous en doutez bien, qui dit RPG dit level up, et qui dit level up dit invocation et combo, que l’on découvre petit à petit, un peu comme dans Golden Sun, au travers de l’exploration et d’énigmes, qui, à mon sens, manquent parfois un peu de challenge. Cependant, elles permettent de jouer avec le cycle jour/nuit qui rend du plus bel effet grâce à la direction artistique. Cependant, j’aurais aimé que ce soit un peu plus poussé et pris en compte au fil de l’aventure, mais ne boudons pas notre plaisir quand même.
Sea of Stars nous offre une histoire qui est certes classique, mais sacrément épique, que ce soit dans la quête principale ou les quêtes secondaires, il regorge de petites trouvailles scénaristiques bien amenées pour garder un rythme d’aventure toujours constant. Il jongle avec légèreté enfantine, humour bien pensé et gravité de l’aventure, pour nous offrir des rebondissements toujours plus malins et touchants. Un mélange qui fonctionne parfaitement.

Évidemment, si tout marche, c’est grâce à son OST absolument merveilleuse (dites-moi qu’un Vinyle va sortir). Bien que Yasunori Mitsuda soit crédité en Guest et que ses sons soit immédiatement reconnaissables, il apporte clairement le petit côté bonbon du jeu, les petits ajouts de Vincent Jake Jones et Reece Miller dans leur style respectif font une sorte de symphonie merveilleuse entre les mains de Eric W. Brown, un bijou d’OST comme on en fait rarement, pour vous dire le dernier coup de cœur pour une BO c’est le jeu Gris avec l’album de Berlinist. Bref, revenons en a nos chansons. Les thèmes d’exploration, d’ambiance dans les villes, les forêts, ou les parties de pêche sont tous parfaitement pensés, et clairement, ça change complètement le feeling du jeu. Combien de fois dans une taverne je passe plus de temps à choisir la chanson qui va accompagner les événements qui vont avoir lieu que ce que les évènements durent… On nous offre cette possibilité, et je la prends avec plaisir, des petits détails comme je vous dis qui font grandement plaisir.
Un autre petit point qui fait plaisir, à ma grande surprise, ce sont de toutes petites séquences animées en mode dessin animé de très bon goût à des moments clés extrêmement plaisants. D’ailleurs, cela rejoint mon amour pour les miniatures des personnages lorsqu’ils prennent la parole, qui sont à mes yeux une vraie réussite.

L’autre réussite, c’est le système de combat, qui, avec des petits ajouts dynamiques, vient changer totalement le tour par tour habituel. Des petites choses toutes bêtes, mais synchroniser l’appui d’une touche de la manette en même temps qu’une attaque offre un coup bonus, de même qu’un appui lors d’une attaque ennemie offrira une parade qui réduira les dégâts. Ajouté à cela un menu classique d’attaque, compétences (magie), combo/invocation, et on se retrouve avec des combats ni trop courts ni trop longs, un équilibrage et une courbe de difficulté plutôt bien équilibrés. On le doit aussi au système de break des éléments à la Octopath Traveler, un mélange d’un peu tout qui fait qu’on ne se retrouve rarement à spammer le bouton attaque en mode pilote automatique. On en arrive à faire de la stratégie tour par tour plutôt intéressante. Un système de craft qui permet de faire de la cuisine existe aussi lors des points de sauvegarde/campement, évitant de devoir courir acheter des potions à chaque ville et de se ruiner sans arrêt. Encore une fois, simple et bien pensé, sans que ce soit excessif.

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Attention cependant, bien que ce soit un JRPG classique, il n’en reste pas moins exigeant. Comme je vous l’expliquais, on ne spamme pas le bouton d’attaque par un combat, mais on joue stratégique pour optimiser nos points de magie et finir le combat le plus vite possible. Cela en fait un jeu parfois exigeant, mais jamais frustrant. Sa courbe de difficultés plutôt bien équilibrée permet une montée de niveau intelligente avec un écran de compétence pour chaque personnage, donc on choisit d’augmenter une catégorie parmi 4 en plus de sa montée de niveau classique. Cela évite les bouliers à 10 mille possibilités qui finissent par me tomber des mains tant cela m’agace de passer plus de temps à personnaliser que à jouer.

L’exigence, oui, mais pas au détriment du plaisir de jeu, et là où le débat facile/difficile fait rage ici, les devs ont pensé à un système terriblement malin ! Les artefacts ! Ces artefacts que l’on glane ici et là ou que l’on peut parfois acheter offrent des possibilités de difficulté différentes en fonction de si on les active ou non. Que ce soit un artefact qui restaure la vie et la magie à la fin d’un combat, ou celui qui qui offre une aide visuelle à la parade ou d’autres petites options comme ça, libre à vous de les activer dans les paramètres pour corser ou simplifier votre aventure. Ici, pas de débat facile/difficile, juste un jeu à ajuster aux petits oignons en fonction de votre envie de jouer.

Enfin, bref, vous l’aurez compris avec cette chronique absolument pas objective tant j’ai aimé ce jeu. Sea of Stars est pour moi un véritable hommage au JRPG de l’âge d’or, avec quelques mini défauts certes, mais compensés par une générosité si grande qu’on y passe dessus sans trop de difficulté. Je ne vais pas passer plus de temps à vous parler du jeu, et je vous laisse découvrir par vous-même cet univers qui, avec une durée de vie d’un peu moins de 30 heures pour la quête principale et environ 35 heures pour le 100%, se dévore sans retenue. Avec son succès d’estime et de mérite Sea of Stars a cassé la score et les dev ont déjà annoncé travailler sur un DLC intitulé Throes of The Watchmaker qui me fera clairement replonger dans cet univers à sa sortie.

Certes, il ne révolutionnera pas le genre, mais il apporte un souffle de fraîcheur avec tout ce que j’ai aimé dans ces jeux de mon enfance. Il a ce goût de nostalgie modernisée qui saura se hisser dans les jeux que j’aime refaire, et tout comme Chrono Trigger, Golden Sun 1 et 2, Final Fantasy Tactics, Sea of Stars vient de rentrer dans mes « classiques ».

Loin des triples AAA, Sea of Star est un Triple Cœur.

 


  • Titre : Sea of Stars
  • Plateforme : Switch / PS / Xbox /PC
  • Éditeur ‏ : ‎Sabotrage Studio
  • Langue ‏ : ‎ Français (multi)
  • Prix : Environ 35€

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2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct, celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
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