Skip to content

Chroniques Comics

Un site qui parle Comics, BD, Manga, TV/Ciné et Jeux Vidéo.

Menu
  • Comics
    • Comics VF
    • Comics VO
    • Quick Chroniques
  • BD
  • Mangas
  • TV / Ciné
  • Jeux Vidéo
  • Dossiers et Focus
    • Teenage Mutant Ninjas Turtles – Les Tortues Ninjas
    • Interviews
    • Conventions
    • Coup de pouce
    • Podcast
  • A propos
    • Le blog
    • L’équipe
    • Partenaires
    • Contact
Menu

Ultimate Spider-Man T01 : Mariés, deux enfants

Posted on 12 janvier 202625 janvier 2026 by FabB


Ultimate Spider-Man T01 : Mariés, deux enfants

Quand on parle d’Ultimate Spider-Man, la première chose qui nous vient en tête, du moins à moi, c’est l’univers révisé par Bendis et notamment Miles Morales, création de Bendis et Pichelli.

Cette version modernisée de Spider-Man nous proposait un Peter essayant de concilier vie étudiante, travail au Daily Bugle et missions super-héroïques. Pour les quelques personnes ne le sachant pas, l’univers Ultimate était publié en parallèle de la série classique, et offrait donc une alternative aux aventures du Tisseur. Cette alternative, très vite couronnée de succès, a eu le vent en poupe et a propulsé tout un univers alternatif, l’univers Ultimates ; depuis, de nombreuses séries ont vu leur univers se décliner, des X-Men et Avengers parmi tant d’autres. Cet univers a permis une certaine liberté d’expression aux artistes passant dessus, notamment le plus célèbre Miles Morales comme je disais plus haut. Cet univers a duré une quinzaine d’années, et continue de temps à autre de faire un passage dans l’univers Marvel, mais aujourd’hui, Marvel reprend à bras-le-corps cet univers et nous propose une nouvelle vision. Avec quelques séries phares, Spider-Man, X-Men, Wolverine, etc… c’est pour mon plus grand plaisir Jonathan Hickman qui prend les commandes du Spider-Man avec un point de vue totalement nouveau, et qui, je dois le dire, me faisait envie depuis très très longtemps.

Sorti fin 2024 (et début 2025), Ultimate Spider-Man Tome 1 nous offre un univers où Peter Parker n’est pas un adolescent mais un adulte qui a une vie de famille avec deux enfants et marié à Mary Jane Watson.

C’est donc accompagné de Marco Checchetto que ce tome 1 nous fait plonger dans cette nouvelle proposition.

Les plus vieux fans du Tisseur le savent, le fait de la popularité de Spidey est son jeune âge, le fait qu’il ait des problématiques d’ado, permet une accroche facile à tout ce qu’on a toutes et tous déjà vécu. Mais, force est de constater qu’au bout d’un moment, on aimerait, du moins moi, le voir évoluer et « grandir » dans sa vie, avoir d’autres problématiques à gérer, le voir mûrir, faire des choix, penser différemment, et c’est ici ce qui nous est proposé : un véritable bol d’air frais.

Hickman nous offre un Peter Parker pas loin de la crise de la quarantaine, marié, deux enfants, mais qui, au fond de lui, ressent un vide, un manque d’un « je-ne-sais-quoi ». Et ce je-ne-sais-quoi, c’est cette fois un choix, la peur de l’inconnu, les doutes. Au lieu de se faire mordre par accident, il choisit délibérément de se faire mordre et d’embrasser cette nouvelle vie et ces nouveaux défis.

C’est très malin, car cette fois, tout le monde est au courant et est impliqué dans le récit. Les valeurs de Peter ne sont plus tout à fait les mêmes, et ses motivations également ; cela offre un angle de vue que j’avais déjà pu apprécier dans Life Story de Chip Zdarsky. Et bien que ce premier tome puisse se lire totalement indépendamment de la mini-série Ultimate Invasion qui a servi de tremplin à l’univers Ultimate, on y retrouve quelques références, notamment celle du Créateur (The Maker), qui est à l’origine des manipulations de l’univers afin d’en bannir les super-héros.

Vous imaginez bien qu’avec Hickman aux commandes, ce sont des concepts pensés à plusieurs niveaux de lecture, et c’est extrêmement plaisant de voir au fil des pages les petites choses s’imbriquer les unes après les autres.

Qui dit univers alternatif dit petites différences, notamment du côté de Peter qui, s’il est plus âgé, a encore son Oncle Ben dans sa vie. Et qui plus est, cet oncle est très ami avec J. Jonah Jameson ; tous deux sont en quelque sorte les modèles de Peter dans cet univers. Leur dynamique est extrêmement intéressante, que ce soit entre Ben et Jonah ou les deux avec Pete. C’est mature, malin et toujours bien senti. Un régal. Notamment grâce à Marco Checchetto qui dessine un Peter/Spider-Man comme j’ai toujours voulu voir mais je ne le savais pas encore ! Il n’est pas tout seul cependant, David Messina l’accompagne sur quelques chapitres, et livre également un travail d’excellente facture, très spectaculaire mais extrêmement efficace.

Ultimate Spider-Man s’illustre bien évidemment par sa proposition mais également son ton, plus adulte bien sûr, mais sans oublier l’essence même du caractère de Peter, un peu maladroit et rigolo. J’ai beaucoup ri pendant les phases de découverte de ses pouvoirs ou de ses costumes, notamment grâce à l’implication de ses proches là où il était seul dans l’univers classique. Le tome est dense mais très plaisant à lire.

Ultimate Spider-Man a été un véritable coup de cœur et j’ai extrêmement hâte de lire la suite pour découvrir les nouveaux personnages qui sont apparus et/ou qui devraient apparaître et surtout voir vers où Hickman va aller pour conclure cette série.

Quoi qu’il en soit, ce premier pas dans l’univers Ultimate version moderne est un franc succès et j’irai très vite voir les autres séries, notamment X-Men avec Peach Momoko qui a reçu des retours mitigés, mais ça nous en reparlerons à la sortie.

US1
US5
US4
US3
US2
images
81fLsfQuU6L._AC_UF1000,1000_QL80_
ultimate-spider-man-why-so-many-of-everyone-v0-8vm9gw2c5jxf1

  • Titre: Ultimate Spider-Man T01 : Mariés, deux enfants
  • Broché : 320
  • Editeur : Panini
  • Langue : Français
  • Prix : 32

 

Partager :

  • Partager sur Bluesky(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Bluesky
  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur Mastodon(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Mastodon
Category: Comics VF

Navigation de l’article

← Le retour de Beet – The Vandel Buster
Le chemin derrière la maison →

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

  • Bluesky
  • X
  • Mastodon
  • Facebook
  • Instagram

chroniques_comics

📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
S'abonner sur Instagram

A DECOUVRIR

  • Green Lantern Terre UnGreen Lantern Terre Un
  • Flash – Infinite – Tome 1Flash – Infinite – Tome 1
  • Chiruran – Tome 1 et 2Chiruran – Tome 1 et 2

Tous droits réservés - 2015 - 2026 Chroniques Comics ©