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Rise of The Ronin

Posted on 18 avril 202418 avril 2024 by FabB

Rise of The Ronin

Une fois n’est pas coutume et après mon séjour à œuvrer pour la défense de l’île de Tsushima contre l’invasion mongole, il n’en fallait que peu pour me redonner envie de sortir mon katana et mon arc pour aller dérouiller du vilain !

C’est alors que Team Ninja m’a fait baver avec son annonce de Rise of The Ronin. Un Japon féodal à la croisée de la modernisation, entre tradition et ouverture au monde, que ce soit anglais, américain ou français. Ce mélange nous promettant duels au sabre, qui pour ne pas s’éterniser, se conclue avec un petit coup de fusil avait fière allure ! La hype était bien là !

Mais, parfois, les trailers, le temps et la réalité nous rappellent à notre bon souvenir que la promotion est un gros nerf de la guerre, le dernier trailer avant la sortie a, lui, refroidi toutes mes attentes. Comme vous le savez si vous avez déjà lu mes précédentes chroniques, je ne suis pas quelqu’un de très attaché aux performances 4K ray tracing deluxe ++, tant qu’un jeu est agréable à l’œil et qu’il me propose une expérience ludique plus qu’agréable je suis preneur. Cependant, lors de ce trailer, rien n’était engageant. Pas regardant sur la technique, et malgré mon peu d’intérêt pour ça, j’ai réussi à voir des défauts sans chercher volontairement : framerate dans les choux, graphismes loin des premiers trailers, animations des personnages plutôt rigides. Et tout ça en même pas 10 minutes de vidéo, ça fait beaucoup je trouve.

Mon intérêt a donc chuté petit à petit et je comptais faire l’impasse. Mais au vu de quelques retours dans mon entourage et la possibilité de tester le jeu qui s’est présenté à moi, j’ai sauté sur l’occasion ! Après tout, le meilleur avis n’est-il pas celui qu’on se forge ?

C’est parti pour mon avis sur ce Rise of The Ronin 100% sans langue de bois et 100% ressenti de râleur !

Team Ninja nous propose donc, une aventure dans ce Japon à la croisée du changement où, nous incarnons une lame jumelle, ces samouraïs, formés par paires pour les missions les plus dangereuses. On commence donc de façon plutôt maligne dans ce monde avec la création de nos deux lames jumelles, un énorme éventail de possibilités nous ai donné, que ce soit dans la caractérisation, masculine ou féminine, et dans la personnalisation, l’éditeur est vraiment cool, que ce soit pour les cosmétiques, les gabarits, les détails, et un soin particulier a été apporté aux textures des personnages. J’ai été bluffé par ça dès le début, c’est donc après avoir passé un bon petit moment sur la création des personnages que l’histoire débute, on nous narre les événements en affichant une frise chronologique afin de nous situer sur une timeline propre au jeu, on attaque donc une sorte de mission tutorielle pour nous mettre en bouche et surtout nous faire comprendre et apprendre toutes les mécaniques de jeu : celles du combat, celles des armes qui à ma grande surprise proposent un large choix, que ce soit le katana simple, double, la lance, l’épée lourde etc… chacun pourra trouver son petit plaisir de jeu, d’autant plus que nous avons la possibilité d’en choisir 2 dès le départ qui en fonction de notre choix vont permettre d’être plus à l’aise dans tel ou tel style. Evidemment, le choix n’est pas définitif et vous pourrez au fil de l’aventure choisir tout type d’arme, les compétences de progression seront un peu moins rapides à acquérir mais ce n’est pas le plus gênant.

Bref, cette mission nous lance dans le grand bain, d’un pour nous familiariser avec l’environnement mais également avec l’histoire. C’est de par cette mission que tout va commencer et que l’on va se retrouver Ronin à 100% du fait des événements de la mission qui nous ont menés à être séparés et de notre lame jumelle. On finit donc notre mission tutorielle par une échappée en trombe car on en veut à notre vie !

Après une intro du jeu tonitruante, nous voilà enfin dans la proposition de Team Ninja, leur vision du monde ouvert. Rise of the Ronin va axer la progression du joueur autour d’une narration bien ficelée, qui va apporter au joueur une diversité plutôt bienvenue mais pas exempte de tout défaut. Lors de notre aventure, le jeu s’axe autour de 3 gros chapitres, chaque chapitre découpé en nombreuses missions, jusqu’ici rien de nouveau sous le cerisier. Cette trame principale va nous amener à rencontrer de nouvelles personnes, à comprendre l’environnement qui nous entoure et dans lequel on évolue, le monde change, à nous de nous y adapter, cette adaptation va passer par des missions, qui vont nous permettre de faire évoluer notre équipement, nos armes, nos tenues et, c’est, pour mon plus grand plaisir extrêmement généreux de ce point de vue-là, des armes à foison, des tenues également, toujours de bon goût, qui permettent une personnalisation littéralement de la tête aux pieds. De la claquette en paille au chapeau militaire en passant par le kimono traditionnel, tout est accessible, avec des capacités de cohérence si tu réussis à avoir un full set de tenue, bref, la personnalisation de ce jeu est folle et c’est un des points qui permet de grandement faciliter le jeu.

Ces équipements sont parfois nécessaires pour réussir quelques missions annexes qui vont nous permettre de débloquer des objets ou compétences utiles plus tard dans la trame principale. Cependant, si les missions annexes ne sont pas votre truc, vous tomberez de manière organique et narrativement logique dans la quête qui est nécessaire pour débloquer tel ou tel skills essentiels ! Malin et pas intrusif, il offre donc 2 expériences différentes menant au même but sans jamais l’imposer. Pour ma part, j’ai débloqué de nombreux objets du fait que j’adore explorer l’univers, je suis donc tombé face à des défis ou des découvertes qui se seraient faites pendant l’histoire principale et d’autres absolument pas. Je pense notamment, et c’est un de mes plaisirs dans Rise of The Ronin, les duels avec les Ronin Fugitif, éparpillés sur la carte il faut les traquer, les défier et les battre pour en obtenir des jetons et des récompenses, d’ailleurs là où certains jeux sont avares en récompense, ici on en a pour son « argent », parfois même trop, on récupère et on loote tout et n’importe quoi. Autant récupérer des tenues ça va, mais au moindre combat même mineur, on récupère tenue, arme etc… du coup on a un inventaire plein, que l’on vide, vend, transforme mais le craft est un peu comme dans Horizon inutile. On remplit nos bagages mais au final on ne se sert que de quelques trucs, du coup c’est assez frustrant.

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Heureusement ce n’est que du bonus et pas nécessaire, l’essentiel est ailleurs, si le craft est omniprésent, il est largement optimisé chaque zone est présentée sur la map avec des objectifs et un niveau de réputation, lorsque le niveau est à 3/3 les points d’intérêt nous sont dévoilés, confort de jeu plus que plaisant mais qui peut évidemment ne pas plaire à tout le monde. Pour ma part, le genre de quêtes qui me fait souffler fort ce sont les collectibles, ici la quête des chats à caresser… Au début c’est rigolo mais très vite, le minou c’est bon ! donc ne pas courir après ça et les voir sur la map une fois la zone débloquée a un certain avantage. D’ailleurs, parlant de confort de joueur Team Ninja a vraiment œuvré fort en ce sens, que ce soit avec les features de déplacement rapide, ou avec les différents points d’intérêts, ni trop ni trop peu il y a un équilibre correct tout au long de l’aventure. Mon vrai grief sur ce confort de jeu c’est le cheval !

Vraiment le gameplay à cheval est d’une rigidité incomparable, tu prends un tank tu le skin en cheval et voilà ! J’ai très vite abandonné les balades à dos de coco c’est vraiment pas confortable ! De plus graphiquement les animations du cheval ne sont clairement pas à la hauteur de ce qu’on a dans les autres jeux, plutôt que de m’infliger ça bah je suis bien content de pouvoir faire sans. Un autre point de gameplay plus pratique que intéressant et que l’on retrouve malheureusement partout maintenant c’est le planeur, esthétiquement très réussi, il m’a fait penser à condor man (personne n’aura cette référence je pense) mais il est plutôt joli, maniable et très pratique car réactif, on peut le faire évoluer et lui apporter des compétences comme le vol rapide qui, combiné au grappin, augmente rapidité et nous permet de jouer aisément dans les airs, notamment en ville, où sont accrochés sur les toits, des petits cerfs-volants accessibles sur lesquels d’un coup de grappin, nous propulse plus haut pour planer. Ce qui rajoute un confort de jeux qui facilite les attaques aériennes par exemple.

La promenade à pied, quant à elle, permet de découvrir pleinement le monde qui, à ma grande surprise et largement au-dessus de ce que laissait voir le dernier trailer qui m’a tant refroidi ! Alors certes, il n’est peut être pas pas à la hauteur des attentes de tous sur consoles next-gen surtout quand on voit le moteur de jeux de Horizon Zero Dawn sur PS4, le jeu n’est même pas de ce calibre-là, mais ! Il est loin d’être scandaleux ou comme tous les commentaires que j’ai pu voir digne d’un jeu PS3. La Direction Artistique a fait des choix, et ils sont fidèles au jeu durant toute la durée de notre aventure. Les couleurs orangées, rosées, couché de soleil sur l’eau sont vraiment très plaisantes à l’œil, le fait que le monde soit également plutôt vide en campagne, choix justifié, je pense par la période dans laquelle le jeu se place, les grandes villes en expansion attirent la population et elle déserte la campagne… Ça paraît logique, du moins pour la campagne, quelques petits villages ci et là, quelques maisons individuelles abandonnées ou reprises par des bandits sont sur la carte parfois pour nous offrir un moment de répit, d’autres où il faudra tout donner pour libérer le site. Missions secondaires plutôt plaisantes également mais malheureusement un poil répétitif car dans chaque zone c’est le même type d’activité, le minou, le camp de bandits à nettoyer, le duel de ronin, heureusement certaines zones proposent des activités différentes : avec le planeur ou la quête secondaire de photos pour débloquer de nouvelles compétences, mais pour certaines le dosage est trop fort, de fait on s’en détourne. Ça aurait mérité un effort dessus, surtout qu’après 25h de jeu et pas mal de zone explorée, de missions secondaires faites, je n’étais pas au bout de l’aventure principale et un léger « ennui » s’est fait ressentir. Heureusement, lorsque ce ressenti a pointé le bout du nez, un événement majeur intervient dans le scénario et m’a fait basculer dans le 3ème et dernier chapitre de l’aventure, ça a relancé mon intérêt pour la trame principale, mais j’ai abandonné quelques missions secondaires, notamment le nettoyage de camp qui au bout de 25h ne m’apportait plus de satisfaction.

Mais je pense à juste titre que je m’en suis trop infligé d’un coup, la faute à un gameplay bien trop léché et addictif. Le système de combat tournant autour de la parade du contre et des nombreuses armes et styles de combat (3 par type d’arme) offre une variété et une palette de coups assez incroyable, je n’ai pas pu toutes les tester parce que certaines armes ne me plaisent absolument pas, mais il y en a vraiment pour tous les goûts, et quelle satisfaction de faire une parades contre pour aller taillader d’un éclair notre ennemi ! Franchement, j’ai adoré Ghost of Tsushima, mais je préfère Rise of The Ronin pour son système de combat, exigeant et ardu sans jamais être frustrant, une fois dompté il est d’une satisfaction à toute épreuve ! Les combats sont épiques et mettent souvent le joueur en porte-à-faux durant les combats, notamment avec les missions « team up » où on fait équipe avec les protagonistes rencontrés au fil de l’aventure que l’on peut rappeler pour nous épauler. Ces missions offrent encore un gameplay différent au joueur, en plus de notre lame jumelle, on se retrouve à pouvoir contrôler les compagnons qui nous sont imposés ou que l’on peut choisir à la mission et qui ont leur propre gameplay, du gameplay dans du gameplay, franchement pas de quoi s’ennuyer.

Ces missions essentiellement présentes dans la trame narrative principale, vont faire avancer notre quête de recherche de notre lame jumelle avec qui on a été séparé dès le début mais pas que, une partie « lien » entre les personnages fait également son apparition. Chaque action ou mission renforce le lien avec les personnages en question qui seront disponibles avec plus ou moins d’effets de soutien dans les missions. Parfois, on nous demande de faire des choix stratégiques pour prendre part à tel ou tel camp en fonction des événements et lorsque l’on a choisi de renforcer un lien mais qu’un dilemme moral se présente, le choix est très compliqué, d’autant plus que les conséquences peuvent avoir un éventuel impact sur la suite de l’aventure.

Pas simple et pourtant indispensable, bien que parfois, certaines missions permettent de rééquilibrer certains points essentiels pour le bien de notre aventure et de l’histoire.

D’ailleurs parlant de narration et d’histoire,  le jeu est intégralement doublé en français, et j’ai trouvé de très bonne qualité, je n’ai pas trouvé la synchro labiale totalement dans les choux comme sur d’autres jeux. Cependant, un point qui m’a plutôt gêné, ici, on est à l’inverse de Horizon, là où Aloy nous parle non-stop et souvent pour rien dire, notre protagoniste ne dit mots ! C’est frustrant, pénible et bien souvent relou, lors d’une discussion où tout le monde parle en français, nous on reste muet et on valide le choix par une text box à l’écran. J’ai eu l’impression de revenir sur Game Boy là ! D’autant plus que il y a possibilité ! Parfois en plein combat, on nous lâche une phrase plus ou moins bien sentie. Ce point là est vraiment un point noir pour moi.

Tant que nous sommes dans les petits détails fâcheux, les animations sont quand même rigides, comme je vous le disais pour le cheval, mais aussi pour les personnages parfois, notamment les IA qui dans les mission d’infiltration sont parfois complètement dans les choux : ils te voient passer, ne réagissent pas ou alors tu es caché, tu fais un one shot avec l’arc et là tu as ameuté tous les ennemis. Je pense que l’équilibrage se fait petit à petit parce que j’ai ressenti une grande amélioration lors des derniers updates que j’ai récupéré, mais sincèrement au début je jouais en Hard pour avoir un peu de challenge. Le challenge d’ailleurs il est parfois mental ! Lorsque vous êtes sur une mission et que vous croisez un PNJ qui vous en donne une autre, il ne vous laisse pas le choix et vous impose sa mission sans pouvoir en changer, je peux vous dire que quand vous êtes la chasse au Ronin et que mamie vous envoie chercher le sac de riz volé par papi, y a des envies de meurtres qui surgissent en vous !

Heureusement ça n’arrive pas souvent et globalement la diversité des missions annexes permet de ne pas trop s’ennuyer, d’autant plus qu’elle permet au joueur de découvrir le monde et la carte, du bord de mer au quartier des plaisirs, en passant par les ports ou les manoirs anglais. Aussi la richesse des environnements est toujours plaisante, sans jamais être la claque graphique incroyable, l’équilibre est toujours présent, comme j’aime à le dire, le mieux est l’ennemi du bien, parce que Rise of The Ronin nous offre une expérience solide, agréable à l’oeil et au gameplay travaillé. Sans prétendre jouer dans la cour des grands, ce jeu accuse cependant un peu de retard technique sur quelques points qui à mon sens sont compensés par le système de combat très riche et diversifié et la customisation des personnages sans aucune microtransaction. C’est du pain béni pour moi !

Il vous faudra compter je pense un bon petit 30/35h de jeu pour la mission principale, 10 de plus pour faire l’intégralité des quêtes annexes. Il me reste encore quelques camps de bandits à nettoyer et surtout maîtriser le transfert de capacité d’armes auquel je suis totalement passé à côté mais qui doit permettre d’optimiser mal de petites choses.

Malgré les quelques petits défauts techniques notamment autour des graphismes et des animations mais qui à mon sens ne sont pas pénalisant du tout pour profiter de ce jeu, Rise of The Ronin ne révolutionnera pas le genre, après tout difficile de passer après Ghost of Tsushima avec qui il partage énormément de points commun notamment sur les missions secondaires, heureusement il s’en démarque de part sa proposition de gameplay et son histoire située dans une époque totalement différente de celle de GoT.

La richesse des personnages secondaires apporte également une solide construction à la narration et permet de composer des équipes plus ou moins personnalisées en fonction de vos affinités créées durant le jeu ou vos affinités de gameplay favorite, c’est malin et organique comme fonctionnement. Surtout que parfois les combinaisons de compagnon peuvent vous sauver d’un combat de boss un peu exigeant, mais globalement si vous avez maîtrisé le système de combat vous vous en sortirez sans trop de difficulté.

Je trouve également que l’accent sur le confort de jeu est mis fortement en avant par l’équipe de dev, avec de nombreuses options de déplacements rapides sont disponibles, couplées au chargement extrêmement rapide de la console, ils sont à chaque fois dans des endroits assez bien pensé qui permettent d’éviter de nombreux déplacements fastidieux. Malgré tout, l’exploration que vous mènerez vous récompensera toujours et parfois grandement, j’ai adoré cette partie-là personnellement.

En tout cas c’est avec un plaisir non dissimulé que je replongerai dans Rise of The Ronin pour aller faire quelques combats et savourer encore une fois ce gameplay extrêmement plaisant et pourquoi pas, tester ces quelques armes avec lesquelles je n’ai que peu d’affinités.

Vous l’aurez compris, Rise of the Ronin n’est pas le jeu de l’année. Cependant, il offre une expérience solide et un moment de jeu extrêmement divertissant. Les faiblesses techniques des premiers jours ont été corrigées par les mises à jour, ce qui permet aujourd’hui, à mon sens, d’équilibrer le jeu et de lui pardonner ces petits écarts. Grâce à un gameplay très bien réfléchi, des options de confort très appréciables, et surtout un intérêt pour l’histoire qui nous est proposée. C’est d’ailleurs ce qui nous pousse à creuser la partie historique, notamment celle du Shinsengumi, que j’ai découverte il n’y a pas très longtemps grâce à un manga que je vous proposerai en recommandation finale. Bien que la trame principale soit proche de faits réels, elle est un peu romancée et arrangée par moments, offrant aux curieux un pan de l’histoire japonaise très intéressant. J’ai souvent fini sur Wikipedia à la recherche d’informations sur tel ou tel personnage pour connaître un peu plus l’histoire et l’époque dans laquelle j’ai évolué durant ma partie, afin d’apprécier toutes les subtilités qui nous sont proposées.

Du coup, si vous êtes friands de samouraïs, de katanas, de rōnin, du Japon et de ses grands espaces sauvages, le mélange proposé par Team Ninja sur Rise of The Ronin fera mouche, à condition d’accepter quelques petits sacrifices techniques qui, en toute honnêteté, ne sont absolument pas gênants en jeu.

Je finis comme à mon habitude par une petite recommandation, cette fois-ci c’est facile car c’est une découverte récente en lien direct avec le jeu.

Il s’agit du titre Chiruran, disponible aux éditions Mangetsu et qui se situe également sur la même période, centré sur le Shinsengumi !

 

 

 

 


  • Titre : Rise of The Ronin
  • Plateforme : Playstation 5
  • Éditeur ‏ : Team Ninja
  • Langue ‏ : ‎ Français (multi)

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

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