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TMNT – Casey & April

Posted on 14 novembre 2018 by GL

Bonjour et bienvenue à tous ! Cette semaine, une review VO avec la mini- série de l’univers de Tortues Ninja : TMNT – Casey & April !

Prenant place juste après le chapitre #50 de la série régulière, on suit dans cette mini-série le couple de personnages que forment Casey Jones et April O’Neil. Dans les chapitres de l’arc Vengeance, nous pouvions les voir quitter New York pour partir à la recherche de preuves concernant les Dieux d’un autre temps. À bord du van d’April, ils quittent donc tous deux la ville et partent vers la Californie, en suivant la carte donnée par le professeur .

Malheureusement, l’ambiance du jeune couple n’est pas au beau fixe ; et la tendance à toujours vouloir se battre de Casey ne va pas aider les choses ! Et quand le Roi des Rats se mêle de leurs affaires, les deux amoureux vont devoir partir chacun de leur côté ! Casey continuera les recherches, et April foncera tout droit dans le piège du Roi des Rats !

Cette mini-série en quatre chapitres est assez sympathique à lire, sans être vraiment transcendante. Le scénario de Mariko Tamaki fonctionne sans vraiment chercher à être révolutionnaire. L’histoire d’amour, et les tensions du couple rajoutent un petit côté nian-nian, qui était malheureusement obligatoire pour nécessiter une mini-série. Sans cette histoire à l’eau de rose — qui sépare les personnages pour mieux les faire se retrouver — le scénario aurait clairement pu tenir sur un ou deux chapitres, grand maximum. En vérité, le seul réel intérêt de la série est de mettre en mouvement des forces qui réapparaîtront plus tard : les êtres immortels du Panthéon.

En effet, en plus du Roi des Rats, Casey et April rencontreront aussi sa sœur, Aka, une femme oiseau. Elle leur en apprendra plus sur le Panthéon et sur le changement qui arrivera sous peu, et qui ébranlera le monde des Tortues. Le problème, c’est que si l’on met cette révélation de côté, la série ne présente qu’une introspection des personnages, commençant par un trouble dans le premier chapitre, une remise en question dans les deux suivants, et une réconciliation dans le dernier. Et ce n’est ni très original, ni très enrichissant. Même si le troisième chapitre tente des choses assez sympathiques, en faisant se perdre le couple dans un labyrinthe, chacun de leur côté, pour affronter leur « soi » et se retrouver au centre (belle poésie mise en images, mais pas transcendant en terme de scénario).

Les dessins d’Irene Koh, quant à eux oscillent entre le « agréable à lire » et le « semblent être faits à la va-vite ». Et ils tendent malheureusement assez souvent vers le deuxième. Les couleurs de Paul Reinwand (pour le premier chapitre) et de Brittany Peer (pour les trois autres) apportent cependant une touche d’émotions plutôt revigorante. Le début de l’histoire arbore des couleurs un peu criardes, vives et chaudes (donnant un côté un peu « girly » par moments), le tout apportant une sensation de « vacances sous le soleil en amoureux » : ce qui semblait être le cas avant les dissensions du couple. Mais petit à petit, cette couleur va devenir plus terne, fade et froide, jusqu’à la fin de leur rencontre avec les être immortels. Et la différence de caractère entre Aka et le Roi des Rats est parfaitement mise en valeur : Aka toujours baignée de lumière et de couleurs blanchâtres ; et le Roi des Rats, habillé tout en gris et souvent plongé dans des lumières sombres.

On se retrouve donc avec un livre sympathique à lire — surtout pour ce qu’il apportera dans les prochains chapitres de la série régulière — mais qui ne bouleversera certainement pas votre vie. En fait, j’ai un peu la sensation qu’il est tout juste agréable à lire : on ne ressent quasiment aucun sentiment en le lisant, si ce n’est le plaisir de lire. Et c’est un peu dommage pour une série qui aurait pu approfondir des personnages secondaires plutôt intéressants.

Sur ce, à la semaine prochaine pour une nouvelle review !


  • Titre:TMNT – Casey & April
  • Album : 104 Pages
  • Editeur : IDW Publishing (15 décembre 2015)
  • Collection : Teenage Mutant Ninja Turtles
  • Langue : Anglais
  • ISBN: 978-1631404924
  • Prix : 17$99


    
HISTOIRE
70%
   
DESSIN
60%
    
COLORISATION
90%
    
CARACTÉRISATION
80%
    
AMBIANCE GLOBALE
75%

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Category: Comics VO

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’hérit 🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’héritage du premier opus et ose le pari d’une nouvelle génération de tortues mutantes.
Plus ado, plus brouillon, parfois maladroit dans ses dialogues, ce tome mise surtout sur l’action façon blockbuster 90’s et un univers futuriste surchargé mais immersif.

Les nouvelles tortues — Uno, Moja, Odyn et Yi — peinent encore à trouver leur vraie voix, mais leur potentiel est là, soutenu par Casey Marie et April.

Graphiquement, ça claque (parfois trop), mais l’énergie est bien présente.

Côté fond, le poids de l’héritage et la quête d’identité sont abordés, sans atteindre l’intensité émotionnelle du premier Last Ronin.

Une transition générationnelle qui intrigue plus qu’elle ne convainc pleinement… mais qui donne clairement envie de voir la suite ! 🔥

Chronique long format sur le blog : https://chroniquescomics.fr/the-last-ronin-ii-re-evolution/

#TheLastRonin #TMNT #Comics #TortuesNinja #ReEvolution
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