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Les Tortues Ninja – Micro Serie Heroes

Posted on 21 avril 201830 juillet 2024 by GL

Bonjour et bienvenue à tous dans les Dossiers de GL ! Aujourd’hui, pour la semaine Tortues Ninja sur Chroniques Comics, je vous propose la suite de la review VO sur la série Teenage Mutant Ninja Turtles – Micro-Series ! La dernière fois, nous avions parlé des quatre premiers chapitres, chacun centré sur une des quatre Tortues. Je ne pouvais décemment pas m’arrêter en si bon chemin, alors, passons à la suite !

Le cinquième chapitre de la collection s’attarde sur Maîte Splinter. L’épisode se déroule durant le chapitre 11 de la série principale, alors que le rat affronte le Clan Foot devant le regard observateur de Shredder. L’histoire nous montre à la fois son combat actuel contre les Foot, mais nous présente aussi son passé, en tant qu’Hamato Yoshi. On y voit notamment sa jeunesse aux côtés de son maître Masato et d’Oroku Saki ; son combat intérieur contre la fureur qui brûle en lui ; les débuts de sa rivalité avec Saki ; ainsi que sa rencontre avec Tang Shen. Cela nous permet donc d’en savoir plus sur le maître des Tortues — encore plus que ce qu’on avait déjà pu voir dans le chapitre 5 de la série originale, ou dans la mini-série L’histoire secrète du Clan Foot — et on peut même voir en lui une facette jusque-là inconnue : un jeune garçon au tempérament impétueux ! Le chapitre dépeint tout de même une fresque romantique et digne du personnage : mari follement épris de sa femme, père aimant de quatre enfants, et combattant de la justice et de l’honneur après la seconde chance qui lui a été accordée !

Le sixième chapitre présente, lui, le jeune homme au masque de hockey : Casey Jones ! On en apprend un peu plus sur le personnage et sur sa relation avec son père et sa défunte mère, alors que le jeune héros va se mettre en travers du chemin du bookmaker qui rackette son père (et tout un tas d’autres ivrognes parieurs). Le scénario de Ben Epstein et de Mike Costa est vraiment touchant, et donne aux personnages de Casey et Arnold Jones un côté pathétique, très émouvant. Ajoutez à cela les splendides dessins de Mike Henderson, ainsi que les couleurs superbement éclairées de Ian Herring et vous obtenez un magnifique chapitre sur un des personnages les plus intéressants de l’univers des Tortues !

À côté de ça, notons qu’il s’agit de la première apparition du bar Skara Brae — qu’on reverra régulièrement par la suite, notamment avec le gang des Dragons Pourpres — ; et que la fin de l’épisode renvoie au chapitre 13 de la série principale, dans lequel Casey arrive amoché par son père !

Passons maintenant au septième chapitre centré sur April O’Neil. La jeune scientifique, travaillant encore chez Stockgen au moment du récit, décide d’aider ses amis du mieux qu’elle peut : en espionnant l’entreprise pharmaceutique de l’intérieur ! Elle mettra la main sur un dispositif permettant de traquer les Tortues — apparu dans le chapitre sur Donatello, et ayant permis à Old Hob de trouver le repaire de nos héros ! Mais, en plus d’y rencontrer Chet Allen — son collègue — et Traag — le général de pierre de Krang — ; son sabordage d’une expérience de Stockgen va réveiller un personnage que les Tortues affronteront rapidement : l’énorme Tortue Mutante, Slash ! Rien de plus à ajouter, le chapitre est bon, mais tout de même en-deçà des trois autres.

Enfin, le dernier chapitre de cette série nous présente le Fugitoïd ! Cet épisode sert de prélude au tome La Guerre de Krang (le tome 1 des Tortues Ninja paru chez Hi Comics). On en apprend un peu plus sur la vie passée du professeur Thamos Honeycutt, quand il n’était pas encore coincé dans le corps du Fugitoïd. Ne pouvant plus travailler pour l’horrible général Krang, Honeycutt rejoint la Résistance avec sa famille et sa dernière invention : le droïde Sal. Lorsque l’armée de Krang attaque le QG de la Résistance, Honeycutt transfert son esprit dans le corps robotique de Sal — sacrifiant alors son propre corps — dans le but de sauver les Résistants. Malheureusement, tout cela ne sert à rien, car le sergent Granitor ordonne d’annihiler tous les fuyards dans une monstrueuse hécatombe. Désemparé, Honeycutt fuit à travers un portail interdimensionel, et arrive dans le New-York des Tortues. Utilisant les capacités du robot, il change d’apparence — devenant ainsi le scientifique Chet Allen — et rejoint Stockgen pour épier Stockman et Krang. Ce dernier baptise l’androïde fugitif le « Fugitoïd » sans se douter que ce dernier travaille désormais pour lui, sous une nouvelle identité secrète.

Cet ultime chapitre est très intéressant, car il développe un peu plus un personnage qu’on connaît depuis le début (Chet Allen apparaît dès le premier chapitre de la série principale), mais qu’on connaît si peu, au fond. Qui plus est, le chapitre prend toute son ampleur en lisant la suite, parue chez Hi Comics il y a un mois !

Sur ce, à demain pour une nouvelle review TMNT et n’oubliez pas que pour la Turtle Week, nous parlons, chaque jour, des Tortues sur Chroniques Comics !


  • Titre : Teenage Mutant Ninja Turtles: Micro Series Volume 2
  • Relié : 104 pages
  • Editeur : IDW Publishing (20 Novembre 2012)
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10 : 161377415X
  • ISBN-13  : 978-1613774151

    
HISTOIRE
90%
   
DESSIN
81%
    
COLORISATION
82%
    
CARACTÉRISATION
95%
    
AMBIANCE GLOBALE
90%

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Category: Comics VO

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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