Super-Deltas : kesako !!! Déjà, ce n’est pas un théorème relatant la puissance des forces lumineuses qui sont là pour lutter contre les ténèbres grâce à d’immenses pouvoirs. Euh… en fait, si !

Pour faire simple, le pitch de départ c’est trois enfants, une mamie et… un pigeon, qui se retrouvent enlevés par une force supérieure inconnue. Ils vont former le nouveau groupe des Super Deltas, défenseurs de la paix et de l’équilibre du monde.

Leur mission : combattre les forces maléfiques venues d’Aristeria, la planète noire, et les empêcher d’envahir Dexios, la planète blanche. Et c’est loin d’être gagné…

Alors oui ! Ce titre que l’on pourrait très facilement offrir à son petit neveu peut être « classé » en titre jeunesse. Sauf qu’en bon trentenaire, à la lecture, tu y retrouves toute ta jeunesse ! Du DBZ, du One Piece, du Naruto, du Power Rangers, en passant par le Bioman ! Tout est là, et ça nous est très clairement dit par la phrase très, très accrocheuse du début.

Edouard Cour, nous livre un récit, assez punchy, plutôt fun, et super bien mis en pages. Sur un fond de BD en noir et blanc, il accompagne les caractéristiques de chacun de ses personnages d’une touche de couleur correspond a la particularité de son pouvoir. Et comme dans tout bon sentaï, chaque couleur a sa référence : la force, la sagesse, la bienveillance, et pour la mamie, juste, elle déchire ! Je vous laisse la surprise !

Le tome se lit vite, mais il nous fait rapidement rentrer dans l’histoire. J’ai accroché à 200%. Le problème, maintenant, c’est vite, la suite !!!!

Le format est parfait pour l’offrir ou se l’offrir, à peine plus grand qu’un manga. Je vous le recommande clairement !