Skip to content

Chroniques Comics

Un site qui parle Comics, BD, Manga, TV/Ciné et Jeux Vidéo.

Menu
  • Comics
    • Comics VF
    • Comics VO
    • Quick Chroniques
  • BD
  • Mangas
  • TV / Ciné
  • Jeux Vidéo
  • Dossiers et Focus
    • Teenage Mutant Ninjas Turtles – Les Tortues Ninjas
    • Interviews
    • Conventions
    • Coup de pouce
    • Podcast
  • A propos
    • Le blog
    • L’équipe
    • Partenaires
    • Contact
Menu

Silencio – Tome 1

Posted on 9 octobre 201810 janvier 2020 by Cyrille

Pas un mot, ça va être le mot d’ordre. Car oui, parlons d’un French comic assourdissant de silence : Silencio, Tome 1.

En prison, personne ne vous entendra crier. Ou tout le monde s’en fout, au choix! Chicuey Cavalera se retrouve incarcéré dans la prison de Los Angeles. En 1990, pas évident d’être un latino coincé en cellule avec un black qui semble diriger sa communauté. Le seul avantage, c’est que Chicuey ne cassera pas les oreilles de son codétenu vu qu’il ne parle pas. À lui de se faire sa place entre bagarres de détenus et matchs de basket! Car oui, à L.A County Jail, tout se règle par le basket.

Soyons franc, nous sommes face à un comic de sport, plus particulièrement de basket. Le fait que l’action se passe en prison est secondaire au niveau de l’intrigue de Waxx et Gabriel Germain. Effectivement, les auteurs semblent avoir compilé une bonne partie des incontournables des oeuvres se déroulant en prison [merci American History X] et de ce qui a déjà été produit sur le basket. En mixant tout ça, ils nous proposent une histoire assez simple.

Mais finalement, ce qui m’a plu dans cette histoire, ce n’est ni le côté prison, ni le côté basket. C’est le personnage principal. Ce muet au passé tragique, qui semble avoir eu la poisse toute sa vie. On devine dans sa caractérisation que, dans d’autres circonstances, il aurait pu être un héros plus que convenable.

Les dessins de Gabriel Germain sont simples mais efficaces. Je regrette simplement le côté « street art » un peu trop prononcé, donnant à certains personnages des traits un peu anguleux. Ceci mis à part, et malgré des fonds de cases carrément vides, les planches s’enchaînent facilement. Le trait est particulièrement vif lors des parties de basket, les rendant en cela crédibles et vivantes. Bon, j’ai, là encore, une petite préférence pour les flash-backs nous montrant le passé de Chicuey.

Ce Tome 1 ne m’a pas touché de par son propos principal, le basket. Je pense tout simplement que je ne suis pas le client idéal pour ce genre d’histoire. Par contre, l’histoire du personnage principal est plus qu’intéressante et, rien que pour ça, j’irai voir la suite avec grand plaisir.


  • Titre : Silencio Tome 1 : Rite de Passage
  • Album: 32 pages
  • Editeur : Glénat (30 Mai 2018)
  • Collection : Hors Collection
  • Langue : Français
  • ISBN: 9782344029664
  • Prix : 4,95€

    
HISTOIRE
75%
   
DESSIN
75%
    
COLORISATION
75%
    
CARACTÉRISATION
85%
    
AMBIANCE GLOBALE
80%

Partager :

  • Cliquer pour partager sur Bluesky(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Bluesky
  • Cliquer pour partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Cliquer pour partager sur Mastodon(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Mastodon
Category: BD

Navigation de l’article

← Invisible Republic – Tome 2
Marvel’s Spider-Man →

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

  • Bluesky
  • X
  • Mastodon
  • Facebook
  • Instagram

chroniques_comics

📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’hérit 🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’héritage du premier opus et ose le pari d’une nouvelle génération de tortues mutantes.
Plus ado, plus brouillon, parfois maladroit dans ses dialogues, ce tome mise surtout sur l’action façon blockbuster 90’s et un univers futuriste surchargé mais immersif.

Les nouvelles tortues — Uno, Moja, Odyn et Yi — peinent encore à trouver leur vraie voix, mais leur potentiel est là, soutenu par Casey Marie et April.

Graphiquement, ça claque (parfois trop), mais l’énergie est bien présente.

Côté fond, le poids de l’héritage et la quête d’identité sont abordés, sans atteindre l’intensité émotionnelle du premier Last Ronin.

Une transition générationnelle qui intrigue plus qu’elle ne convainc pleinement… mais qui donne clairement envie de voir la suite ! 🔥

Chronique long format sur le blog : https://chroniquescomics.fr/the-last-ronin-ii-re-evolution/

#TheLastRonin #TMNT #Comics #TortuesNinja #ReEvolution
S'abonner sur Instagram

A DECOUVRIR

  • Mauvaise herbe – Tome 1Mauvaise herbe – Tome 1
  • Oblivion Song – Tome 2Oblivion Song – Tome 2
  • LucienLucien

© 2026 Chroniques Comics | Powered by Minimalist Blog WordPress Theme