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Golden Sun – L’Âge Perdu

Posted on 12 août 202412 août 2024 by FabB

Golden Sun – L’Âge Perdu

Nous y voilà ! Après un premier jeu qui a su conquérir son public de par son univers et sa qualité, sa suite, qui n’est en fait que la continuité de son histoire qui, faute de place sur une seule cartouche a dû être découpée en deux, pointe le bout de son nez un an plus tard !

C’est donc à l’époque avec une impatience non dissimulée que j’écorniflais chaque magazine, chaque article internetoù je pouvais trouver un screenshot volé de la version japonaise, où mon imagination se laissait emporter à vouloir vivre la suite de cette aventure qui m’avait laissé au bord du gouffre à la fin du premier chapitre !

Mais l’arrivée de Golden Sun – L’Âge Perdu comblerait-elle mes attentes ? Toutes ces questions sans réponse ? Qu’allait-on découvrir ? Quelles nouveautés allaient nous être proposées ? Autant de questions et bien plus encore lorsque j’ai eu le fameux précieux dans mes mains !

Je me souviens encore de cette saveur particulière où, si on avait fait le premier et qu’on avait cravaché pour tout débloquer, meilleures armes, tous les Djinns, les équipements et monter nos personnages au niveau 99, on pouvait tout récupérer dans cette suite grâce à l’option des codes Bronze, Argent, Or qui, en fonction d’une suite de caractères aussi longue que complexe à saisir au démarrage, nous permettait un transfert de sauvegarde. Mais le code Or était si long qu’il ne fallait surtout pas se tromper d’un seul caractère ! Le frisson au moment de valider le code pour éviter de tout recommencer !

Alors mettez des piles neuves, enfermez-vous, c’est parti pour Golden Sun – L’Âge Perdu !

Golden Sun: L’Âge Perdu commence de manière plutôt maline par un résumé de ce qui s’est passé dans le premier jeu (de fait, si vous n’y avez pas joué, vous pouvez parfaitement comprendre ce qui se passe, car tous les événements nous sont résumés rapidement, simple et efficace, mais pas autant que d’aller lire la chronique du 1 dispo ici).

Cette suite s’inscrit donc directement dans la lignée de Golden Sun premier du nom et a la lourde tâche de venir répondre aux nombreuses interrogations qui sont sans réponse. Alors succès garanti ou échec cuisant ?

Sans trop de surprise, Golden Sun – L’Âge Perdu débute là où le 1er finit, à savoir, quelques minutes avant l’affrontement de Vlad, Salamandar et Phoenixia sur le phare de Vénus. Sauf que cette fois, on nous donne le contrôle de Pavel, Lina, Thélos et Alex, quatuor de personnages qu’on a déjà croisés lors du premier volet.

Bien qu’Alex propose à tout le monde de se carapater, Pavel, fidèle à lui-même, décide à l’encontre de tout bon sens d’aller sauver Cylia en haut du phare bravant tous les dangers. Et, une fois n’est pas coutume, le cataclysme teasé tout au long du 1 se produit et Cylia tombe à la mer. Évidemment, Pavel, passionné, plonge tête la première pour la sauver tel un chevalier blanc.

À côté de ça, Alex, Thélos et Lina se sont entre-temps réfugiés sur Idejima, une presqu’île qui leur semble sûre. Sûre, jusqu’au moment où le cataclysme, de sa violence, les fait perdre connaissance. Ils se réveilleront à la dérive sur l’océan à bord de leur presqu’île devenue véritable île. Le hasard faisant bien les choses, notre petit groupe va s’échouer et se retrouver au même endroit que Pavel et Cylia, qui auront miraculeusement survécu et seront sur la plage pile là où notre groupe accoste. Le hasard, je vous dis !

Nous voilà donc dans les prémices de Golden Sun – L’Âge Perdu ! Nouveau groupe, nouveau lieu, et on commence par un nouveau continent : Indra.

L’objectif reste presque le même que dans Golden Sun 1 mais inversé : si Vlad et sa petite troupe cherchaient à empêcher les phares de s’allumer, ici, Pavel et le sien vont tout faire pour les allumer afin de libérer les forces de l’alchimie. Contrepied total pour cette suite où nous incarnerons les antagonistes du groupe avec lequel on a tissé tant de liens.

C’est d’ailleurs un tour de force de la part de Camelot de réussir en un court prologue à nous impliquer et relancer toutes les interrogations et l’intérêt que Golden Sun a su susciter en nous. Notre implication dans le jeu est quasi immédiate. Avec cette suite, viennent son lot de nouveautés, parfois bien subtiles notamment au niveau du scénario, où lors de la découverte de l’aventure dans le 1 on est sur un modèle plutôt classique en mode : les méchants sont méchants, les gentils sont gentils et on doit gagner en étant les gentils. Ici, la nuance est de mise, le fait de passer du côté antagoniste apporte une autre vision au mystère des phares et d’autres motivations. On va très vite se rendre compte que tout n’est pas si simple et les méchants très méchants ne sont peut-être pas si méchants.

C’est d’ailleurs l’écriture qui fait gagner à mes yeux à Golden Sun – L’Âge Perdu son aura de TOP RPG de GBA. Les personnages sont mieux écrits et plus profonds, notamment Pavel, qui à l’instar de Vlad, qui a le charisme d’une huître, nous propose un sens moral un peu plus poussé et ça se voit au travers des épreuves qu’il a traversées et qu’il traversera le long de ce second opus. C’est le cas pour les « seconds couteaux » qui eux aussi auront leur petit arc narratif plus ou moins poussé et qui viennent happer encore plus le joueur. Malgré le mutisme identique au 1er volet, on est dans un vrai élan d’écriture et de background des personnages et de ce qui les entoure.

On part donc à l’aventure avec cet objectif de rallumer les phares mais l’équipe créative n’oublie pas de répondre aux questions laissées en suspens dans Golden Sun, tout en ajoutant au fil de notre périple de nouvelles questions et nouveaux mystères pour notre plus grand plaisir. D’ailleurs, si vous avez 2 GBA, vous pouvez via câble Linktransférer votre sauvegarde. Dans le cas contraire, tout comme Boktai, Golden Sun – L’Âge Perdu adopte le transfert de sauvegarde via code pour retrouver ses personnages et sa progression dans le second volet. Alors oui, le code est horriblement long et propose 3 niveaux : Bronze, Argent et Or, mais vous retrouverez l’intégralité de vos équipements, Djinns, niveaux de personnages, psynergies, etc.

Je sais, tu vas me dire à quoi ça sert ? Ben je vais vous l’dire !

Ça va légèrement spoiler mais c’est une des caractéristiques importantes de L’Âge Perdu à savoir, la rencontre des équipes. À un moment de votre aventure, le groupe de Pavel va retrouver le groupe de Vlad et vont faire équipe. C’est donc un nouveau tournant dans l’aventure, votre équipe passe de 4 à 8 et avec ce changement, tout le pendant stratégique apporte une nouvelle dimension au combat.

Cette réunion arrive à un moment charnière du jeu qui nous change totalement de la linéarité du premier volet, on a droit à un « monde ouvert » beaucoup plus vaste. À vue de nez, je dirais 4x fois plus grand. À vous les grands espaces, la découverte d’une grotte, d’une île, d’un désert, car oui, il y a de quoi se déplacer. Une fois débloqué, le bateaudeviendra votre meilleur ami et plus vous en prendrez soin, plus il se révélera, notamment après la partie de Lemuria où là encore vous allez être sur le cul !

Vous avez une liberté totale de déplacement, la seule contrainte est la contrainte géographique : on ne peut pas passer par-dessus les falaises, votre bateau ne vole pas non plus… Oh wait…

On se sent vraiment aventurier, à la découverte d’un monde teasé durant toute notre première épopée et nous sommes lâchés dans cet immense univers.

Alors immense, oui, pénible aussi. Parfois je vous avoue qu’un téléport bien placé pour revenir dans un village déjà visité n’aurait pas fait de mal, mais replaçons-nous à la période de sa sortie, ce n’était pas monnaie courante. Ça rajoute donc parfois des longueurs du fait d’aller-retour un peu pénibles, mais bon, ce n’est pas non plus le bout du monde, c’est comme la gestion de l’inventaire qui est un peu limitée et aurait mérité un upgrade qui aurait fait du bien. Là, on doit gérer nos items avec une limite très stricte et c’est parfois bien frustrant. Heureusement, la fusion des groupesvient pallier un peu ce problème en doublant la capacité de stockage parce qu’on double le nombre de personnages.

Comme je le disais, le second volet est moins linéaire de par sa forme, car son scénario reste le même que le 1 mais dans un vaste monde. L’exploration et les énigmes étant plus nombreuses et un poil plus relevées, il sera moins facile d’aller d’un point A à un point B comme dans le premier volet.

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On peut donc absolument tout visiter, même si ce n’est pas prévu pour maintenant. Si le moment est venu, les événements se déclencheront, dans le cas contraire vous aurez la surprise en temps voulu. Toujours ce sentiment de liberté.

On est rarement déçu ou frustré car il y a toujours une récompense à l’exploration. Ça pourra dérouter les néophytes des RPG à « l’ancienne » et pourtant c’est très moderne. Le jeu est extrêmement riche. N’hésitez pas à noter les lieux où vous trouvez une énigme qui vous a bloqués et y revenir plus tard lorsque vous avez la psynergie adéquate ou l’objet nécessaire. Le jeu est généreux, extrêmement généreux, que ce soit en énigmes, en djinns, en invocations, en tout.

On découvre de nouveaux continents avec leurs nouvelles Psynergies qui nous feront découvrir de nouveaux puzzlesmaîtrisés à la perfection.

Le cœur du jeu et les mécanismes de Golden Sun – L’Âge Perdu restent exactement les mêmes que Golden Sun, idem pour les invocations, cependant, tout est décuplé, plus généreux, plus riche. Si vous avez joué au 1, vous retrouverez votre feeling et vos habitudes instantanément. Et là où les développeurs ont fait fort, c’est que malgré cette même direction, ils ne se sont pas reposés sur leurs acquis. Il y a de la nouveauté partout, la psynergie reste, mais de nouvelles psynergies apparaissent, elles sont inventives et apportent un peu de fraîcheur. Les classes de personnages apparaissent également, influant sur les stats et les dites psynergies, qui en fonction du lieu, du moment de l’énigme vous obligeront à penser à tout.

On a donc la même chose en pas pareil. Camelot a pensé son titre pour en faire un second volet encore mieux, comme avec les combats par exemple, qui, s’ils restent identiques, poussent la console dans ses retranchements graphiquescomme peu de jeux. C’est magnifique, les invocations sont à couper le souffle. On les apprécie d’autant plus qu’elles sont soumises aux mêmes règles que dans le 1 et le fait que les combats soient moins fréquents, il nous faut bien penser notre stratégie. Cette baisse des combats est quand même un véritable plus notamment dans les phases de donjons où ils faut débloquer les énigmes. Le fait d’avoir des combats tous les 2m était un peu usant et cassait le rythme. Ici, c’est mieux dosé et ça permet de level up sans avoir non plus à perdre le fil de notre énigme, un juste équilibre, je dirais.

Dans la catégorie combats, il y a deux petites choses sur lesquelles je voudrais revenir : à savoir les classes de personnages comme je vous disais qui, en fonction d’objets que nous allons équiper, vont permettre à nos héros d’acquérir de nouvelles psynergies mais pas que !

Qui dit changement de classe dit nouvelle arme ou nouvelle relique, avec des armes ayant des attributs et des petites animations spécifiques au cours des combats, mais étant destinées à telle ou telle classe. Le jeu pousse même le vice à ramasser des matériaux « rares » et des armes rouillées qui, lorsque et si vous trouvez le forgeron, vous débloqueront des artefacts extrêmement puissants. J’ai adoré cette partie-là, explorer et trouver des reliques anciennes rouillées pour les voir prendre vie, ralala !!

Tous ces points sont des évolutions parfaites de Golden Sun et viennent enrichir L’Âge Perdu, qui, au même titre que les évolutions de gameplay, se voit enrichir comme j’en ai touché mot tout à l’heure de technicité maximum ! Camelot a poussé tous les potards techniques à fond, c’est beau, riche, grand, animé. Toujours aussi beau et coloré, je trouve que ce second volet est beaucoup plus riche en animation, grâce notamment à des nouvelles psynergies, mais aux invocations qui proposent des effets de lumière et des animations absolument réussies. Le chara design des persos est toujours aussi bon, aussi bien dans les anciens personnages que dans les nouveaux. Les villages, temples et autres sont riches et variés et multiplient le plaisir de nos mirettes. D’ailleurs, on passe d’un village à la map quasi instantanément, sans SSD de dernière génération extraordinaire. La gestion de la 3D sur une map à la FFVIIfonctionne comme un bonbon. C’est royal.

Le tout accompagné d’une BO incroyable et reconnaissable entre mille, de la musique de l’écran titre aux musiques de combat, ou à chaque village qui possède son propre thème. On retrouve même quelques thèmes du premier volet, c’est un régal !

Vous voyez donc que Golden Sun – L’Âge Perdu est la suite directe de Golden Sun et pas juste dans son histoire.

Golden Sun – L’Âge Perdu, vient donc continuer l’histoire de Golden Sun qui, ne nous mentons pas, nous a grandement laissé sur notre faim ! La durée de vie du premier volet est relativement courte et, pour notre plus grand bonheur, dans L’Âge Perdu Camelot nous gâte.

On a droit à un jeu de Game Boy Advance qui tape dans les 40h si comme moi vous souhaitez glaner tous les Djinnset les armes les plus puissantes. Vous pouvez évidemment aller en ligne droite et finir le jeu en une trentaine d’heures, mais je vous recommande grandement de fouiller, explorer, découvrir tous les secrets que le jeu a à vous offrir, vous ne le regretterez assurément pas.

Golden Sun – L’Âge Perdu est la suite parfaite que tous les joueurs pouvaient attendre. Il a le bon goût de reprendre tout ce qui a fait la réussite du 1er volet en l’améliorant et va même plus loin en proposant de nouvelles choses qui permettent à cette suite de surclasser « l’original ». Avec un univers plus vaste, une durée de vie plus longue et une difficulté mieux gérée, ce titre bascule dans la catégorie des indispensables à faire et à posséder !

Seul point noir du tableau, bien que cela n’entache rien au jeu et à sa fin : toutes les questions ne sont pas répondues. Comme dirait l’autre, et surtout Nintendo, t’attends quoi pour nous sortir un Golden Sun 3 HD/2D digne de ce nom ! Allez hop hop hop en plus t’as mis les 2 jeux sur le Nintendo Switch Online ! Alors fais-moi plaisir et pas qu’à moi, on attend tous ça, Camelot en a marre de faire du Mario Tennis !

Et pour accompagner ce petits test, j’ai eu le plaisir d’être invité chez les copains de la Taverne du Gamer pour faire un épisode spécial Golden Sun. On en parle avec amour et bonne humeur.

 


  • Titre : Golden Sun – L’age perdu
  • Plateforme : Game Boy Advance / Nintendo Switch online
  • Éditeur ‏ : Camelot
  • Langue ‏ : ‎ Français (multi)

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Category: Jeux Vidéo

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’hérit 🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’héritage du premier opus et ose le pari d’une nouvelle génération de tortues mutantes.
Plus ado, plus brouillon, parfois maladroit dans ses dialogues, ce tome mise surtout sur l’action façon blockbuster 90’s et un univers futuriste surchargé mais immersif.

Les nouvelles tortues — Uno, Moja, Odyn et Yi — peinent encore à trouver leur vraie voix, mais leur potentiel est là, soutenu par Casey Marie et April.

Graphiquement, ça claque (parfois trop), mais l’énergie est bien présente.

Côté fond, le poids de l’héritage et la quête d’identité sont abordés, sans atteindre l’intensité émotionnelle du premier Last Ronin.

Une transition générationnelle qui intrigue plus qu’elle ne convainc pleinement… mais qui donne clairement envie de voir la suite ! 🔥

Chronique long format sur le blog : https://chroniquescomics.fr/the-last-ronin-ii-re-evolution/

#TheLastRonin #TMNT #Comics #TortuesNinja #ReEvolution
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