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Mighty Morphin Power Rangers – Darkest Hour – Part 1

Posted on 14 février 202414 février 2024 by FabB

Mighty Morphin Power Rangers – Darkest Hour – Part 1

Nous y voilà, cela fait un petit moment que je n’avais pas parlé de Sentai et de Power Rangers ! Et oui, bien que la série ait connu de nombreuses péripéties chez nous, je suis ravi de constater que sa publication continue chez Vestron, qui propose la série actuelle à un rythme régulier et qui a eu le bon goût de récupérer les droits de la version éditée par feu Glénat Comics ! Pour les curieux qui ne sont pas friands de lecture en version originale anglaise, c’est là que vous trouverez votre bonheur.

Personnellement, je continue d’acheter quelques titres en VO, notamment la série Mighty Morphin Power Rangers qui, à mon plus grand plaisir, tout comme la série des Tortues Ninja, continue d’être aussi qualitative avec ses 116 numéros (hors spéciaux).

Alors oui, vous trouverez probablement que cette chronique tombe comme un cheveu sur la soupe, mais non pas que les arcs précédents ne sont pas bons. Bien au contraire, ils ont construit et constitué la mythologie Power Rangers ainsi que les événements qui apparaissent ici. Mais cet arc, Darkest Hour, m’a clairement titillé ! Après tout, avec des cover de Rangers en mode zombie, difficile de ne pas attirer l’œil !

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Mais que signifient ces couvertures ? Qu’est-il arrivé à Angel Grove et dans le Morphinverse pour que nos Rangers soient aussi mal en point ! Faisons un petit retour en arrière de quelques mois, où, début de l’été, Boom nous offre 2 one-shot en marge de la fin de son arc en cours intitulé Power Rangers Unlimited: HyperForce et Power Rangers Unlimited: The Coinless.

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Deux one-shots qui annoncent et amorcent l’un des grands événements à venir, à savoir Darkest Hour. Comme pour tous les autres arcs proposés dans cet univers jusqu’à présent, il est construit petit à petit depuis plusieurs chapitres et ces 2 titres viennent débuter de manière fort intéressante.

Avec le premier Power Rangers Unlimited: HyperForce, on continue d’étendre nos connaissances sur le lore des Rangers, centré comme son titre l’indique sur les Rangers HyperForce, une équipe composée de plusieurs Rangers venant d’époques et de timelines différentes. Ici, j’avoue qu’il faut connaître un peu le lore pour ne pas se sentir perdu. L’histoire se passe directement après la fin de la série TV et on garde le statu quo des Rangers. De fait, si comme moi HyperForce n’était pas votre truc, vous pourriez être un peu perdu, mais globalement, on arrive à comprendre l’essentiel, notamment le fait que Chloe, la Ranger Rose, va faire alliance avec le mal pour sauver sa mère pendant que les autres Rangers, perdus dans le Grid, tentent de la sauver. Cela permet de recontextualiser l’équipe et quelques événements qui serviront dans le one-shot suivant et dans Darkest Hour.

Le second, Power Rangers Unlimited: The Coinless, est quant à lui largement plus intéressant, notamment parce que Lord Drakkon est à mes yeux l’un des meilleurs personnages créés par les comics. Alors le retrouver… c’est que du bonheur !

Ici, courte histoire pour permettre à Drakkon de revenir sur son monde originel. Quelle surprise lorsqu’il le découvre en proie à la guerre contre Dark Specter ! Acculés, leur seule solution va être de réhabiliter les rebelles afin qu’ils retrouvent leur pouvoir de Ranger. Mais comme d’habitude avec Drakkon, la confiance règne… Un one-shot rythmé dans lequel pas mal de pièces sont posées sur l’échiquier du grand événement qui arrive et débute au 110, j’ai nommé :

The Darkest Hour !

Nous y voilà, royalement amené depuis quelques chapitres, et avec la menace planante de Dark Specter et Vile, nos Rangers sont acculés comme jamais, défaits dans la bataille actuelle, sans aucun espoir de victoire dans celle à venir. Ils sont face à leur plus grand défi, celui de voir leur monde réduit à néant ! Les Rangers doivent s’unir et se regrouper, mais entre la bataille d’Angel Grove et celle de Safe Haven, on ne sait plus où donner de la tête. Les Omega Rangers et les Mighty Morphin non plus, connaissant la menace mais ne sachant pas la cible. Ils font tout leur possible pour essayer d’enrayer ce mal qui survient de tous les côtés. Malheureusement pour eux, Vile et Rita ont cette fois une longueur d’avance sur les Rangers et se cachent au plus profond du Triangle des Bermudes pour mettre à bien leur plan ! Ce plan est très simple : ouvrir un portail à l’aide du Cristal Zeo récupéré dans les événements précédents et permettre à Dark Specter d’envahir le monde.

Un premier chapitre pour lancer l’événement rempli de questions, de mystères et surtout sans aucune réponse. De nombreuses choses nous sont avancées sans vraiment savoir ce qui arrive ou ce qui arrivera à nos Rangers. Dans les 5 autres chapitres que je vais aborder sans trop rentrer dans les détails pour vous garder un maximum de surprise, on va avoir le bon goût de revoir certains personnages emblématiques de la série, qu’ils soient gentils ou pas. Chacun va, de par l’impact de Dark Specter et de ses sbires qu’il crée à la volée notamment grâce au pouvoir du Cristal Zeo corrompu. L’utilisation de cette capacité est tellement maligne qu’on se demande pourquoi ne pas l’avoir utilisée avant, mais Dark Specter est bien connu et surtout, il est l’une des plus grandes menaces de l’univers Power Rangers, c’est donc judicieux de l’utiliser ici avec cette probable impossibilité de contrer de la part de nos héros.

On a droit, comme je l’ai rapidement mentionné, à revoir des Rangers que j’ai beaucoup aimés dans les précédents runs ou même la série TV, notamment Darkkon, qui, certes, est là depuis pas mal de temps, mais qui revient avec une sorte de nouveau statu quo suite à son one-shot. Les émissaires sont également de la partie, avec un approfondissement de leur origine glissé au fil de notre lecture. Le plus drôle et improbable, Finster, Goldar et sa clique qui se retrouvent aux commandes du « CustomZord ».

Un sacré mélange qui ne laisse pas le temps au lecteur de s’ennuyer. Chacun des chapitres fait avancer l’histoire et les équipes dispersées un peu partout ayant pour seul et même but de sauver le monde et de mettre fin aux agissements de Dark Specter. On a un scénario solide, qui met en avant les faiblesses de certains Rangers mais qui arrive, en associant via des duos ou même par différentes équipes, à contrebalancer ces failles pour laisser entrevoir un peu d’espoir pour le chapitre suivant qui de manière plus habile est immédiatement annihilé. Melissa Flores, qui est au scénario de cet « événement », maîtrise tout de bout en bout : le rythme, ses personnages, ses moments de tension, la mythologie Rangers qui est extrêmement dense et minutieuse. Elle est accompagnée au dessin par une pléthore d’artistes que l’on voit défiler sur les chapitres, avec, à la couleur sur quasiment tous les chapitres, Raul Angulo, qui je dois avouer fait un travail assez fou. Il arrive à rendre l’ambiance Darkest Hour parfaitement sombre ! Un jeu d’ombrage plutôt joli qui contraste avec les scènes en extérieur ou alors les couleurs parfois flashy des Rangers, c’est du tout bon ! Du côté des dessins de Simona Di Gianfelice à Hendry Prasetya en passant par Adam Gorham et Marco Renna, on a à chaque fois une patte différente mais qui reste dans un style qui sied parfaitement aux Rangers et à leur univers. Il n’y a pas un seul numéro à mes yeux qui soit en « deçà » des précédents, chacun a son style et apporte une dynamique à l’action qu’il illustre. L’école italienne que l’on voit passer sur cette série depuis son lancement est assez folle ! Sincèrement, même si vous n’êtes pas les plus grands fans des Rangers, jetez un œil aux planches, c’est assez fou !

Enfin, le fait est qu’au chapitre 116, environ à mi-chemin de cet événement, arrive un nouveau one-shot, Power Rangers Unlimited: The Morphin Masters, qui vient s’intégrer astucieusement après la dernière page du chapitre et qui nous permet de nous raconter des événements qui se passent en parallèle des événements de Darkest Hour et qui concernent les Lord Drakkon dans leur monde d’origine. Un one-shot puissant qui m’a laissé plutôt stupéfait tant je n’avais pas pensé à cette situation.

J’attends donc avec une certaine impatience le 117 qui amorcera ce que j’appelle la partie 2 qui durera visiblement autant de chapitres et qui apportera, je l’espère, une conclusion à la hauteur de ce que cette partie 1 m’a offert. Dans tous les cas, Mighty Morphin Power Rangers est toujours aussi qualitative, et c’est un vrai plaisir de pouvoir se replonger dans le Morphinverse de cette manière. J’avais un peu de retard sur la série et me voilà à jour et impatient d’avoir la suite !

Je vous referai un petit point une fois l’événement fini histoire de voir ce que ça a donné car pas mal de choses risquent de changer au vu de ce qui se passe.

Alors à bientôt et Go Go Power Rangers !!!

Titre concerné par cette chronique : Mighty Morphin Power Rangers – Darkest Hour – Partie 1 Power Rangers Unlimited: The Coinless (Prélude) – Power Rangers Unlimited: Hyperforce (Prélude) – Mighty Morphin Power Rangers 110 à 116 + Power Rangers Unlimited: The Morphin Masters

  • Titre: Mighty Morphin Power Rangers – Darkest Hour (Part 1)
  • Broché : 6 Single (ongoing) 3 One Shot 
  • Éditeur : Boom Studios
  • Langue : Anglais

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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