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Chroniques Comics

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Humberto Ramos l’interview !

Posted on 17 mai 20169 juin 2017 by FabB

C’est lors du TGS Springbreak que nous avons pu nous entretenir avec Humberto Ramos, artiste connu pour ses travaux chez DC Comics sur la série Impulse, The Spectacular Spider-Man , The Amazing Spider-Man chez Marvel, il est également l’auteur du creator-owned paru chez Image comics, Crimson mais aussi Out There et Fairy Quest.

ChroniquesComics : Je vous ai personnellement découvert sur Out there et Crimson lors de mes jeunes années.Ce fut un véritable coup de cœur pour moi et depuis je suis attentivement vos travaux. Vous voir passer sur Spidey et ensuite X-Men fait de moi un enfant le jour de Noël!!

Comment passe-t-on d’une série Indé, comme Crimson ou Out There, à des grands super héros comme Spidey ou Les X-Men?

Humberto Ramos : En fait, c’était dans l’autre sens. J’ai d’abord commencé à travailler pour des gros projets DC et c’est seulement ensuite, quand mon travail pour Impulse a été reconnu, que j’ai pu avoir l’occasion de travailler sur Crimson. Je n’aurais pas pu si je ne m’étais pas fait un nom en travaillant sur les comics de super-héros. Ensuite j’ai fait Crimson et Out There, parce que j’étais déjà établi comme auteur. Partir des héros mainstream pour aller vers les indépendants, les créations d’auteurs, a beaucoup aidé. Et il y a des gens qui sont suffisamment bons pour faire les choses dans l’autre sens, mais ce n’est pas mon cas. J’aurais bien aimé, mais non.

CC : Est-ce que vous avez eu le choix ?

HR : La plupart du temps, ils te proposent le livre sur lequel tu vas travailler, c’est eux qui décident. Parfois, quand tu es assez connu et que tu as un public qui te suit, et que les gens achètent les livres parce que tu es celui qui les dessine. Parfois ils te laissent choisir, comme avec Spider-Man, dont j’étais fan depuis mon enfance. J’avais déjà travaillé pour Marvel par intermittence, et cette fois là, j’y suis retourné après avoir travaillé sur le premier tome de Fairy Quest. Ils m’ont demandé ce que j’aurais aimé faire, et j’ai dit Spider-Man, mais ça n’arrive pas tous les jours. La plupart du temps ce sont eux qui décident, et tu as le choix d’accepter ou de refuser, mais c’est eux qui te proposent.

CC : Votre style est très vivant, il colle parfaitement au personnage de Spidey. Pour être honnête lorsque vous avez été annoncé sur les X-Men j’étais très heureux, mais à la fois inquiet, car il s’agit d’une série d’équipe. Comment passe-t-on d’un perso solo a une team? Est-ce que, comme je le vois en tant que lecteur, il y a une différence pour vous pour donner vie à ces personnages?

HR : C’est assez difficile de faire un livre sur une équipe, c’est beaucoup de travail. Tu dois faire attention au fait que six ou sept personnages apparaissent dans chaque case, actifs ou non, mais ils doivent être tous là pour la continuité. Et ça prend donc énormément de temps de dessiner tous ces persos, dans chaque case de chaque page, et ça peut être très difficile si on ne s’y attend pas.

CC : En parlant de personnage avec «vos séries» et je pense notamment à Fairy Quest. Ici, en France, la publication est plutôt en format album, loin des standards de comics book. Cela change-t-il quelque chose en termes de travail?

HR : Au départ, Fairy Quest était conçu comme une bande dessinée. L’idée était d’être publié par Soleil dès le départ. Ça n’a pas marché. En étant poli, ça n’a pas marché. Et donc j’avais un livre fini, et pas d’éditeur. J’ai décidé de faire marche arrière et de le publier moi même en édition limitée. Et soudain, les gens ont commencé à réagir de façon positive, et on a commencé à être approchés à nouveau par des éditeurs parce que les gens aimaient le livre. Et nous avons passé des accords avec Glénat, ici en France, et Boom Studios aux États-Unis pour imprimer le livre pour un public plus large.

CC : D’ailleurs, à titre personnel je suis extrêmement fan de cette BD. Le Tome 3 sera-t-il publié en financement participatif? Cela vous permet-il plus de liberté ?IMG_9464

HR : Non. Il n’y aura pas de troisième livre. Fairy Quest a été le meilleur mais aussi le pire travail qu’il m’ait été donné de faire dans ma carrière. C’est la façon dont je peux le décrire. Parce que c’était conçu comme une belle idée pour réunir des lecteurs de tous horizons, pas juste les fans de super-héros mais aussi des enfants, et des amoureux de contes de fées. C’était l’objectif : produire un livre qui aurait plu à tous. On y est plus ou moins parvenu, mais c’est la seule chose positive. Tout le reste a été un cauchemar, et si vous voulez blâmer quelqu’un, blâmez-moi, parce que je suis celui qui ne veut pas que le livre continue. Parce que ça fait vraiment mal de produire ce livre. Je suis désolé, ça n’arrivera pas, et j’ai vraiment fait de mon mieux pour que ça marche, même quand tout tournait mal en arrière plan, disons, mais on en est venu à un point où le jeu n’en valait plus la chandelle. Et le crowdfunding n’est pas une solution. Ce n’était pas l’idée du siècle dès le départ, et c’est l’une des raisons pour lesquelles ça n’arrivera pas.

CC : Avez-vous d’autres projets en cours ou à venir ?

HR : Vous savez, Marvel me garde très occupé, et les conventions aussi. J’en fais de plus en plus depuis ces trois dernières années, et ça veut dire que j’ai moins de temps libre. Quand je vais en convention, c’est du temps que je n’ai pas pour travailler chez moi. Quand je rentre, je dois continuer à faire mes 20 pages en plus de rattraper le temps où je n’ai pas travaillé. Ça ne me laisse vraiment pas beaucoup de temps pour travailler sur des projets additionnels personnels, mais j’ai une idée en cours, et la chose que je peux vous dire c’est que j’adore les théories du complot, et ce sera à propos de ça.

CC : Encore une petite question et je vous libère à vos fans, quel est le personnage sur lequel vous n’avez jamais travaillé et que vous souhaiteriez faire passer sous vos crayons?

HR : Je suis un enfant de Marvel et j’adore Marvel, et quasiment n’importe quel personnage qu’ils pourraient me proposer, je suis ravi de travailler dessus, mais je n’ai pas l’impression de rater quoi que ce soit. Certaines personnes décident, à un moment, de choisir, mais pas moi. Bien sûr, si D.C me proposait de faire Batman, je le ferais. Personne ne refuserait. Mais je n’ai pas l’impression de rater de personnage que j’adorerais dessiner. J’adore Spider-Man et je l’ai dessiné, et je suis prêt à reprendre à un moment donné, rien ne presse. Beaucoup de choses se sont produites en arrière plan, que les fans ne savent pas, mais une des choses que j’adore à propos de Spider-Man, en dehors du personnage en lui-même, c’est l’équipe que nous avons rassemblée dans ce bureau. L’équipe autour de Spider-Man est soudée, solide, et j’adore en faire partie.

Merci beaucoup a l’equipe du TGS Comics qui a permis la rencontre avec Humberto Ramos et merci a lui pour le temps qu’il nous accordé !

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

3/85 : Mars 1993 Goku arrive au pied de la Montagn 3/85 : Mars 1993
Goku arrive au pied de la Montagne de Feu du féroce Gyumao ! Il va devoir éteindre l’incendie ! Mais comme d’habitude, Tortue Géniale a fait n’importe quoi avec ses objets légendaires… Il va donc devoir l’éteindre lui-même ! C’est dans ce tome que, tout comme Goku, nous lecteurs découvrons le Kamehameha !

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
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