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Chroniques Comics

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Interview Mateus Santolouco — Turtle Week

Posted on 19 avril 201826 juillet 2020 by FabB

Chroniques Comics : Mateus, pourrais-tu te présenter succinctement pour ceux qui ne te connaissent pas forcément ?

Mateus Santolouco : Hello, je suis Mateus Santolouco, je suis dessinateur de comics et je travaille dans les comics depuis plus de 10 ans maintenant ! Si au départ je travaillais pour des productions locales brésiliennes, mon premier contrat avec un éditeur américain fut chez Boom! Studios pour la série 2Guns dont l’adaptation en film avec Mark Wahlberg et Denzel Washington est sorti en 2013. Suite à ça, j’ai principalement travaillé chez Image, Marvel, et DC principalement sur des mini-séries.

En 2010 j’ai commencé à entrer en contact avec IDW pour travailler sur les tortues et en 2011 mon premier numéro est paru (l’issue 5 en VO) mais juste avant cette sortie, j’ai été missionné pour la mini-série sur Shredder : The Secret History of the Foot Clan pour laquelle je suis présent ici, dans le cadre de sa sortie Française chez HiComics et ça fait donc maintenant 7 ans que c’est l’amour fou entre les tortues et moi !

C.C : Quel a été ton premier contact avec la franchise TMNT ? Étais tu un fan étant jeune ou est-ce juste un travail comme un autre ? En avais tu déjà lu ?

M.S : J’ai toujours été un fan, j’ai connu les tortues avec le dessin animé des années 80, mais je n’avais pas souvent la chance de le voir, car les horaires de diffusion étaient en même temps que mes journées à l’école, mais j’ai commencé à être addict aux tortues avec le premier jeu sur bornes d’arcade Teenage Mutant Hero Turtles, j’y jouais dès que je pouvais les week-ends, dès que j’avais un peu d’argent. C’est là que je suis devenu vraiment accro et dès que j’avais du temps libre, je commençais à dessiner des tortues. Plus tard, avec le premier film live, j’ai su que les tortues et moi c’était pour toujours !

En termes de comics, je n’ai pas pu lire les premiers numéros avant longtemps, car difficilement trouvables au Brésil, mais certains amis avaient quelques comics, que j’ai d’ailleurs pu feuilleter.

Pour ce qui est de mon arrivée sur les tortues, je m’en souviens encore parfaitement. En 2010 je jouais par nostalgie sur mon pc au jeu d’arcade, en 30 minutes on finit le jeu, dans la foulée je dessinais des fans art, et un matin alors que je me lève, Rafaël Granpa me dit « ça te dit de dessiner les tortues ? » immédiatement je réponds : « sérieusement mec ? ! Évidemment ! » Suite à ça j’ai commencé avec des covers et après quelques discussions, ils m’ont proposé de leur envoyer des idées de pitch, je l’ai fait, et un jour je reçois un email me disant désolé, mais pour tes idées on va t’associer avec un grand nom, alors j’ai dit OK, mais ce grand nom c’était Kevin Eastman alors j’ai dit CARREMENT OK !! J’étais très content et 6 mois plus tard il m’a contacté pour faire officiellement l’issue 5, qui se passe dans le Japon féodal.

C.C : Quelles ont été tes influences pour travailler sur les TMNT ? As-tu fait des recherches spécifiques sur tout le matériel existant ? D’où t’es venu l’inspiration pour le charadesign ?

M.S : Je pense que mon inspiration de l’univers des tortues est là depuis longtemps, certains n’ont pas eu besoin de création : ils existaient déjà et j’ai juste mis ma petite touche. Lorsque je crée un personnage, je le crée en tant que fan, de la manière dont j’aimerais le voir, soit réaliste, soit cartoon, la seule vraie part de moi c’était sur le t-shirt de Mondo gecko je voulais mettre le logo de mon groupe préféré, mais non, c’est interdit, il faut que ce soit le plus « générique » possible pour éviter trop de problèmes (haha)

C.C : Dans The Secret History of the Foot Clan, le cœur de l’histoire n’est pas les Tortues. Comment as-tu fait pour trouver l’équilibre entre ce qui se passe pendant le Japon Féodal, et ce qui se déroule maintenant ? Puis pour trouver l’équilibre entre les quatre frères ?

M.S : Je suis un fan de comics et de films de samouraïs, j’ai fait quelques recherches pour trouver la meilleure période pour faire correspondre les événements, que l’architecture colle, je voulais aussi par exemple que mon histoire tienne compte de la mythologie japonaise avec les sorcières comme Kitsune, ou l’importance des Renards je voulais être sûr qu’au Japon cette mythologie existe et je voulais coller le plus possible à ça pour donner un background vraiment important à cette histoire.

C.C : Avec l’arrivé des tortues en France (Enfin !!! Merci HiComics!) on sait déjà que tu as travaillé sur la suite, City Fall peut tu nous en dire quelques mots ?

M.S : À propos de City fall, de nombreuses tortues vont vivre de riches aventures, c’est une histoire de pouvoir, de guerre à New York et les Tortues vont se trouver au milieu de tout ça ! Je ne dirai rien de plus pour pas spoiler, parce qu’il y a du très lourd en matière de conséquences.

C.C : SPOILER ALERT ! Ce n’était pas trop « dur » de « tuer » Shredder ?

M.S : Je ne dirais rien de spécial, cependant je ne pense pas que ce soit trop dur, je pense que ça fait partie de l’aventure, c’était le moment de le tuer, j’étais content que ce soit moi qui puisse le faire et puis tout le monde sait que dans les comics, tout peut arriver…

C.C : D’ailleurs tu as annoncé que IDW/Nickoledeon t’ont donné le feu vert pour une mini-série que tu as écrit (c’est bien ça ?) et que tu dessines également ? J’ai cru comprendre qu’il y serait question de Shredder justement…tu peux nous en dire un peu plus (sans spoiler) ?

M.S : Oh tu es bien renseigné ! Ce que je peux dire, c’est que j’ai fini le script et que c’est prévu pour 2019, mais je ne peux rien dire de plus !

C.C : Et enfin Mateus, dernière question, as-tu une préférence lorsque tu travaille sur les tortues ? Si oui laquelle et pourquoi ?

M.S : Je n’ai pas de favori ça change en fonction du temps, quand j’ai commencé chez IDW mon préféré c’était Mickey, quand je jouais au jeu d’arcade mon préféré était Donatello, en ce moment c’est Leonardo, car je maîtrise le design et je me régale vraiment avec lui. Raph est celui qui s’éloigne le plus de moi, je suis du genre fête, geek et motivé, je ne suis pas du genre râleur et en colère comme lui, enfin je crois !

 

Je tiens a remercié personnellement Sullivan et toute l’équipe de HiComics, qui m’ont permis de réaliser cette interview lors du passage de Mateus en France, passage chargé et fatiguant, mais ils étaient tous deux très disponibles souriant et rempli de bonne humeur ! Un moment de partage vraiment génial ! un rêve de gosse de rencontré un artiste aussi talentueux Merci a vous ! Un grand merci aussi a la librairie Astrocity de Lille qui m’a permis de réaliser cette interview dans leurs locaux ! Bref, des gens géniaux pour un moment génial !

Encore une fois merci !

Pour vous lecteurs à demain pour la chronique de l’histoire secrète du foot clan !

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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