The Last Ronin #1

The Last Ronin #1

Une ombre file dans la nuit, The Last Ronin lui s’enfuit. Pour les plus vieux, vous aurez le générique dans la tête, pour les autres tant pis !

Aujourd’hui est un grand jour ! Oui monsieur ! Oui madame ! Il est là le premier numéro de The Last Ronin !

Annoncé en grande pompe en décembre dernier avec le numéro 100 pour une sortie à l’été puis repoussé pour de multiples raisons, on n’y croyait plus et finalement le voilà !

Alors qu’en est-il ? De quoi ça parle ? Est-ce que c’est bien ? Et surtout qui est The last ronin ? Alors sachez déjà que je ne spoilerai pas l’identité du ronin, dommage !

Je vous propose une chronique sans spoiler !

Dans un monde froid et au bord de la déchéance, solitaire en quête de rédemption, seul The Last Ronin fait son apparition, mais où va-t-il ? Que cherche-t-il ? Équipé d’une tenue de camouflage, de toutes les armes des tortues, mais aussi d’une énorme culpabilité, cette tortue avance vers la ville, mais pourquoi ? et surtout comment en est-on arrivé là ?

Des décennies dans le futur, The Last Ronin se fraie un chemin vers la tour centrale où réside le grand dirigeant autoritaire de cette ville où règne la terreur, animé d’une haine sans commune mesure, il n’a qu’un seul objectif, parvenir au sommet de la tour. Il est le dernier! Mais il n’est pas si seul.

Le chapitre est un rappel à ce qui fait l’essence des tortues, la détermination sans faille, le sens de la famille et des traditions, l’obstination qui fait même le caractère des aventures des tortues. Ici il y a tout ça, mais dans un contexte encore peu vu, une nouvelle vision. Une sorte de what if totalement indépendant de la continuité où tout est permis.

Si cette idée date de 1987, elle n’a pas été ressorti des carton et posé de but en blanc : le futur de 1987 était 2017 évidemment il a fallu le transposer à un futur lié au futur de 1987 vu qu’on est en 2020 !

Time travel brain storming !

C’est donc un pitch original de Peter Laird et Kevin Eastman sur lequel Tom Waltz est venu poser sa patte, car oui, la déception c’est que Peter Laird n’est absolument pas sur le titre, là où j’attendais son retour, j’ai été déception, mais bon, ne boudons pas notre plaisir, Tom Waltz a quand meme un passif plus que solide avec 100 numéro sur l’ongoing actuel ! Ce n’est pas rien.

Pour tout vous dire, l’attente et la déception sont vite passées à la lecture de ce numéro 1 pour lequel j’ai profité d’une seconde relecture pour en relever de nombreux détails et références !

L’histoire est lourde émotionnellement, pour tout fan certains passages sont extrêmement touchants, mais l’histoire a ce côté « sale » et sombre qui met en valeur encore plus le côté « dramatique » de la situation.

Avec un Ronin acculé, décidé à tout faire pour changer la situation ou peut être en finir avec la situation, pour nous lecteur une chose est sûre, ce ronin aura besoin de notre implication pour vivre pleinement son aventure.

Rassurez-vous, si vous êtes encore un petit ninja en devenir, ce premier numéro nous laisse quelques pistes et références qui pourraient peut être être exploitées dans les 4 numéros restants de cette mini en 5. Qui sait de nouveaux alliés pourraient faire leur apparition ou peut être nous ne verront qu’un solo digne de ce nom.

Dans tous les cas, ce premier numéro nous offre une intro solide et prometteuse et j’ai vraiment hâte de voir la suite.

Si le scénario fonctionne c’est aussi que la partie graphique aide, si au départ la promesse Andy Khun en a fait saliver plus d’un, son départ a retardé le projet et attristé nombreux d’entre nous, finalement on retrouve Esau Isaac Escorza, Luis Antonio Delgado et Samuel Plata pas des gros noms ou de gros habitués du comics mais qui nous proposent quelque chose qui matche avec le scénario, à partir numéro 2 on verra Ben Bishop sur l’aventure également..

Le scénario prend vie en suivant le rythme de la narration, et graphiquement, bien que ce ne soit pas vraiment mon style et mon itération préféré, il en ressort une ambiance un tantinet post-apo et ça fonctionne. Je demande à en voir plus pour me faire un avis final sur la partie graphique.

Mais sans être trop pénible, ça fonctionne parfaitement avec ce premier numéro, on a un côté « à l’ancienne » qui a parfois son charme et il sont vraiment généreux pour les fans. Donc l’ensemble est suffisamment solide à mes yeux.

Sans trop m’avancer, je dirais que The Last Ronin semble être aux tortues ce que The Dark Knight de Miller est à Batman. Prometteur et intriguant ! Je veux savoir comment et pourquoi The last ronin
est seul, son chemin, pourquoi se sent-il si coupable ? Partager sa peine mais le voir relever la tête !

The Last Ronin c’est un grand oui ! On en parlera très prochainement dans un spécial Tales From The Sewer, d’ici là foncez le chercher !

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