Lucien

Lucien

« Mon chez Hugo, le monde est tel que je ne saurais trop t’encourager a développer cette fâcheuse manie, qui consiste à embellir la vie. »

Lucien chez Delcourt.

Un  truc qui m’a attiré immédiatement dans le mood du Cover, le contraste entre ce visage brut en arrière plan et la posture du personnage au devant m’a intrigué fortement.

Guillaume Carayol nous livre un personnage atypique au nom de Lucien, est-il solitaire ? Est-il simplet ? Est-il timide ? Une chose est sûre, est sa maîtrise des feuilles dont le balayage est une envolée poétique.

Mais la vie de Lucien prendra une tournure surprenante et terrible.

La vie tourbillonnante de Lucien se dessine sous le crayon de Stéphane Senegas que j’avais repéré sur « Anuki » . En total noir et blanc, le trait oscille entre douceur, légèreté et noirceur. Une finesse presque esquissée qui s’épaissit dans les moments sombre. Un réel spectacle qui, en osmose avec l’intrigue, plonge le lecteur avec foudroiement dans cette atmosphère pesante et hostile.

Au clap de fin, je me suis dit “Ouahhh”, impossible d’en dire plus sur le moment tellement ce que je venais de vivre m’a chamboulée.

Ce duo d’auteurs a su relever l’atrocité humaine avec malgré tout la lumière et l’espoir que possède l’humanité.

Lucien m’a fait le même effet qu’un certain Polza Mancini… un perso qui reste en mémoire   où chair de poule oscille avec fleur de peau.

 

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