Skip to content

Chroniques Comics

Un site qui parle Comics, BD, Manga, TV/Ciné et Jeux Vidéo.

Menu
  • Comics
    • Comics VF
    • Comics VO
    • Quick Chroniques
  • BD
  • Mangas
  • TV / Ciné
  • Jeux Vidéo
  • Dossiers et Focus
    • Teenage Mutant Ninjas Turtles – Les Tortues Ninjas
    • Interviews
    • Conventions
    • Coup de pouce
    • Podcast
  • A propos
    • Le blog
    • L’équipe
    • Partenaires
    • Contact
Menu

Batman Rebirth #1

Posted on 25 juin 201723 juin 2017 by Maki

Je vais revenir aujourd’hui sur le magazine Batman Rebirth #1. Comme pour Justice League Rebirth, je m’autorise à dévoiler des éléments, si ce n’est la totalité, de l’intrigue, pour livrer un avis complet. Si vous n’avez pas encore lu la revue et que vous souhaitez garder la surprise, fuyez !

La série, sobrement intitulée Batman, ouvre le bal avec son numéro Rebirth, suivi des deux premiers épisodes.

Les trois numéros, bien qu’intéressants, ne servent que d’introduction à l’histoire à venir. Les dessins sont plutôt agréables et si Snyder, précédent scénariste de Batman, aide à l’histoire du numéro Rebirth, ce n’est plus le cas pour la suite.

Tom King adopte un style bien différent de ce que l’on à été habitué à lire pendant plus de quatre ans et ça fait du bien !

Le récit se concentre d’avantage sur les interactions entre les personnages que sur des monologues intérieurs, comme pouvait le faire Snyder.

Si l’histoire ne semble donc pas avancer, je me suis délecté des discussions entre les différents protagonistes.

Si je peux comprendre la frustration que certains en retireront, de par le manque flagrant d’avancées scénaristiques pour le moment, j’en retire, en ce qui me concerne, un très bon moment.

Cependant, il faut espérer que la série ne s’attarde pas trop non plus sur des discussions, certes sympathiques à lire, mais sans avancée majeure dans le fil conducteur, sous peine de perdre le lecteur. D’autant plus qu’avec une parutions bimensuelle aux USA, la série ne peut vraiment pas se permettre de ne rien raconter.

Dans les faits, donc, l’histoire ne fait que commencer et j’attends les prochains numéros pour en découvrir un peu plus sur Gotham et Gotham Girl, ces deux héros présumés qui pourraient tout aussi bien devenir des vilains.

Affaire à suivre.

On enchaîne sur Detective Comics #934,935 et 936, qui viennent nous conter les aventures d’une toute nouvelles équipe, dirigée par Batwoman, comprenant Robin (Tim Drake), Orphan (Cassandra Cain), Spoiler (Stephanie Brown) et, très bonne surprise, Gueule D’Argile.

Pour ceux qui se poseraient la question, la numérotation d’origine à été reprise, ce qui explique le gros chiffre.

Inutile de vous cacher que la série ne m’a pas du tout emballé pour le moment. Les raisons qui poussent Batman à inciter Batwoman à créer cette équipe me semblent mauvaises.

L’objectif est ici de correspondre à un genre de Batman Inc, mais sans l’appartenance à un pays précis.

Je n’ai pas du tout aimé le concept de Batman Inc, il est donc plutôt logique que l’idée ne me plaise pas non plus ici.

De plus, cette première histoire est bien plus centrée sur Batwoman que sur le reste de l’équipe, qui semble complètement invisible. Mention spéciale à Orphan et Spoiler, qui apparaissent fades, alors même que ces deux personnages ont par le passé été des Batgirls, loin d’être inutiles.

Le gros intérêts, à mes yeux, réside dans le potentiel scénaristique de Gueule D’Argile, qui souhaite ici se racheter une conduite. Le personnage n’ayant jamais été foncièrement mauvais, comme c’est le cas pour Mr Freeze, j’adhère complètement à l’idée de faire de lui un héros en devenir.

Si je n’ai rien contre l’existence même de cette série, qui, pour moi, est loin d’être condamnée, j’ai par contre un gros problèmes sur le fait de lui offrir le titre Detective Comics, qui n’est pas du tout représentatif de ce que souhaite vouloir nous proposer la série sur le papier.

Encore une fois, affaire à suivre…

Pour terminer, nous avons droit à la série Nightwing, et précisément à son numéro Rebirth puis son tout premier épisode.

Cette fois encore, je suis partagé. Il est vrai que de revoir Dick dans son costume de Nightwing original fait plaisir, surtout après ce long passage Grayson.

Soyons honnêtes, je n’ai pris aucun plaisir à lire la série Grayson. Tout ce délire « agent secret » à fini par m’agacer, alors que j’étais plutôt curieux au départ.

L’annonce d’un retour à la série Nightwing signifiait donc la fin du calvaire. Pourtant…

Bien que Nightwing soit de retour, c’est pour lui faire instantanément infiltrer une organisation, et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la Cour des hiboux.

Alors oui, même si c’est bien moins flagrant, Nightwing semble toujours emprunter son chemin d’espion, à mon plus grand désarroi.

Heureusement, je me rassure en ayant conscience que tout ceci est probablement là juste durant un arc.

Je vois mal les scénaristes justifier pendant vingt numéros que Nightwing soit infiltré dans la Cour des hiboux, ou plutôt si, je le vois très bien et ça signifierait pour moi une condamnation définitive de la série.

Le constat global reste donc plutôt amer. Heureusement, je sais que mes critères ne sont pas spécialement les vôtres, et il y a donc de fortes chances que le tout vous ait plu, ou vous plaise, bien plus qu’à moi.

C’est pourtant bien dommage, car appréciant beaucoup Batman, je me sens floué.

Loin de moi l’idée de dire que les séries sont mauvaises, ce n’est clairement pas le cas, mais elles ne sont pas non plus incroyables.

La diversité est bien présente et nul doute que chaque lecteur devrait trouver ce qui lui correspond. Mais ce début de Rebirth ne révolutionne que très rarement les séries, et pour beaucoup, on a juste l’impression d’une continuité du N52. Néanmoins, quelques changements mineurs rendent le tout plus digeste et agréable pour le fan de longue date.

Une chose est sûre, le chemin est encore long pour retrouver un univers riche. Le renouveau n’en est qu’à son balbutiement et un premier bilan pourra être fait d’ici quelques mois, quand les histoires auront pu s’installer et ainsi étoffer le tout.

Je prend donc mon mal en patience, dans l’espoir d’être séduit d’ici quelques numéros !

Maki

Partager :

  • Partager sur Bluesky(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Bluesky
  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur Mastodon(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Mastodon
Category: Comics VF

Navigation de l’article

← Birthright Tome 3 – Tome 4
Spawn N°1 édition 25ème anniversaire →

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

  • Bluesky
  • X
  • Mastodon
  • Facebook
  • Instagram

chroniques_comics

📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
S'abonner sur Instagram

A DECOUVRIR

  • Transformers GalaxiesTransformers Galaxies
  • AdlivunAdlivun
  • Harleen – Tome 1Harleen – Tome 1

Tous droits réservés - 2015 - 2026 Chroniques Comics ©