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TMNT – Mutanimals

Posted on 20 septembre 201720 septembre 2017 by GL

Bonjour et bienvenue à tous dans les Dossiers de GL ! Après une review VF, il y a deux semaines, c’est reparti pour une review VO ! Parlons peu, parlons bien, parlons TMNT (Tortues Ninja pour les francophones) ! Et pas n’importe quelle série TMNT : les Mutanimals !

 

Alors pour ceux qui ne connaissent pas la nouvelle version des Tortues en comics, commencée en 2011 : tout d’abord, foncez les lire ! Sinon, ce qu’il faut que vous sachiez, c’est que les Tortues sont petit à petit accompagnée d’autres mutants, notamment un de leur ancien ennemi : le chat Old Hob ! Pour le décrire rapidement, Old Hob est classe, badass et superbement bien écrit ! Après avoir travaillé pour Baxter Stockman, il décide de s’en prendre à l’humanité pour empêcher les expériences horribles qu’il a vécues de recommencer sur d’autres mutants. Il est rejoint par l’énorme tortue Slash, puis par Pete le Pigeon, Mondo Gecko et Herman le Bernard l’Hermite ! Depuis peu, ils ont « engagé » l’ancienne chercheuse de Stockgen, Lindsey Baker. Tout commence quand Pete et Lindsey se font kidnappé au beau milieu de la rue par un groupe de mercenaires. Quand Old Hob et le reste des « Mutanimals » l’apprennent, ils se mette en chasse pour les retrouver. Ils parviennent facilement à retrouver leur trace, grâce à un dispositif GPS qu’Old Hob a mis sur Pete.

 

En arrivant sur place, ils découvrent que Lindsey a été capturée par une ancienne collègue (et ex-petite amie) Jillian, afin de poursuivre leurs expériences sur les mutants et l’Ooze; pour le compte d’une société multinationale : le Groupe Null — entreprise qui travaille pour le Clan Foot, soit dit en passant. L’entreprise rappelle à Old Hob les locaux de Stockgen, dans lesquels il a vécu d’horribles et douloureux tests. Envahi par la colère, il décide de tout détruire, et de chercher les mutants emprisonnés. Ils font alors la rencontre de « l’Homme-Mutagène », un monstre un peu répugnant sous une armure. L’emmenant avec eux, ils fuient les lieux avant que les forces de sécurité du groupe Null n’arrivent.

Tandis qu’Old Hob et Slash enquêtent sur la société Null et ses agissements, le reste des Muatnimals accueille l’Homme Mutagène chez eux. Mondo Gecko lui trouve même un nom : Seymour Gutz, parce qu’à chaque fois qu’il le fois, il « see more guts » (jeu de mots, signifiant qu’il « voit plus de tripes » en le voyant). Old Hob et Slash découvre alors que Null — la PDG de la société, une femme ressemblant à un diable — veut éradiquer les faiblesses humaines, et que c’est dans cette optique qu’elle expérimente sur les mutants. En apprenant l’existence de deux autres mutants détenus à la gare de triage, Old Hob décide de réunir son équipe afin d’aller les secourir.

 

Cependant, il s’agissait en fait d’un piège tendu par Null elle-même. Les Mutanimals se retrouvent alors encerclés. Old Hob tire tout de même sur Null, mais cette dernière se relève sans une égratinure. Une bataille commence, néanmoins les Mutanimals ne font pas long feu. Les hommes de Null les capturent, mais n’arrivent pas à mettre la main sur Slash et Mondo Gecko.

Ces derniers en profitent donc pour assiéger le train dans lequel les mutants sont emprisonnés. Mais alors que le combat tourne mal, la sauvagerie de Slash revient le contrôler. Cela permet aux Mutanimals de s’échapper; mais les membres de l’équipe voit d’un oeil beaucoup moins sympathiques les sautes d’humeur de la grosse Tortue.

 

Au groupe Null, Lindsey décide de ne pas rejoindre l’entreprise; mais quand Null la menace en tuant un garde de sang-froid, la scientifique revient sur sa décision, à contre-coeur. Profitant d’un court instant loin des caméras de sécurité, Jillian avoue avoir fait venir Lindsey dans ce pétrin pour l’aider à l’en sortir.

Tandis que les Mutanimals mettent au point un plan pour attaquer le groupe Null, l’Homme-Mutagène décide d’attaquer seul, en trafiquant son armure afin d’exploser à l’intérieur des bâtiments de Null (où se trouvent Lindsey et Jillian). En apprenant ça, Old Hob décide de partir à son secours pour l’en empêcher. Grâce à de beaux discours, il réussit à lui faire changer d’avis, mais son armure reste sur le point d’exploser. Dans un dernier élan d’espoir, Lindsey arrache un morceau de son circuit imprimé et réussit à éviter la catastrophe.

Le dernier acte commence alors ! Le plan des Mutanimals est simple :  Hob va rendre visite à Null, Lindsey va forcer Jillian a supprimer toutes les données disponibles sur leurs recherches sur l’Ooze et la mutation, et le reste des Mutanimals attaquent le bâtiment et son armée de robots tueurs. Alors que le combat entre Hob et Null tourne en faveur du chat, l’Homme-Mutagène débarque avec un lance-roquette et assène le « coup de grâce » à la PDG. Elle n’en meurt pas, mais en sort très affaibli. Hob se penche alors vers elle pour lui annoncer qu’il est conscient de ne pas pouvoir gagner contre une multinationale, mais qu’il s’assurera que leurs bénéfices ne seront rien comparés aux dommages qu’ils leur infligeront.

Voilà pour l’histoire de cette mini-série ! Et à dire vrai, elle reste dans l’esprit des Tortues : très épique tout en ayant de petits moments amusants. Le seul gros défaut de la série reste, selon moi, le dessin d’Andy Kuhn. Le dessinateur avait déjà travaillé sur la mini-série TMNT Utrom Empire ainsi que sur les chapitres 13 à 16 de la série principale des Tortues (disponibles dans le tome 4 des Tortues Ninja paru chez Soleil Comics). Je ne saurais pas trop m’expliquer quant à ces dessins : ils sont parfois très beaux, très réussis — notamment les covers qui sont magnifiques, les expressions de certains personnages qui sont très bien réalisées et très compréhensibles — mais certains dessins semblent être faits à la va-vite et ont beaucoup moins de détails que d’autres. Et c’en est parfois un peu déroutant.

 

L’histoire de Paul Allor — qui avait, lui aussi travaillé sur TMNT Utrom Empire, mais aussi sur les quatres premiers épisodes de TMNT Universe — est sympathique. Pas transcendante (et je me dis qu’on ne pouvait pas forcément en attendre beaucoup plus d’une mini-série en 4 chapitres), mais elle reste très agréable à lire et assez intéressante jusqu’à la fin ! Et c’est surtout très bien écrit : j’entends par là que les combats arrivent au bon moment, les blagues sont bien dosées et tombent toujours juste.

En tout cas, cette série sera une très bonne lecture pour tous ceux qui aiment la série des Tortues Ninja, commencée en 2011. En revanche, pour ceux qui ne la connaissent pas, je vous conseille de la lire avant de vous attaquer à celle-ci, sous peine de ne rien comprendre. Étant donné qu’il s’agit d’une mini-série liée à l’oeuvre principale, il faut avoir tout un tas de repère pour bien tout saisir (notamment les liens entre les personnages, et leurs différents passés) !

 

Sur ce, à dans deux semaines pour une nouvelle review !

 

 

 

 

 

 

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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