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Interview Teena Stone

Posted on 20 novembre 20169 juin 2017 by Cyrille


On vous en parle depuis quelques temps sur notre page Facebook : TeeNa Stone propose sa première B.D en financement participatif. Mais qui est TeeNa Stone ? Nous nous sommes donc rencontrés pour une interview pleine de bonne humeur.

Chroniques Comics : Bonjour TeeNa. Pourriez-vous vous présenter pour nos lecteurs ?

avatar-teenaweb2Teena Stone : Bonjour, je m’appelle TeeNa Stone et je suis illustratrice indépendante et autodidacte. Je dessine depuis que je suis toute petite mais n’ai jamais pris de cours de dessin. J’ai toujours dessiné et j’ai progressé toute seule, en m’entraînant en dessinant, par exemple, Sailor Moon. J’ai toujours travaillé comme ça. Je fais plein de trucs différents, comme de la guitare, mais j’ai toujours eu ce système de fonctionnement. Je n’aime pas apprendre en suivant un cadre rigide.

C.C : Pourtant vous donnez des cours de dessin ?

T.S : Oui, mais je m’adapte à l’élève. Ce sont des cours particuliers ou en petit groupe, où je peux m’intéresser à chaque élève et suivre ses progrès.

C.C : Quel est votre parcours dans le milieu de la B.D, du comics ?

T.S : J’ai rencontré Guile [Sharp] lors de la Japan Expo en 2013 qui dessinait à sa table et nous avons sympathisé. Il m’a alors parlé du Drink & Draw, et j’ai rejoint ce petit groupe qui m’a permis de progresser, d’ajuster mon niveau. Il y a une certaine émulation à dessiner en compagnie de gens qui dessinent mieux que moi et ça m’a aidé à me dépasser.

C.C : Vous avez beaucoup écumé de salons, tel que Paris Manga & Sci-Fi Show, est-ce une bonne façon de faire ses armes ?

T.S : C’est grâce au Drink & Draw que j’ai aussi commencé à faire des salons, le premier étant Paris-Manga en février 2014. J’ai fait beaucoup de salons depuis et ça m’a, effectivement, aidé à me lancer.

C.C : Comment se passe le contact avec le public lorsqu’on est une illustratrice qui n’a pas encore publié de B.D ?

T.S : J’aime justement le contact avec le public. Savoir en direct ce que les gens pensent de ce que tu fais est très gratifiant. J’ai ma page Facebook, mais ce n’est pas la même chose de vivre ça « en vrai ». L’accueil du public a toujours été chaleureux. Pour preuve, même avant que mon projet de B.D ne soit lancé, plusieurs personnes étaient déjà venues me voir pour savoir si j’allais être un jour publiée.

C.C : Justement, vous avez publié un sketchbook regroupant vos illustrations de super-héros en mode « teen/swag ». Est-ce un exercice difficile de revisiter ces personnages ?

S:6 TRAVAUX-EN-COURS ARCHIVESCULTURE- ANIMATIONCulture7-saisT.S : J’ai fait deux sketchbooks, en fait. Le tout premier en 2014, lors de la P.C.E, qui contenait surtout des croquis. Celui revisitant les super-héros est plutôt un art book, les dessins étant plus aboutis. Ça n’a pas été compliqué pour moi de donner une interprétation personnelle à ces personnages car c’est ce que j’aime faire. De par mon style « cartoon », entre le manga et le comics, je n’aime pas reproduire les personnages à l’identique. Je n’en vois pas l’intérêt. Il me semblait plus logique de faire ainsi et j’ai apprécié rajouter le détail dans chaque personnage qui fait que l’on cherche qui ça peut être. C’est également pour cette raison que je les ai dessinés en ados. Qui plus est, j’ai finalisé cet art book en faisant un dessin par jour. C’était très agréable à faire, surtout en dessinant sur du papier craft. Alors, oui, il y a marque « 1 » dessus et on me demande où en est le Tome 2, mais pour l’instant, je me consacre à ma B.D.

C.C : Parlons maintenant de Rodham Willows, votre première B.D. D’ailleurs, B.D ou comic ?

T.S : Ça me fait bizarre d’entendre le titre à haute voix [rires], mais ça prouve que c’est réel. Et je ne peux pas dire si c’est une B.D ou un comics, c’est inclassable, un mélange des deux. Un peu comme ma façon de dessiner. Je me suis amusée dessus, en éclatant les cases lors de la mise en page, en donnant des poses dynamiques à mes personnages ou en les faisant sortir de la case. Je me suis vraiment éclatée à faire ça.

C.C : Quel est le pitch ?

T.S : C’est ce que j’ai mis dans ma vidéo [rires]. C’est l’histoire de Nola, une jeune étudiante qui s’ennuie à la fac et a l’opportunité de devenir pigiste dans le principal journal de la ville. Alors qu’elle cherchait un sujet d’article, elle va tomber sur un scoop qui va changer sa vie. Je n’en dis pas plus pour ne pas gâcher la surprise.

 

 

C.C : Comment vous est venue l’idée ?

T.S : C’est suite à un rêve que j’ai fait en 2013. J’ai toujours essaye de mettre mes rêves sur papier. Je ne peux pas dire de quelle scène il s’agit exactement sinon ce ne sera plus une surprise, mais ça a été le déclencheur. C’est de construire tout l’univers, tous les personnages qu’il y avait autour qui a mis autant de temps. Je voulais une histoire cohérente avec des personnages approfondis. Ils pourraient tous être réels et je les aime tous.

C.C : Le personnage principal a un petit air de ressemblance avec vous. Est-ce inconscient de votre part ou volontaire ?

T.S : [rires] Tout le monde me dit ça, mais ce n’est pas fait exprès. C’est inconscient : je voulais dessiner une métis, et il s’est avéré, en la dessinant, qu’elle me ressemblait. C’était involontaire. C’est vrai qu’elle me ressemble, sauf que je n’ai pas les yeux gris. C’est peut-être du aussi au fait que j’ai mis beaucoup de moi dans ce personnage, comme dans tous les autres, d’ailleurs.

C.C : Pas trop dur d’assurer tous les postes sur ce projet ?

T.S : Non, pour moi c’est un plaisir. De sortir une B.D aussi aboutie est un accomplissement pour moi. J’avais déjà créé des B.D amateurs dans mon coin, mais là ça me correspond de tout gérer. Je suis un Dieu dans mon univers décidant de la destinée de mes personnages [rires]. Je trouve plus facile de tout organiser moi-même. Je ne dis pas que je ne dessinerai jamais avec un scénariste, mais là, je voulais faire mon projet.

C.C : Artistiquement parlant, qu’est-ce qui s’est révélé le plus dur dans la finalisation de Rodham Willows ?

T.S : Euh… Elle n’est pas finie, en fait. J’avais prévu de tout finaliser avant la mise en ligne du projet de financement participatif, mais j’ai pris du retard car j’ai eu énormément de travail à côté. Mais c’est en cours ! Le scénario est bouclé, ainsi que le premier chapitre. Je suis en ce moment en train d’avancer sur le second chapitre qui avance bien. J’ai l’impression que cette B.D me rend schyzo [rires] C’est peut-être ça le plus dur : m’organiser !

C.C : Vous faites la colorisation également ? Sous quel format ?

T.S : Oui, je fais également la colorisation, en numérique. J’aurais pu le faire au marqueur, étant sponsorisée par Graph’it, mais ce serait un travail de titan. Et le résultat ne correspondrait pas forcément à mes attentes, ni à celle des lecteurs.

C.C : Vous expliquez avoir voulu garder le contrôle sur tout, ce qui explique le fait de passer par du financement participatif. Mais pourquoi « Bulb in Town » et pas une plus grosse plate-forme comme Ulule ?

2293_custom_57fe74cc5db8aT.S : En fait je suis originaire de Noisiel (77) et je suis suivie par une structure d’aide au développement des entreprises sur le territoire qui a un partenariat avec Bulb In Town. C’était vraiment un projet local et je me suis dit que cette proximité pouvait m’aider à toucher plus de gens. Ce qui est le cas, la personne ayant participé avec la somme la plus importante est du 77.

C.C : Vous êtes attachée à votre statut d’artiste « locale » ? La mairie de Noisiel, d’où vous êtes originaire, vous a permis de réaliser votre première exposition. Cette reconnaissance est importante ?

T.S : À la base non, c’est plus un concours de circonstance. Je suis née et ai grandi dans le 77 et avais, peut-être, envie de faire mon trou dans mon secteur avant d’aller voir ailleurs. J’ai effectivement eu l’opportunité de présenter une exposition et de passer sur la chaîne locale de télévision [Canal Coquelicot], ce qui était un rêve de collégienne pour moi [rires]. D’ailleurs, l’extrait vidéo est sur ma page Facebook. Ensuite, je veux surtout réaliser mes rêves et réussir à publier mon projet.

C.C : Le projet est financé et a même dépassé les 100 %. C’était un beau cadeau d’anniversaire ?

T.S : On est à 137 % à ce jour [et il ne tient qu’à vous, lecteurs, d’exploser le compteur]. Ça a vraiment été un beau cadeau. Je ne pensais pas que les gens me soutiendraient autant. Je savais que ce projet pouvait les intéresser, mais les 100 % ont été atteints en treize jours. Je suis vraiment très reconnaissante envers les gens qui se sont engagés. Merci à tous, ça m’a fait chaud au cœur. C’est une grande satisfaction de savoir que les gens aiment ce qu’on fait. Du coup, je suis vraiment contente d’avoir initié un financement participatif. Je ne me voyais pas aller démarcher les éditeurs pour leur proposer mon « bébé » sans avoir le dernier mot sur les décisions. Le financement participatif permet de créer une communauté autour du projet, une sorte de « famille » attachée à sa réalisation.

C.C : Des surprises de prévues pour les paliers additionnels ?

T.S : Il reste moins d’une semaine, et j’aimerais vraiment pouvoir atteindre les 2500€ de façon à pouvoir proposer une couverture rigide.

C.C : En plus de la B.D, vous tenez également un blog, The Breakfast Devil, dans lequel vous interviewez justement des artistes de comics. Ça fait quoi de se retrouver de l’autre côté du micro ?

T.S : J’adooore [rires]. J’ai toujours aimé poser des questions et découvrir les histoires des gens. Le blog me permettait ainsi d’interviewer des gens dont j’admire le travail. Ça me permettait aussi de savoir comment les gens ont réussi à arriver là où ils sont. Du coup, ça me nourrissait également un peu, par une sorte de transfert. Il y a longtemps que je n’en ai pas fait, et ça me manque un peu.

C.C : On a vu que vous assurez plusieurs activités de front. Mais où s’arrêtera TeeNa Stone ? Avez-vous des plans bien précis pour l’avenir ?

T.S : Oui, Rodham Willows ! Une fois le Tome 1 terminé, j’ai une autre exposition en projet, que j’espère pouvoir proposer en 2017. Rien n’est encore finalisé pour l’instant. Et ensuite ce sera le Tome 2 de Rodham Willoxs, certainement fin 2017. J’ai également envie de proposer des livres pour enfants car j’ai écrit plusieurs histoires il y a quelques années et j’ai envie de mettre ça en place. Quand je finis un truc, il y a toujours quelque chose qui suit [rires]. Ce qui est sûr, c’est que je reste dans le dessin.

C.C : Pour terminer, quels sont les prochains événement auxquels on pourra vous rencontrer et récupérer son exemplaire de Rodham Willows ?

T.S : Je n’ai plus trop envie de faire de salons, mais je pense que je continuerai à en faire, ne serait-ce que pour promouvoir Rodham Willows. J’aime bien l’ambiance des salons, hein, mais j’ai parfois l’impression d’être une marchandise sur un étal. C’est peut-être dû au fait que j’en ai fait beaucoup cette année. Heureusement, le contact avec le public est toujours satisfaisant. J’ai, par contre, beaucoup plus envie de rencontrer les lecteurs dans des librairies pour profiter d’une plus grande proximité. Mon planning 2017 n’est pas encore bouclé.

C.C : Merci, TeeNa, de nous avoir accordé de votre temps et d’avoir bien voulu répondre à nos questions.

 

Vous pouvez participer au financement de Rodham Willows sur la plateforme Bulb In Town jusqu’au 25 Novembre 2016.

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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