Atom – The Beginning – Tome 19
Chassez le naturel, il revient au galop, voilà qui pourrait définir ce tome.
Après l’ouverture du nouvel arc avec le tome précédent, ce tome nous reprend là où il nous avait laissés, à savoir avec Six et U-Ran. Malgré la loi anti-robot, leurs créateurs n’ont pas eu le courage de les éteindre à nouveau et chacun des deux robots se retrouve respectivement dans la famille de Tobio et de Ran.
Ils vont devoir, pour continuer à « vivre », respecter les règles imposées par la loi, à savoir dissimuler leurs aptitudes, et faire profil bas. Évidemment, une amitié se noue très vite entre Six et Tobio, qui vont partager un lien particulier. En effet, Tobio possédant un implant dans le cerveau lui permet de communiquer à distance grâce à la capacité de Six que l’on a découverte dans l’arc précédent.
S’habituant petit à petit à leur nouvel environnement, tous nos personnages vont se retrouver confrontés à une tentative de terrorisme et, comme à son habitude, Six va réagir et intervenir. Malheureusement, les lois ne le permettant pas, un subterfuge va être trouvé par Ran et Tobio pour garder secrète l’intervention de ce héros providentiel.
Encore une fois, Atom – The Beginning nous offre une incursion réussie et un développement dans l’univers d’Astro Boy d’excellente qualité, avec de nombreuses informations qui nous sont données de manière extrêmement fluide et organique. De plus, bien qu’il s’agisse d’un nouvel arc, Masami Yuki, l’auteur, fait des liens avec ce qu’il nous a raconté précédemment. Ça fonctionne excellemment bien, et il sait comment raviver l’intérêt tout en continuant à répondre aux questions qui étaient restées sans réponse suite à la catastrophe menant à la nouvelle loi anti-robot.
Au crayon, toujours Tetsuro Kashara dont le trait ne cesse de s’affirmer, en nous proposant plus de finesse et d’assurance dans ses dessins. Ses designs sont soignés et détaillés, ses personnages vivants et expressifs. Le duo fonctionne à la perfection et le vrai seul défaut de ce tome est qu’il se finit et nous fait languir la suite.
Vous l’aurez compris, si vous n’avez pas commencé : Foncez !
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