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Hellblazer

Posted on 29 septembre 202128 septembre 2021 by GL

Hellblazer

Bonjour et bienvenue à tous ! Aujourd’hui, on va revenir sur le doublé Hellblazer que nous a proposé Urban mi-septembre, à savoir la sortie de Simon Spurrier présente Hellblazer et de Hellblazer Rise & Fall de Tom Taylor et Darick Robertson.

         Le premier reprend les douze chapitres de la série John Constantine: Hellblazer ainsi que le chapitre 14 de Books of Magic et l’épisode spécial The Sandman Universe Presents Hellblazer. Soit 14 épisodes dans un gros livre de 376 pages. Le récit commence de manière assez déconcertante, car après un chapitre dans lequel une guerre magique détruit le monde, John Constantine rencontre son lui du futur qui vient l’aider à s’en sortir avant de se retrouver dans le Londres moderne, dans une forme de monde parallèle dans lequel la guerre ne s’est pas produite. Suivant ce premier chapitre assez riche et dense, l’histoire se poursuit sur le chapitre 14 de Books of Magic, dans lequel le jeune Timothy Hunter va rencontrer John dans un bar miteux, et le vieux magicien va tenter de tendre un piège au jeune garçon, avant que ce dernier ne renverse la vapeur. Le chapitre est assez intéressant car il est plus ou moins découpé en deux, la partie haute de chaque page nous présentant l’histoire de Tim Hunter, et la partie basse celle de Constantine. Cependant, force est de constater qu’on peut sembler être, à ce moment-là du récit, précipité dans une série dont on n’a pas toutes les clés (ce souci provenant simplement du fait que les séries de The Sandman Universe et particulièrement Books of Magic restent inédites en France, nous donnant l’impression d’arriver au milieu d’un récit déjà commencé mais que nous n’avons pas lu).

         Toutefois, après ces deux chapitres de mise en place, Simon Spurrier peut mettre en marche son long récit qui va amener John Constantine à combattre un mal plus que particulier au sein du Londres de notre époque ! L’intrigue est magistrale et brillamment menée par l’auteur qui nous dresse au passage un portrait peu reluisant du monde politique britannique, tout en nous parlant de la montée du racisme et de la xénophobie ambiante. John fait la connaissance de plusieurs personnages tous très différents et intéressants qui vont l’aider tant bien que mal dans sa tâche. L’histoire est tout autant belle, troublante, touchante, choquante que drôle par moments. Au niveau visuel, après les deux premiers chapitres réalisés par Marcio Takara et Tom Fowler, on a droit au talent incroyable d’Aaron Campbell (et à celui de Matias Bergara qui le remplace sur quelques chapitres) accompagné avec brio par les couleurs splendides de Jordie Bellaire, le tout pour un rendu proche d’un style onirique et horrifique, assez sombre et cauchemardesque, présentant un monde sale et impur dans lequel la magie et les démons se répandent aisément.

         Bon, vous l’aurez compris, j’ai tout simplement adoré ce tome de Simon Spurrier et je ne peux que vous conseillez de mettre la main dessus, plus que jamais si vous appréciez le magicien. Un grand retour au meilleur de ce qui a pu se faire sur Constantine à l’époque de Vertigo.

         Le second comic contient les trois chapitres de la série Hellblazer: Rise & Fall scénarisé par Tom Taylor (l’auteur des comics Injustice et Suicide Squad Renégats, notamment) et illustré par Darick Robertson (principalement connu comme le cocréateur de Transmetropolitan et The Boys). Il s’agit d’une série très centrée sur le personnage de John Constantine ainsi que sur son passé. Enfant, ce dernier a vécu des expériences pour lesquelles il se sent encore coupable aujourd’hui. Quand des anges commencent à tomber du ciel, il va alors se rendre compte que la mort accidentelle d’un de ses amis d’enfance est lié à tout ça et qu’il va devoir assumer la conséquence de ses actes.

                   Le récit est bien entendu bien plus court que celui de Simon Spurrier, mais reste néanmoins rondement mené et agréable à suivre. On est toutefois dans un style bien plus divertissant et intense. Je n’ai pas grand-chose à dire sur les dessins de Darick Robertson : il est simplement parfait dans son style. L’artiste ayant un trait assez particulier, si vous adhérer à ce dernier, vous allez adorer ses illustrations ici, si malheureusement vous n’accrochez pas à ses dessins, les visuels de cet ouvrage ne vont sûrement pas vous plaire !

         Comme assez souvent avec Constantine, le récit propose aussi un message politique. Ici, pas de britannique au générique, donc on n’aura pas une vision aussi sombre du pays comme pour l’autre comic de cette review, mais tout de même un discours sur la lutte de classe de plus en plus présente dans le monde d’aujourd’hui, dans lequel le nombre de pauvres augmente autant que le compte en banque des 1 % (Constantine nous apprend tout de même que près de 25 % des britanniques vivent dans une relative pauvreté à ce jour). Malheureusement, force est de constater que le discours politique, aussi intéressant soit-il, est tout de même bien moins subtil que dans le récit de Spurrier, et vraiment expliqué explicitement pour qu’on comprenne bien tous le message (ce n’est pas toujours une mauvaise chose, mais on a vraiment l’impression de voir les gros sabots de l’auteur qui veut placer un message politique sans trop savoir comment l’amener avec subtilité). Malgré ça, il s’agit là d’un très bon récit, agréable et divertissant, et qui se lit assez vite, mais qui, à mes yeux, pâtit un peu de sa sortie simultanée avec le chef-d’œuvre de Simon Spurrier. Je vous conseille donc de mettre la main dessus, ne serait-ce que pour vous faire votre propre avis. Au mieux, prenez les deux comics Hellblazer qu’Urban nous propose ce mois-ci car ils valent tous les deux le coup ; mais si vous avez le malheur de devoir choisir entre les deux, je vous conseillerai plutôt le premier pour son histoire et sa qualité, et le second uniquement si vous cherchez un récit court et simple pour passer un petit moment de lecture agréable.

         Sur ce, à la semaine prochaine pour une nouvelle review !


 

  • Titre: Simon Spurrier présente Hellblazer
  • Broché : 376 pages
  • Editeur : Urban Comics
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1026822011
  • Prix : 35€

 

  • Titre: Hellblazer Rise & Fall
  • Broché : 152 pages
  • Editeur : Urban Comics
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1026827757
  • Prix : 16€

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⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

3/85 : Mars 1993 Goku arrive au pied de la Montagn 3/85 : Mars 1993
Goku arrive au pied de la Montagne de Feu du féroce Gyumao ! Il va devoir éteindre l’incendie ! Mais comme d’habitude, Tortue Géniale a fait n’importe quoi avec ses objets légendaires… Il va donc devoir l’éteindre lui-même ! C’est dans ce tome que, tout comme Goku, nous lecteurs découvrons le Kamehameha !

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
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