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Silent Jenny

Posted on 20 octobre 202520 octobre 2025 by FabB

Silent Jenny

Il y a des livres qui se lisent.
Puis,
Il y a Silent Jenny.

 

Silent Jenny, c’est le type de lecture qui s’infiltre au plus profond de toi, comme ça, sans prévenir. Ça s’accroche, au point qu’une fois le livre fermé, on y pense, on réfléchit, on se questionne. On ne comprend pas tout à la première lecture, alors on y revient, on le relit, on le vit, on le ressent, comme un murmure qui vient glisser ses doutes au creux de ton âme. Un petit quelque chose de flou et d’inévitable. Comme à chaque fois avec les titres de Mathieu Bablet, il t’en reste quelque chose : une vision, une idée, une réflexion. Cette fois, la réflexion est aussi belle que douloureuse, comme une fatigue latente mais bien présente.

Dans ce futur plus ou moins lointain, Mathieu Bablet nous jette, tel un nouveau-né, face à une réalité qu’on n’a pas demandée mais qu’on va subir. Ici, c’est ce vers quoi on tend si on continue tête baissée. Avec sa touche onirique, notre lecture nous emmène dans un monde où tout a disparu : à perte de vue, des étendues désertiques, arides, sauvages, avec comme unique mouvement… les machines humaines. Derniers vestiges de la civilisation telle qu’on la connaît, les humains se sont adaptés, sont devenus nomades, dans des sortes d’arches de fortune, vivant de manière autonome jusqu’au jour fatidique, errant à la recherche de tout, de rien, et surtout d’espoir. Pyrrhocorp, c’est le reflet de ce que nous connaissons tous : des lois, des ordres, des promesses creuses qui, au premier coup d’œil, tournent en pilote automatique. Et pourtant, tout est régi, huilé, et ce fonctionnement s’octroie le « privilège » du pouvoir. Ces deux réalités vivent en pseudo-cohabitation, mais surtout en perpétuel mouvement : l’un ne voulant pas ressembler à l’autre, et l’autre voulant plier le premier à ses règles.

Avancer pour ne pas s’arrêter, mais avancer sans direction, mène les deux parties au même résultat : la fin de tout.

Entre les deux, il y a cet espoir, cette vision, celle de Jenny.

Elle parle peu. Elle regarde, subit, endure, mais continue d’avancer avec comme seule alliée : le silence, son armure, sa force, son combat. Jenny cherche, dans les vestiges de ce monde perdu, des traces d’ADN d’abeilles. Qui sait, avec de la chance, suffisamment d’obstination, elle pourrait permettre la recréation de cette espèce essentielle pour la planète. Mais petit à petit, cet espoir se transforme en pulsion, une pulsion qui l’habite, qui se nourrit d’un vide existant dans le cœur et dans la tête de Jenny. Distante et détachée de tout, du moins en apparence.  Jenny est lassée, en perpétuel questionnement sur le sens de ses actes, de ses gestes, de ses missions. À chaque jour son soleil, mais il ne brille malheureusement pas pour tout le monde avec le même éclat. Son salut, c’est l’espoir, pas celui de sauver le monde, non. Elle est totalement consciente de ça. Elle espère simplement lui redonner un souffle. Et c’est peut-être ça, le plus bouleversant. Autour de Jenny et de ce silence, d’autres âmes errent dans la même Monade. Notamment MèrePère, avec son sourire rayonnant, symbole de bienveillance, qui nourrit assez d’espoir pour tous ceux qui n’auraient plus la force.

Mais pas que.

Au fil des pages, à travers des moments, la Monade et Jenny vont croiser des âmes, plus que des humains, chacune cherchant la meilleure façon de survivre à cette fatalité. Certains obéissant aveuglément à un espoir utopique, d’autres plus terre-à-terre, fuyant tout ce qu’ils connaissent, espérant des jours meilleurs. Mais au final, tous ces espoirs ne sont qu’un fragment de nous, de nos connaissances, de nos croyances. Un peu de contradictions par-ci, un peu de nos illusions, beaucoup de nos espoirs. Le tout mélangé pour affronter plus ou moins frontalement la réalité d’accepter ou non cette fin.

Tous ces sentiments s’entrechoquent, à droite, à gauche, et sont mis en exergue grâce au dessin de l’auteur, qui, comme à son habitude, est à couper le souffle. D’une précision chirurgicale, il nous livre autant avec ses crayons qu’avec sa plume. Chaque décor transpire de détails et d’émotions : un souvenir, un instant, une référence (coucou le laissez-passer A38 du formulaire bleu guichet 1 !).

L’histoire de Jenny vit autant, voire plus, à travers ses dessins qu’à travers le récit à proprement parler : les architectures, les horizons désertiquement sublimes, le design des machines… Absolument tout nous apporte un sentiment. Rien n’est là par hasard. Silent Jenny aurait pu être muet que l’histoire aurait été parfaitement compréhensible.

Il suffit de voir les doubles pages que nous livre Mathieu Bablet. C’est à couper le souffle !

 

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Fidèle à lui-même depuis ses débuts, son trait s’est affirmé, et pour ce dernier titre de l’auteur, ses personnages m’ont un tout petit peu moins marqué. J’ai aimé le design de ses combinaisons, de ses diverses espèces, mais il y a un petit je-ne-sais-quoi qui fait que j’ai été un peu moins happé par les character designs. Cependant, ils sont tous extrêmement émotifs.

Tous leurs sentiments se transmettent parfaitement et nous offrent, à nous lecteurs, la possibilité de palper l’ambiance, plus ou moins lourde, des diverses situations. C’est encore et toujours très, très fort ! Malheureusement pour nous, tout a une fin, et cette aventure aussi. Lorsque vient le moment de fermer la page, on reste clairement dubitatif, tant on a du mal à traiter tout ce que l’on vient de lire. Un peu comme Jenny, on est lessivé, comme après une énorme introspection de nous-mêmes, prenant conscience de la dure réalité du monde… mais aussi de soi-même.

Car si Jenny ne dit rien, elle n’exprime pas rien. Et c’est, à titre personnel, ce qui m’a, moi, bouleversé. Jenny pousse toujours le curseur de résistance plus loin, luttant contre elle-même. Et sous cette imagerie, il n’y a ni plus ni moins qu’une personne qui souffre : de dépression, d’envies suicidaires, d’isolation. Tous ces sujets sont forts et présents. Il faudra faire attention à qui vous mettez cette lecture entre les mains, car les sujets sont frontaux. Mathieu Bablet ne nous ménage pas.

L’importance de la vie, ici, prend un paradigme différent, en fonction de qui la juge, et souvent, on s’en rend compte trop tard. Malgré tout, ce récit est très loin d’être triste. Il interroge notre rapport à la vie, à la mort, à l’acceptation, à l’espoir, au soutien, et à cette petite étincelle qui est présente chez tout le monde, mais qui parfois a juste besoin qu’on lui souffle dessus pour briller un peu plus fort. Silent Jenny n’est pas une lecture anodine.

C’est une expérience, une plongée vertigineuse dans l’introspection, au travers d’une aventure riche. Un miroir de ce que nous sommes, de ce que nous serons.

Vous, nous, moi, toi, eux.

Une ode humaine, et une main tendue à ce qu’il y a de plus humain dans chacun de nous.


  • Titre : Silent Jenny
  • Nombre de pages : 320 pages
  • Editeur : Label619
  • Langue : Français
  • Prix : 31,90€

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Category: BD

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct, celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
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