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Chroniques Comics

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Paris Comics Expo

Posted on 22 avril 201618 juin 2024 by FabB

On continue donc notre tour des conventions avec La Paris Comics Expo.

Eh oui !!! C’est fini! Nous espérons que vous avez pu y aller. Si ça n’a pas été le cas, voici nos impressions.

Pour Chroniques Comics, c’était une première : non seulement ce fut notre première PCE [oui, on aime appeler les conventions par leur petit nom], mais en plus nous avons pu arpenter le pavillon du Parc Floral tous les deux. For the very first time, comme dit la chanson. Mais foin de digressions, concentrons-nous sur l’essentiel.

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Avec une édition 2015 annulée, les seuls points de référence étaient la Paris Manga et Sci-Fi Show et la Paris Comic Con. Si vous avez lu mon article, vous savez que la PCC, malgré quelques défauts, ne m’avait pas déplu. Mais là, à l’annonce des invités de la PCE, il y avait vraiment du lourd : Umberto Ramos, Joe Madureira, Paul Renaud, Claire Wendling, Mark Brooks, Arthur Adams, Jeffrey Scott Campbell, j’en passe et des meilleurs ! Un véritable regroupement de VIPs !! Et non, je n’ai pas oublié Bruce Timm, c’était pour vérifier si vous suiviez. Je note cependant un point négatif : c’est la seconde convention que je fais où Laura Braga et Paolo Pantanela sont conviés et ne sont pas présents. Je trouve ça un peu abusé, mais bon, tout le monde n’a pas les mêmes priorités ! (Suite à une petite info il s’avère qu’ils aient eu des soucis de santé, n’ayant pas eu l’info je m’en excuse.)

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Et justement, je me suis dit : Ouh, pinaise ! Ça va être la cohue. Eh bien non, ma brave dame. L’organisation a fait un travail de folie et tout était… très organisé. Même pour le repas, même aux heures de pointe, il y avait du choix, plusieurs points restauration et surtout très peu d’attente. Un grand bravo !!! On peut aussi noter que le lieu était particulièrement adapté et permettait à chacun de circuler malgré la foule. Les files d’attente pour les « stars » étaient gérées de main de maître par un staff qui a fourni un boulot d’enfer tout en restant toujours super sympa. Selon les jours et les invités, les files d’attente étaient plus ou moins longues, mais jamais dissipées. D’ailleurs, les artistes eux-mêmes étaient super disponibles et agréables, et chacun avait son petit moment à soi pour discuter avec eux.

Le seul bémol serait la signature payante au-delà de trois, chose qui semble se généraliser chez les artistes comics. Cependant, c’est compréhensible au vu de certains événements. Je parlerai encore une fois des chasseurs qui se sont pointés la veille et qui ont dormi devant le parc floral pour arriver à avoir un petit dessin de Bruce Timm, par exemple, et qui sont repartis avec deux, mais au détriment de la sécurité physique de certains ! La cohue du matin a entraîné de la bousculade et un jeune homme a fait un petit malaise dans la file. Dommage d’avoir attendu et veillé devant le site pour partir et rater la dédicace ; mais bon que voulez-vous, on ne les changera pas ! De ce fait, je pense que les limitations et les tirages au sort sont pour moi un très bon compromis !

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Les autres invités de la convention étaient essaimés dans des stands « satellites », et tous étaient vraiment très accessibles aussi, de Dell’Otto à  Guarnido, en passant par Sanjulián [soit dit en passant il s’agit d’un artiste majeur et si vous l’avez manqué : mordez-vous-en les doigts].

Pour ces « grands noms », hormis quelques dessins gratuits raflés par premiers arrivés (voir supra), les commissions étaient vraiment chères. Bon, on n’a rien sans rien.

Les éditeurs avaient également fait venir des auteurs en dédicace, et les deux plus gros stands étaient tenus par Urban Comics avec Paul Dini, Lee Bermejo et Matteo Scalera ; mais également par Glénat qui proposait des séances de dédicaces de Pierrick Colinet, Elsa Charretier, Alberto Albuquerque, Victor Santos et Bernard Khattou. C’était un peu  » Tape à l’œil  » du genre « petite maison dans la PCE » !

L’autre stand qui attirait les visiteurs était celui de Bliss comics où les sorties de ce nouvel éditeur, proposant la gamme Valiant en France, étaient disponibles au prix de lancement de dix €uros. À ce prix-là, aucune raison de s’en priver. Surtout que la qualité est au rendez-vous et que le dessinateur de The Valiant, Paolo Rivera, était sur place.

Ceci sans oublier les stands d’Akileos, de l’Association Phylactères, Bragelonne, Huggin & Munnin, Délirium, Comic Box ou Comicsblog.

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Mais clairement, cette PCE a aussi, et surtout, été l’occasion de revoir des artistes français de la sphère French Comics que l’on croise régulièrement et que l’on apprécie tels Frédéric Pham Chuong, Julien Hugonnard-Bert, Teena Stone, Elsa Charretier, Pierrick Colinet, Terry Stillborn, Fabrice Sapolsky, Fanny Lng, Mast. L’occasion aussi de rencontrer des connaissances virtuelles comme Sebba, Laurent Lefeuvre, Cécile Morvan, Doc Gore ; et de nouer des contacts avec Christophe Ouvrard, Laurent Arthaud, Marti, Hassan Saber, Josselin Billard, Maxime Garbarini, Julien Nido ou Sedat Oezgen. [Nous en aurons sans doute oublié, ne nous en voulez pas, on vous aime quand même aussi, mais on a le cerveau qui bouillonne !! ].

Après cette liste que j’espère exhaustive des artistes, l’autre point de comparaison avec sa cousine PCC est : les boutiques. Eh oui, les commerçants sont aussi là pour faire de l’argent. Et à la PCE, ce n’est pas un alignement d’étalages de Funko Pops. Il y a le cœur de la chose : du comics ! En V.O, en V.F, et parfois même dans d’autres langues bizarres. Les étals étaient nombreux et bien fournis, même s’il y a eu quelques sold-out dans les nouveautés. Il y en avait aussi pour tous les goûts en jouets et produits dérivés, sans toutefois prendre le pas sur les comics. En définitive, il y en avait pour tous les goûts, et ça : j’achète !

Pour terminer, on ne vous parlera pas des acteurs, car nous n’avons pas pris le temps d’aller en rencontrer un seul. Par contre, les cosplayeurs ont encore une fois réussi leur coup avec des costumes très réussis.

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Au bout de trois jours marathon, nous tenons vraiment à remercier tout le monde : les organisateurs, Super-Charlotte qui gère les accès presse, le staff, et même la sécurité, présente, rassurante, mais pas envahissante, tous les contacts chez les éditeurs qui ont été à l’écoute et très disponibles.

Ça a également été l’occasion de rencontrer une grande partie des blogueurs comics et de se voir « vraiment en vrai ». Quand je pense qu’on n’a même pas fait une photo pour immortaliser ça !

Cette Paris Comics Expo 2016 a placé la barre vraiment très haut, tant en matière d’invités que d’organisation. Que ce soit les mordus de comics, les simples amateurs, les touristes ou les familles, la convention a réussi à réunir tout le monde dans une bonne ambiance. Une véritable réussite qui chez chroniques comics fait attendre l’édition 2017 avec impatience et pour vous ?

 

 

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1 thought on “Paris Comics Expo”

  1. Alx94 dit :
    26 avril 2016 à 5:24 PM

    Bonjour,
    Pour revenir sur le « sujet » Laura Braga/Paolo Pantanela… Je leur avais fait un mail, via leurs sites respectifs, pour des précommandes de commission. J’ai bien tout fait comme il faut en demandant comment ça s’organisait (paiement, retrait des dessins en convention, …) et je n’ai JAMAIS eu de réponse, ni de l’un ni de l’autre. J’espérais les rencontrer sur place et malgré la présence de leur nom au dessus d’un stand, ils n’étaient, en effet, pas présents. J’avoue avoir été déçu de leur absence. Par contre, quand je découvre que ce n’est pas la première fois qu’ils ne viennent pas alors qu’ils sont annoncés en convention, je doute un peu de la véracité des « soucis de santé » mais j’ai l’esprit mal tourné…
    Merci de ce bilan en tous cas.

    Répondre

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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