Skip to content

Chroniques Comics

Un site qui parle Comics, BD, Manga, TV/Ciné et Jeux Vidéo.

Menu
  • Comics
    • Comics VF
    • Comics VO
    • Quick Chroniques
  • BD
  • Mangas
  • TV / Ciné
  • Jeux Vidéo
  • Dossiers et Focus
    • Teenage Mutant Ninjas Turtles – Les Tortues Ninjas
    • Interviews
    • Conventions
    • Coup de pouce
    • Podcast
  • A propos
    • Le blog
    • L’équipe
    • Partenaires
    • Contact
Menu

Titans

Posted on 26 décembre 201826 décembre 2018 by GL

         Bonjour et bienvenue à tous ! Cette semaine, nous allons parler de la série Titans diffusée depuis octobre dernier sur la plate-forme de streaming DC Universe ! La saison 1 venant de se terminer, j’en profite pour vous en dire quelques mots !

         La série nous présente la création de l’équipe des Titans (sans passer par la case Teen Titans), formée de Richard « Robin » Grayson, Kory « Starfire » Anders, Rachel « Raven » Roth et Garfield « Changelin » Logan. La série comporte cependant beaucoup d’apparitions d’autres personnages de l’écurie DC Comics, à savoir Hawk & Dove, Donna Troy, ou encore la Doom Patrol. Je ne vais cependant pas vraiment vous parler du scénario, pour ne pas gâcher le récit à ceux que la série intéresse ! Sachez juste que, pour moi, le scénario est limpide et bien ficelé, du début jusqu’à la fin de cette première saison.

         Contrairement aux autres séries live DC, celle-ci ne tombe heureusement pas dans le gnian-gnian systématique et se veut beaucoup plus sombre. En outre, elle est aussi bien mieux écrit que ses consœurs de la CW : jamais on ne tombe dans la surréaction des personnages (gros défaut des productions ciné et séries (pas seulement DC) de ces dernières années), tout avance à un bon rythme (on ne prend pas le temps de s’ennuyer, mais on n’est pas perdu pour autant), la série est sombre et violente sans pour autant tomber dans une surenchère d’effets « gore », les personnages sont attachants malgré les défauts de chacun. Qualités auxquelles s’ajoutent aussi le bon jeu des différents acteurs et des scènes d’action bien chorégraphiées.

         Dans l’ensemble, on est donc face à une très bonne série ! Et bien qu’elle ne soit pas sans défaut, j’ai du mal à en lui en accorder beaucoup. Pour sûr, les effets spéciaux sont parfois ratés (surtout pour le personnage de Changelin — ou Beast Boy dans sa version originale) ; la série part parfois dans tous les sens pour ouvrir un peu l’univers DC (notamment en présentant longuement la Doom Patrol ou Hawk & Dove) ; certains épisodes semblent plutôt hors sujet (je pense surtout à l’épisode 9 centré sur le passé d’Hank et Dawn, qui est certes très intéressant et captivant, mais qui tombe à un moment étrange dans la série, car on a abandonné les personnages depuis plus de six épisodes et que la situation actuelle des « Titans » est restée sur un cliffhanger) ; et j’ai parfois eu l’impression d’être heureux de connaître l’univers DC au préalable pour bien appréhender la série (ce qui signifie qu’elle pourrait être un poil moins abordable pour des néophytes).

         Mais tout ça mis de côté, je n’ai rien d’autre à lui reprocher. La série est bonne dans son écriture, dans sa réalisation, dans son découpage et dans son message. Car oui, son message est très bon, contrairement à ce que certaines critiques (comme Kevin Yeoman de Screen Rant ou Vinne Mancuso de Collider) ont pu émettre : la violence des personnages n’est pas là pour nous subjuguer ; elle est là pour nous mettre mal à l’aise, nous questionner sur les actions desdits héros. Elle remet en cause tout ce qu’on apprécie chez eux, justement. Contrairement aux gros blockbusters qui nous montrent des super-héros casser des gueules à tour de bras et pour lesquels on s’enthousiasme, ici, on se sent mal, et on prend du recul sur le combat que mène les héros.

         Par ailleurs, j’aimerais parler un peu de la photographie de cette série, parce qu’elle est incroyable ! D’après ce que j’ai pu lire, les chefs opérateurs durant les onze épisodes sont Boris Mojsovski, Brendan Steacy et David Greene ; et ils font un travail impeccable. Les scènes sont lumineuses quand il le faut et sombre quand il le faut, rendant l’esthétique de l’ensemble très réaliste. En outre, les personnages ayant chacun un code couleur qui leur est propre, il était indispensable de bien les différencier ; et c’est chose faite, car la distinction entre chaque protagoniste fonctionne à merveille. Qui plus est, la série est par moments très violente ; et je vais devoir faire un petit aparté là-dessus.

         Il faut se rendre à l’évidence : il devient un peu coutume, dans le monde du cinéma — mais aussi et surtout des séries — de montrer des effets gores en gros plans pour rendre compte de la violence d’une scène. Et c’est quelque chose pour lequel j’ai une sincère aversion ; car il n’est en aucun cas nécessaire de montrer le résultat horrible d’une action violente pour permettre au spectateur de comprendre la violence d’une scène. Le seul réel intérêt du « gore » est de questionner la dichotomie que va entraîner le voyeurisme du spectateur, qui va vouloir continuer de regarder, même s’il sait que ça le répugnera. Et alors, le souci dans tout ça, c’est que — au-delà de ne pas fonctionner sur tout le monde (eh oui, au cinéma, notamment, il n’est pas rare de voir de nombreuses personnes préférer détourner les yeux quand ça devient trop violent) — on a vu une augmentation de ce genre d’effets gores dans les séries à partir de la seconde moitié des années 2000, qui vont commencer à montrer frontalement des scènes dégueulasses dans le seul but de montrer des scènes dégueulasses, afin de remplir un « cahier des charges » pour que la série fonctionne ou fasse parler d’elle. Et ce genre de facilité m’exaspère autant qu’elle me répugne ; car, encore une fois, il n’est pas nécessaire de montrer le résultat hideux de la violence pour rendre compte de ladite violence.

         Et dans ce sens, les directeurs de la photographie ont fait un travail d’orfèvre, car chaque effet « gore » est plongé dans l’obscurité, ce qui suffit à nous faire ressentir l’horreur et l’agressivité de la scène, sans pour autant montrer frontalement sa conséquence cauchemardesque. Le même raisonnement peut d’ailleurs fonctionner pour les scènes à caractère sexuel, où dans beaucoup de séries, on se sent obliger de montrer les corps nus des personnages (souvent féminins, par ailleurs) prétendument pour faire comprendre aux spectateurs qu’ils vont avoir des relations charnelles, mais plus vraisemblablement pour leur complaire en satisfaisant leur voyeurisme. Et comme pour les effets « gore », les scènes à caractère sexuel sont filmés et éclairés de telles manières que le spectateur comprend la situation et ressent le désir réciproque des personnages sans pour autant avoir besoin de voir frontalement des gens nus. Et ici, la série réussie à nous faire ressentir des émotions sans se sentir obligé de tomber dans la facilité de tout nous montrer ; et pour ça j’applaudis les chefs opérateurs, car le travail sur la lumière y est pour beaucoup.

         Au final, les seuls défauts de cette première saison seront probablement le manque de budget de certains effets spéciaux, et son cliffhanger final beaucoup trop frustrant. J’ai passé un agréable moment devant les onze épisodes de cette première saison et j’attends donc très impatiemment la suite — déjà prévue, mais qui n’arrivera techniquement que d’ici un an. À savoir que cette première saison sera disponible en France sur Netflix à partir du 11 janvier 2019.

         Sur ce, à la semaine prochaine pour une nouvelle review !


      • Titre: Titans
      • Durée: 8h24 environ
      • Chaine : DC Universe (du 12 octobre 2018 au 21 décembre 2018)
      • Langue : Anglais

    
HISTOIRE
95%
   
RÉALISATION
90%
    
PHOTOGRAPHIE
95%
    
CARACTÉRISATION
95%
    
AMBIANCE GLOBALE
95%

Partager :

  • Partager sur Bluesky(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Bluesky
  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur Mastodon(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Mastodon
Category: TV / Ciné

Navigation de l’article

← Battle Royale – Ultimate Edition Tome 2
Bikini Atoll 2 →

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

  • Bluesky
  • X
  • Mastodon
  • Facebook
  • Instagram

chroniques_comics

📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

3/85 : Mars 1993 Goku arrive au pied de la Montagn 3/85 : Mars 1993
Goku arrive au pied de la Montagne de Feu du féroce Gyumao ! Il va devoir éteindre l’incendie ! Mais comme d’habitude, Tortue Géniale a fait n’importe quoi avec ses objets légendaires… Il va donc devoir l’éteindre lui-même ! C’est dans ce tome que, tout comme Goku, nous lecteurs découvrons le Kamehameha !

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
Suivre sur Instagram

A DECOUVRIR

  • PlungePlunge
  • Black Eyed Kids – Tome 1Black Eyed Kids – Tome 1
  • Le retour de Beet – The Vandel BusterLe retour de Beet – The Vandel Buster

Tous droits réservés - 2015 - 2026 Chroniques Comics ©