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Caravan SandWitch

Posted on 16 septembre 202425 octobre 2024 by FabB

Caravan SandWitch

Et oui, c’est déjà lundi, avec un weekend passé à toute vitesse, vous avez sans doute le mood de la reprise. pour vous aidez a retrouver le Emile et a passé une douce soirée , je vous propose de l’accompagner par un doux moment avec un petit jeu qui vous veut du bien.

Vous le savez maintenant, à force de me lire, j’aime beaucoup trop de choses. Forcément, il faut diviser son temps pour profiter un peu de tout. Évidemment, ce n’est jamais facile, surtout avec les jeux vidéo. Gros fan de RPG, j’adore découvrir des univers remplis de fantasy et de magie, avec les différents lore qu’on me propose. Le seul problème, c’est que passer 70h sur un jeu signifie sacrifier beaucoup d’autres choses. Je dois donc équilibrer mon temps et jongler pour partir à l’aventure !

Aujourd’hui, justement, on part à l’aventure dans un petit van tout-terrain jaune. Portant le doux nom de Caravan SandWitch, le studio Dear Villagers nous promet de découvrir un univers haut en couleurs, centré à 100 % sur l’exploration, sans combats, sans mort, juste de la promenade.

C’est donc en compagnie de Sauge que nous allons découvrir Cigalo, sa planète natale. Premier point positif et extrêmement bien pensé : l’introduction. En quelques minutes, le studio et les devs derrière Caravan SandWitch nous présentent Sauge, sa présence sur la station spatiale, l’événement déclencheur de son retour sur Cigalo, et surtout, ils nous font acquérir de manière simple, fluide, et je dirais même naturelle toutes les commandes de base. Exit les longues introductions avec des gameplays complexes dignes des plus grands maîtres du Rubik’s cube à la dextérité phénoménale : ici, chaque bouton a son action. Dès que le contrôle de Sauge nous est donné, jusqu’à l’entrée dans le train spatial, tout est bien amené.
On entre donc très rapidement dans le vif du sujet : Sauge reçoit un appel de détresse de Garance, sa sœur mystérieusement disparue il y a 6 ans. Aucune hésitation de sa part, retour à la maison pour résoudre ce mystère.

C’est ce retour qui nous fait découvrir l’environnement sonore, avec une bande-son extraordinaire. Antynomy, autrice-compositrice-interprète, a réussi, uniquement avec la chanson d’introduction, à me faire ressentir le même feeling et la même douceur que lorsque je lance Gris. On se laisse donc porter par de douces mélodies, des ambiances sonores délicates et bien pensées, en parfaite harmonie avec la proposition du jeu. Cette bande-son colle également à l’ambiance générale mise en place par l’équipe artistique, avec ses couleurs pastel, ses reliefs, ses biomes chaleureux. Caravan SandWitch nous fait visiter une nouvelle planète qui n’est pourtant pas si inconnue, si vous avez déjà visité le sud de la France et son coin provençal.

Avec l’arrivée de Sauge sur Cigalo, le titre aborde de nombreux sujets différents : l’écologie, l’inclusion, la solidarité, et prône l’entraide. Ce sont des thèmes qui résonnent non seulement avec l’actualité, mais aussi avec de nombreuses questions que nous pouvons tous nous poser à un moment donné de notre vie. Cependant, bien que ces points, ainsi que d’autres qui m’ont touché plus personnellement, comme le rapport à la famille ou à l’héritage que l’Homme laisse à la planète ou dans la vie des gens, soient abordés, ils ne sont parfois pas assez creusés ou approfondis à mon goût. Forcément, lorsque l’on est touché par un sujet, on aimerait en avoir plus. Ici, et après avoir écouté le super podcast de Point & Think avec les devs, c’est justement le manque de temps qui a parfois forcé au compromis. Attention, bien que je sois resté sur ma faim, le jeu est extrêmement généreux, que ce soit sur ses thématiques ou les émotions qu’il nous offre. La première est ce sentiment grisant de liberté : tout ce que vous voyez est accessible, on peut aller partout, grimper partout, tout découvrir. Au vu de ce qui nous est offert, c’est un luxe que je prends avec grand plaisir. Très rapidement dans le jeu, on nous prête un van 4×4 qui sera notre véhicule d’exploration principal. Comme dans tous les jeux, on pourra le faire évoluer avec quelques capacités et fonctions supplémentaires. De manière ingénieuse, l’évolution du van est possible grâce aux déchets laissés par le consortium, la méga-corporation spatiale qui exploitait Cigalo. C’est donc une double récompense : l’exploration permet de récupérer les pièces, qui permettent d’améliorer le van, qui permet d’explorer encore plus, et ainsi de suite… Un cercle vertueux très satisfaisant.
Cosy, doux et propice à la découverte, chaque endroit est une invitation à la contemplation. Le fait d’avoir placé des points de vue pour nous faire admirer les paysages créés de toutes pièces est une excellente idée. Personnellement, j’aurais poussé le vice jusqu’à mettre une petite radio à côté du coussin de point de vue pour laisser défiler de la musique en fond. Mais je ne suis pas dev, et croyez-moi, heureusement pour vous !

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Bref, Caravan SandWitch propose un monde riche et coloré, rempli de douceur et de bienveillance, avec un scénario certes classique, mais dont la construction fonctionne parfaitement et arrive à donner un petit côté unique au titre. Le level design est soigné, et je n’ai à aucun moment été frustré par la proposition de gameplay.

La partie technique, elle aussi, au vu de l’équipe de dev composée d’une quinzaine de personnes, est d’une solidité à toute épreuve. Lors de ma partie, j’ai eu 2 crashs, dont un dû à mon impatience. Lors de la touche d’appui rapide pour revenir vers le van, j’ai voulu ouvrir la map et le jeu a crashé. Je suis sûr que c’était ma faute, car j’ai réussi à le reproduire plusieurs fois. Cela a d’ailleurs été corrigé dans l’update qui a suivi très rapidement. Autrement, aucun autre souci à déclarer, que ce soit à pied ou en van. Je n’ai, à aucun moment, été bloqué au point de me softlock, ni eu des bugs bizarres qui auraient entaché la jouabilité. C’est impressionnant. Si on souhaite vraiment être tatillon, c’est parfois, dans des endroits un peu étroits, la caméra qui tremblote. Ce n’est pas agréable à voir, mais en soi absolument pas bloquant.

Par contre ! Si tout est mignon, tout est beau ! Le truc qui m’a fait rager de compétition, c’est quand, avec le van, tu sautes de 15 mètres de haut, tu fais du cross, tu montes des rochers, et qu’en pleine ligne droite, le micro champignon que tu penses inoffensif te stoppe net ! C’est une expérience à vivre et à accepter ! Mais bon, l’intégralité des obstacles en est réellement, une fois qu’on s’est fait avoir et qu’on a accepté, on est un peu plus vigilant et on s’adapte !

Là où j’ai rencontré un peu plus de difficulté, c’est sur les dialogues et l’écriture inclusive. Je tiens avant tout à parler de mon expérience personnelle, qui ne reflète évidemment pas la vôtre. Pour commencer par les dialogues, ils m’ont parfois fait tiquer de par le côté un peu « simplet », un peu trop « je te prends par la main » et « tiens, voilà pourquoi et comment ». Certaines infos « secrètes et mystérieuses » nous sont données juste parce que le scénario le justifie, sans qu’on ait eu l’opportunité de les chercher ou de creuser par nous-mêmes. J’ai eu la sensation d’être pris pour un idiot, en mode : « Bah, si tu ne demandes pas, je ne te le dis pas. » Ça m’a quelques fois dérangé. Mais cette sensation est totalement de mon fait, je suis un peu plus sensible aux dialogues et échanges dans les jeux dû à mes lectures, je cherche souvent trop de sous-texte ou d’informations cachées dans une lecture que j’aimerais à plusieurs niveaux. Du coup, il est fort probable que vous n’ayez pas du tout le même ressenti que moi sur ce point.

L’autre point concerne l’écriture inclusive, qui est quelque chose avec laquelle je ne suis absolument pas familier. Je comprends totalement la volonté et sa présence dans Caravan SandWitch et son univers, mais en tant que joueur non habitué, par moments, j’ai dû relire les bulles une ou deux fois pour être sûr de ne pas rater une information importante ou simplement la tournure de la phrase. Ce simple fait a cassé mon rythme de jeu. J’ai dû faire l’« effort » de m’adapter à cette proposition, qui en soi n’est pas présente dans tous les dialogues, mais suffisamment pour que cela se remarque. Encore une fois, n’étant pas dev et n’ayant pas les connaissances nécessaires en écriture inclusive, j’aurais peut-être mis cela en option, en laissant la possibilité de l’activer ou non en fonction de notre sensibilité. Ce n’est qu’un avis personnel, et je serais vraiment ravi d’avoir un autre point de vue pour mieux appréhender la chose.

Malgré ces deux points de chipotage, j’ai adoré la proposition de Caravan SandWitch. Tout comme Gris, il entre dans mon top 5 des jeux indés « qui font du bien ».
J’ai même entendu dire qu’un vinyle de la BO est en précommande, et j’ai déjà hâte de l’écouter en boucle à la maison.

Je termine, comme à mon habitude, par une petite recommandation. Cette fois-ci, c’est facile, car elle m’est venue immédiatement en parcourant le jeu.

Il s’agit de Space Boy, disponible aux éditions Akileos, et même s’il ne traite pas exactement des mêmes sujets, il les aborde d’une manière ou d’une autre (en plus l’héroïne s’appelle Amy, hasard ? Je ne pense pas!). C’est un titre que j’affectionne particulièrement et que je vous invite vivement à découvrir.

 


  • Titre : Caravan SandWitch
  • Plateforme : Playstation 5 / Xbox / Steam / Nintendo Switch
  • Éditeur ‏ : Dear Villagers
  • Langue ‏ : ‎ Français (multi)

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’hérit 🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’héritage du premier opus et ose le pari d’une nouvelle génération de tortues mutantes.
Plus ado, plus brouillon, parfois maladroit dans ses dialogues, ce tome mise surtout sur l’action façon blockbuster 90’s et un univers futuriste surchargé mais immersif.

Les nouvelles tortues — Uno, Moja, Odyn et Yi — peinent encore à trouver leur vraie voix, mais leur potentiel est là, soutenu par Casey Marie et April.

Graphiquement, ça claque (parfois trop), mais l’énergie est bien présente.

Côté fond, le poids de l’héritage et la quête d’identité sont abordés, sans atteindre l’intensité émotionnelle du premier Last Ronin.

Une transition générationnelle qui intrigue plus qu’elle ne convainc pleinement… mais qui donne clairement envie de voir la suite ! 🔥

Chronique long format sur le blog : https://chroniquescomics.fr/the-last-ronin-ii-re-evolution/

#TheLastRonin #TMNT #Comics #TortuesNinja #ReEvolution
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