Rise of The Ronin
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Rise of The Ronin

Rise of The Ronin

Une fois n’est pas coutume et après mon séjour à œuvrer pour la défense de l’île de Tsushima contre l’invasion mongole, il n’en fallait que peu pour me redonner envie de sortir mon katana et mon arc pour aller dérouiller du vilain !

C’est alors que Team Ninja m’a fait baver avec son annonce de Rise of The Ronin. Un Japon féodal à la croisée de la modernisation, entre tradition et ouverture au monde, que ce soit anglais, américain ou français. Ce mélange nous promettant duels au sabre, qui pour ne pas s’éterniser, se conclue avec un petit coup de fusil avait fière allure ! La hype était bien là !

Mais, parfois, les trailers, le temps et la réalité nous rappellent à notre bon souvenir que la promotion est un gros nerf de la guerre, le dernier trailer avant la sortie a, lui, refroidi toutes mes attentes. Comme vous le savez si vous avez déjà lu mes précédentes chroniques, je ne suis pas quelqu’un de très attaché aux performances 4K ray tracing deluxe ++, tant qu’un jeu est agréable à l’œil et qu’il me propose une expérience ludique plus qu’agréable je suis preneur. Cependant, lors de ce trailer, rien n’était engageant. Pas regardant sur la technique, et malgré mon peu d’intérêt pour ça, j’ai réussi à voir des défauts sans chercher volontairement : framerate dans les choux, graphismes loin des premiers trailers, animations des personnages plutôt rigides. Et tout ça en même pas 10 minutes de vidéo, ça fait beaucoup je trouve.

Mon intérêt a donc chuté petit à petit et je comptais faire l’impasse. Mais au vu de quelques retours dans mon entourage et la possibilité de tester le jeu qui s’est présenté à moi, j’ai sauté sur l’occasion ! Après tout, le meilleur avis n’est-il pas celui qu’on se forge ?

C’est parti pour mon avis sur ce Rise of The Ronin 100% sans langue de bois et 100% ressenti de râleur !

Team Ninja nous propose donc, une aventure dans ce Japon à la croisée du changement où, nous incarnons une lame jumelle, ces samouraïs, formés par paires pour les missions les plus dangereuses. On commence donc de façon plutôt maligne dans ce monde avec la création de nos deux lames jumelles, un énorme éventail de possibilités nous ai donné, que ce soit dans la caractérisation, masculine ou féminine, et dans la personnalisation, l’éditeur est vraiment cool, que ce soit pour les cosmétiques, les gabarits, les détails, et un soin particulier a été apporté aux textures des personnages. J’ai été bluffé par ça dès le début, c’est donc après avoir passé un bon petit moment sur la création des personnages que l’histoire débute, on nous narre les événements en affichant une frise chronologique afin de nous situer sur une timeline propre au jeu, on attaque donc une sorte de mission tutorielle pour nous mettre en bouche et surtout nous faire comprendre et apprendre toutes les mécaniques de jeu : celles du combat, celles des armes qui à ma grande surprise proposent un large choix, que ce soit le katana simple, double, la lance, l’épée lourde etc… chacun pourra trouver son petit plaisir de jeu, d’autant plus que nous avons la possibilité d’en choisir 2 dès le départ qui en fonction de notre choix vont permettre d’être plus à l’aise dans tel ou tel style. Evidemment, le choix n’est pas définitif et vous pourrez au fil de l’aventure choisir tout type d’arme, les compétences de progression seront un peu moins rapides à acquérir mais ce n’est pas le plus gênant.

Bref, cette mission nous lance dans le grand bain, d’un pour nous familiariser avec l’environnement mais également avec l’histoire. C’est de par cette mission que tout va commencer et que l’on va se retrouver Ronin à 100% du fait des événements de la mission qui nous ont menés à être séparés et de notre lame jumelle. On finit donc notre mission tutorielle par une échappée en trombe car on en veut à notre vie !

Après une intro du jeu tonitruante, nous voilà enfin dans la proposition de Team Ninja, leur vision du monde ouvert. Rise of the Ronin va axer la progression du joueur autour d’une narration bien ficelée, qui va apporter au joueur une diversité plutôt bienvenue mais pas exempte de tout défaut. Lors de notre aventure, le jeu s’axe autour de 3 gros chapitres, chaque chapitre découpé en nombreuses missions, jusqu’ici rien de nouveau sous le cerisier. Cette trame principale va nous amener à rencontrer de nouvelles personnes, à comprendre l’environnement qui nous entoure et dans lequel on évolue, le monde change, à nous de nous y adapter, cette adaptation va passer par des missions, qui vont nous permettre de faire évoluer notre équipement, nos armes, nos tenues et, c’est, pour mon plus grand plaisir extrêmement généreux de ce point de vue-là, des armes à foison, des tenues également, toujours de bon goût, qui permettent une personnalisation littéralement de la tête aux pieds. De la claquette en paille au chapeau militaire en passant par le kimono traditionnel, tout est accessible, avec des capacités de cohérence si tu réussis à avoir un full set de tenue, bref, la personnalisation de ce jeu est folle et c’est un des points qui permet de grandement faciliter le jeu.

Ces équipements sont parfois nécessaires pour réussir quelques missions annexes qui vont nous permettre de débloquer des objets ou compétences utiles plus tard dans la trame principale. Cependant, si les missions annexes ne sont pas votre truc, vous tomberez de manière organique et narrativement logique dans la quête qui est nécessaire pour débloquer tel ou tel skills essentiels ! Malin et pas intrusif, il offre donc 2 expériences différentes menant au même but sans jamais l’imposer. Pour ma part, j’ai débloqué de nombreux objets du fait que j’adore explorer l’univers, je suis donc tombé face à des défis ou des découvertes qui se seraient faites pendant l’histoire principale et d’autres absolument pas. Je pense notamment, et c’est un de mes plaisirs dans Rise of The Ronin, les duels avec les Ronin Fugitif, éparpillés sur la carte il faut les traquer, les défier et les battre pour en obtenir des jetons et des récompenses, d’ailleurs là où certains jeux sont avares en récompense, ici on en a pour son « argent », parfois même trop, on récupère et on loote tout et n’importe quoi. Autant récupérer des tenues ça va, mais au moindre combat même mineur, on récupère tenue, arme etc… du coup on a un inventaire plein, que l’on vide, vend, transforme mais le craft est un peu comme dans Horizon inutile. On remplit nos bagages mais au final on ne se sert que de quelques trucs, du coup c’est assez frustrant.

Heureusement ce n’est que du bonus et pas nécessaire, l’essentiel est ailleurs, si le craft est omniprésent, il est largement optimisé chaque zone est présentée sur la map avec des objectifs et un niveau de réputation, lorsque le niveau est à 3/3 les points d’intérêt nous sont dévoilés, confort de jeu plus que plaisant mais qui peut évidemment ne pas plaire à tout le monde. Pour ma part, le genre de quêtes qui me fait souffler fort ce sont les collectibles, ici la quête des chats à caresser… Au début c’est rigolo mais très vite, le minou c’est bon ! donc ne pas courir après ça et les voir sur la map une fois la zone débloquée a un certain avantage. D’ailleurs, parlant de confort de joueur Team Ninja a vraiment œuvré fort en ce sens, que ce soit avec les features de déplacement rapide, ou avec les différents points d’intérêts, ni trop ni trop peu il y a un équilibre correct tout au long de l’aventure. Mon vrai grief sur ce confort de jeu c’est le cheval !

Vraiment le gameplay à cheval est d’une rigidité incomparable, tu prends un tank tu le skin en cheval et voilà ! J’ai très vite abandonné les balades à dos de coco c’est vraiment pas confortable ! De plus graphiquement les animations du cheval ne sont clairement pas à la hauteur de ce qu’on a dans les autres jeux, plutôt que de m’infliger ça bah je suis bien content de pouvoir faire sans. Un autre point de gameplay plus pratique que intéressant et que l’on retrouve malheureusement partout maintenant c’est le planeur, esthétiquement très réussi, il m’a fait penser à condor man (personne n’aura cette référence je pense) mais il est plutôt joli, maniable et très pratique car réactif, on peut le faire évoluer et lui apporter des compétences comme le vol rapide qui, combiné au grappin, augmente rapidité et nous permet de jouer aisément dans les airs, notamment en ville, où sont accrochés sur les toits, des petits cerfs-volants accessibles sur lesquels d’un coup de grappin, nous propulse plus haut pour planer. Ce qui rajoute un confort de jeux qui facilite les attaques aériennes par exemple.

La promenade à pied, quant à elle, permet de découvrir pleinement le monde qui, à ma grande surprise et largement au-dessus de ce que laissait voir le dernier trailer qui m’a tant refroidi ! Alors certes, il n’est peut être pas pas à la hauteur des attentes de tous sur consoles next-gen surtout quand on voit le moteur de jeux de Horizon Zero Dawn sur PS4, le jeu n’est même pas de ce calibre-là, mais ! Il est loin d’être scandaleux ou comme tous les commentaires que j’ai pu voir digne d’un jeu PS3. La Direction Artistique a fait des choix, et ils sont fidèles au jeu durant toute la durée de notre aventure. Les couleurs orangées, rosées, couché de soleil sur l’eau sont vraiment très plaisantes à l’œil, le fait que le monde soit également plutôt vide en campagne, choix justifié, je pense par la période dans laquelle le jeu se place, les grandes villes en expansion attirent la population et elle déserte la campagneÇa paraît logique, du moins pour la campagne, quelques petits villages ci et là, quelques maisons individuelles abandonnées ou reprises par des bandits sont sur la carte parfois pour nous offrir un moment de répit, d’autres où il faudra tout donner pour libérer le site. Missions secondaires plutôt plaisantes également mais malheureusement un poil répétitif car dans chaque zone c’est le même type d’activité, le minou, le camp de bandits à nettoyer, le duel de ronin, heureusement certaines zones proposent des activités différentes : avec le planeur ou la quête secondaire de photos pour débloquer de nouvelles compétences, mais pour certaines le dosage est trop fort, de fait on s’en détourne. Ça aurait mérité un effort dessus, surtout qu’après 25h de jeu et pas mal de zone explorée, de missions secondaires faites, je n’étais pas au bout de l’aventure principale et un léger « ennui » s’est fait ressentir. Heureusement, lorsque ce ressenti a pointé le bout du nez, un événement majeur intervient dans le scénario et m’a fait basculer dans le 3ème et dernier chapitre de l’aventure, ça a relancé mon intérêt pour la trame principale, mais j’ai abandonné quelques missions secondaires, notamment le nettoyage de camp qui au bout de 25h ne m’apportait plus de satisfaction.

Mais je pense à juste titre que je m’en suis trop infligé d’un coup, la faute à un gameplay bien trop léché et addictif. Le système de combat tournant autour de la parade du contre et des nombreuses armes et styles de combat (3 par type d’arme) offre une variété et une palette de coups assez incroyable, je n’ai pas pu toutes les tester parce que certaines armes ne me plaisent absolument pas, mais il y en a vraiment pour tous les goûts, et quelle satisfaction de faire une parades contre pour aller taillader d’un éclair notre ennemi ! Franchement, j’ai adoré Ghost of Tsushima, mais je préfère Rise of The Ronin pour son système de combat, exigeant et ardu sans jamais être frustrant, une fois dompté il est d’une satisfaction à toute épreuve ! Les combats sont épiques et mettent souvent le joueur en porte-à-faux durant les combats, notamment avec les missions « team up » où on fait équipe avec les protagonistes rencontrés au fil de l’aventure que l’on peut rappeler pour nous épauler. Ces missions offrent encore un gameplay différent au joueur, en plus de notre lame jumelle, on se retrouve à pouvoir contrôler les compagnons qui nous sont imposés ou que l’on peut choisir à la mission et qui ont leur propre gameplay, du gameplay dans du gameplay, franchement pas de quoi s’ennuyer.

Ces missions essentiellement présentes dans la trame narrative principale, vont faire avancer notre quête de recherche de notre lame jumelle avec qui on a été séparé dès le début mais pas que, une partie « lien » entre les personnages fait également son apparition. Chaque action ou mission renforce le lien avec les personnages en question qui seront disponibles avec plus ou moins d’effets de soutien dans les missions. Parfois, on nous demande de faire des choix stratégiques pour prendre part à tel ou tel camp en fonction des événements et lorsque l’on a choisi de renforcer un lien mais qu’un dilemme moral se présente, le choix est très compliqué, d’autant plus que les conséquences peuvent avoir un éventuel impact sur la suite de l’aventure.

Pas simple et pourtant indispensable, bien que parfois, certaines missions permettent de rééquilibrer certains points essentiels pour le bien de notre aventure et de l’histoire.

D’ailleurs parlant de narration et d’histoire,  le jeu est intégralement doublé en français, et j’ai trouvé de très bonne qualité, je n’ai pas trouvé la synchro labiale totalement dans les choux comme sur d’autres jeux. Cependant, un point qui m’a plutôt gêné, ici, on est à l’inverse de Horizon, là où Aloy nous parle non-stop et souvent pour rien dire, notre protagoniste ne dit mots ! C’est frustrant, pénible et bien souvent relou, lors d’une discussion où tout le monde parle en français, nous on reste muet et on valide le choix par une text box à l’écran. J’ai eu l’impression de revenir sur Game Boy là ! D’autant plus que il y a possibilité ! Parfois en plein combat, on nous lâche une phrase plus ou moins bien sentie. Ce point là est vraiment un point noir pour moi.

Tant que nous sommes dans les petits détails fâcheux, les animations sont quand même rigides, comme je vous le disais pour le cheval, mais aussi pour les personnages parfois, notamment les IA qui dans les mission d’infiltration sont parfois complètement dans les choux : ils te voient passer, ne réagissent pas ou alors tu es caché, tu fais un one shot avec l’arc et là tu as ameuté tous les ennemis. Je pense que l’équilibrage se fait petit à petit parce que j’ai ressenti une grande amélioration lors des derniers updates que j’ai récupéré, mais sincèrement au début je jouais en Hard pour avoir un peu de challenge. Le challenge d’ailleurs il est parfois mental ! Lorsque vous êtes sur une mission et que vous croisez un PNJ qui vous en donne une autre, il ne vous laisse pas le choix et vous impose sa mission sans pouvoir en changer, je peux vous dire que quand vous êtes la chasse au Ronin et que mamie vous envoie chercher le sac de riz volé par papi, y a des envies de meurtres qui surgissent en vous !

Heureusement ça n’arrive pas souvent et globalement la diversité des missions annexes permet de ne pas trop s’ennuyer, d’autant plus qu’elle permet au joueur de découvrir le monde et la carte, du bord de mer au quartier des plaisirs, en passant par les ports ou les manoirs anglais. Aussi la richesse des environnements est toujours plaisante, sans jamais être la claque graphique incroyable, l’équilibre est toujours présent, comme j’aime à le dire, le mieux est l’ennemi du bien, parce que Rise of The Ronin nous offre une expérience solide, agréable à l’oeil et au gameplay travaillé. Sans prétendre jouer dans la cour des grands, ce jeu accuse cependant un peu de retard technique sur quelques points qui à mon sens sont compensés par le système de combat très riche et diversifié et la customisation des personnages sans aucune microtransaction. C’est du pain béni pour moi !

Il vous faudra compter je pense un bon petit 30/35h de jeu pour la mission principale, 10 de plus pour faire l’intégralité des quêtes annexes. Il me reste encore quelques camps de bandits à nettoyer et surtout maîtriser le transfert de capacité d’armes auquel je suis totalement passé à côté mais qui doit permettre d’optimiser mal de petites choses.

Malgré les quelques petits défauts techniques notamment autour des graphismes et des animations mais qui à mon sens ne sont pas pénalisant du tout pour profiter de ce jeu, Rise of The Ronin ne révolutionnera pas le genre, après tout difficile de passer après Ghost of Tsushima avec qui il partage énormément de points commun notamment sur les missions secondaires, heureusement il s’en démarque de part sa proposition de gameplay et son histoire située dans une époque totalement différente de celle de GoT.

La richesse des personnages secondaires apporte également une solide construction à la narration et permet de composer des équipes plus ou moins personnalisées en fonction de vos affinités créées durant le jeu ou vos affinités de gameplay favorite, c’est malin et organique comme fonctionnement. Surtout que parfois les combinaisons de compagnon peuvent vous sauver d’un combat de boss un peu exigeant, mais globalement si vous avez maîtrisé le système de combat vous vous en sortirez sans trop de difficulté.

Je trouve également que l’accent sur le confort de jeu est mis fortement en avant par l’équipe de dev, avec de nombreuses options de déplacements rapides sont disponibles, couplées au chargement extrêmement rapide de la console, ils sont à chaque fois dans des endroits assez bien pensé qui permettent d’éviter de nombreux déplacements fastidieux. Malgré tout, l’exploration que vous mènerez vous récompensera toujours et parfois grandement, j’ai adoré cette partie-là personnellement.

En tout cas c’est avec un plaisir non dissimulé que je replongerai dans Rise of The Ronin pour aller faire quelques combats et savourer encore une fois ce gameplay extrêmement plaisant et pourquoi pas, tester ces quelques armes avec lesquelles je n’ai que peu d’affinités.

Vous l’aurez compris, Rise of the Ronin n’est pas le jeu de l’année. Cependant, il offre une expérience solide et un moment de jeu extrêmement divertissant. Les faiblesses techniques des premiers jours ont été corrigées par les mises à jour, ce qui permet aujourd’hui, à mon sens, d’équilibrer le jeu et de lui pardonner ces petits écarts. Grâce à un gameplay très bien réfléchi, des options de confort très appréciables, et surtout un intérêt pour l’histoire qui nous est proposée. C’est d’ailleurs ce qui nous pousse à creuser la partie historique, notamment celle du Shinsengumi, que j’ai découverte il n’y a pas très longtemps grâce à un manga que je vous proposerai en recommandation finale. Bien que la trame principale soit proche de faits réels, elle est un peu romancée et arrangée par moments, offrant aux curieux un pan de l’histoire japonaise très intéressant. J’ai souvent fini sur Wikipedia à la recherche d’informations sur tel ou tel personnage pour connaître un peu plus l’histoire et l’époque dans laquelle j’ai évolué durant ma partie, afin d’apprécier toutes les subtilités qui nous sont proposées.

Du coup, si vous êtes friands de samouraïs, de katanas, de rōnin, du Japon et de ses grands espaces sauvages, le mélange proposé par Team Ninja sur Rise of The Ronin fera mouche, à condition d’accepter quelques petits sacrifices techniques qui, en toute honnêteté, ne sont absolument pas gênants en jeu.

Je finis comme à mon habitude par une petite recommandation, cette fois-ci c’est facile car c’est une découverte récente en lien direct avec le jeu.

Il s’agit du titre Chiruran, disponible aux éditions Mangetsu et qui se situe également sur la même période, centré sur le Shinsengumi !

 

 

 

 


  • Titre : Rise of The Ronin
  • Plateforme : Playstation 5
  • Éditeur ‏ : Team Ninja
  • Langue ‏ : ‎ Français (multi)

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