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Deadpool – La Collection qui Tue (tomes 20 et 21)

Posted on 29 juillet 202029 juillet 2020 by GL

         Bonjour et bienvenue à tous ! Cette semaine, on repart voir la collection Hachette Deadpool – La Collection qui Tue, avec le dixième envoi contenant les tomes 20 et 21 de la collection !

Comme d’habitude, commençons avec le premier ouvrage. Celui-ci, intitulé Il y a le Diable, le Soleil et la Mer, comprend les chapitres 7 à 12 de Deadpool (vol. 4) ainsi que des extraits du chapitre 8 de A+X.

Le récit se déroule entre les tomes 13 et 3 de la collection, ce qui, à mes yeux est une effroyable erreur (comme je l’ai déjà dit dans ma review du premier envoi et celle du sixième envoi) : pour un nouveau lecteur, presque aucun des rebondissements de ce tome n’aura de réel impact, puisqu’il aura lu la suite au début de la collection.

Je ne comprends toujours pas la logique éditoriale d’avoir publié le tome 3, avant le tome 1 et 2, spoilant ainsi tous les retournements de situations importants des deux premiers opus. Au final, ici, quand on voit Deadpool se faire voler des organes par d’étranges personnages, on sait déjà ce qui va se passer puisqu’on l’a lu dès le premier envoi de la collection, et c’est vraiment dommage…

Enfin bref, ce tome commence par un faux épisode qui aurait soi-disant été écrit dans les années 1970, dans lequel Deadpool va aider un Tony Stark en cure de désintoxication, tout en battant à son propre jeu un démon du nom de Vétis. Malheureusement, Vétis est de retour, et il va tenter de se venger du mercenaire ! Pendant ce temps-là, ce dernier cherche toujours un moyen de faire sortir l’Agent Preston de sa tête, en commençant par lui trouver un corps de remplacement, ce qui n’est pas si facile…

Le scénario de Gerry Duggan et de Brian Posehn est parfaitement bien ficelé et tout est fluide, même quand d’inconcevables rebondissements semblent sortir de nulle part. On sent que les auteurs ont un plan d’ensemble et qu’ils déroulent l’histoire en sachant exactement où cela va les mener, ce qui est vraiment agréable.

À leurs côtés, Scott Koblish, Mike Hawthorne et Val Staples rendent un travail s’accordant avec brio au style des deux auteurs, aussi dynamique et fou que le personnage principal. Par ailleurs, le récit nous fait voir un certain gros casting : Tony Stark, Daredevil, le Spider-Man Supérieur (Doc Ock), Jessica Jones, Mephisto, etc…

Ces six chapitres alors sont suivis par des extraits de A+X 8, dans lequel Deadpool fait équipe avec Hawkeye pour délivrer un restaurateur d’une bande de pirates. Rien de bien fou de ce côté-là, mais ces dix pages ont le mérite d’être assez divertissantes et pleines d’action.

On a donc ici un très bon ouvrage, aussi bien scénaristiquement que visuellement ; accompagné d’un petit récit plutôt sympathique, même s’il n’apporte pas grand-chose. Son seul défaut, pour moi, est sa place dans la collection, comme je l’ai dit en début de chronique, mais cela n’enlève rien à la qualité de la série écrite par Brian Posehn et Gerry Duggan, nous présentant un Mercenaire Disert aussi triste et pathétique que loufoque et hilarant, grâce à l’aperçu intérieur que nous en donne l’Agent Preston ; tout ça dans un récit parfaitement bien rythmé.

Le second volume de cet envoi, Vague de Mutilation, contient la suite de la série Deadpool (vol. 3) de Daniel Way, avec les chapitres 13 à 18. Après les événements ayant eu lieu lors de Secret Invasion puis Dark Reign, Deadpool a fini par dégotter un sacré paquet de pognon. Et comme il s’ennuie un peu, il décide de devenir un pirate (non sans recruter Bob de l’Hydra pour en faire son perroquet personnel) !

Mais après quelques aventures sur les mers, le mercenaire se rend compte qu’il veut vraiment, c’est devenir un véritable héros. Dans ce but précis, il débarque à San Francisco pour rejoindre les X-Men de Cyclope !

Bien entendu, aucun membre de l’équipe n’apprécie cette idée, mais Deadpool est plus malin qu’il ne le pense… Ou bien il pense être plus malin… ? En tout cas, il va mettre une sacrée pagaille dans la ville… D’autant plus que Norman Osborn est lié aux troubles qui se déroulent à San Francisco !

Ici encore, c’est une très bonne série ! Dynamique et complètement dingue, tout en restant cohérente et fluide, Daniel Way sait s’amuser avec le personnage et nous donner une bonne dose d’action et de comédie !

Par ailleurs, j’aime beaucoup le style de Paco Medina, accompagné ici par Juan Vlasco, Marte Gracia et Antonio Fabela. Il a un trait qui convient vraiment bien au style à cheval entre cartoon et action que Way apporte dans son récit. Cela dit, les deux premiers chapitres de ce tome sont illustrés par Shawn Crystal, et même si j’aime un peu moins ses dessins qui sont un peu plus « stylisés », ils n’en restent pas moins très bons et agréables à voir.

Bref, c’est à nouveau un excellent envoi que nous propose Hachette Collection, ici, avec deux superbes séries ! Par ailleurs, je ne sais pas si c’est une simple coïncidence (ou si un obscur responsable éditorial a décidé ça de manière bien consciente), mais les deux tomes de cet envoi sont liés par un fait assez amusant, malgré leur appartenance à deux séries bien distinctes : dans ces deux ouvrages, Deadpool se retrouve coincé dans l’eau à affronter des requins !

Voulu ou non, je trouve la coïncidence aussi amusante qu’intrigante.

Sur ce, à la semaine prochaine pour une nouvelle review !


  • Titre: Deadpool – La Collection qui Tue (tomes 20 et 21)
  • Album: 148 pages (20), 148 pages (21)
  • Editeur : Hachette Collection
  • Collection : Deadpool – La Collection qui Tue
  • Langue : Français
  • Prix : 12,99€

HISTOIRE
95%
DESSIN
95%
COLORISATION
95%
CARACTÉRISATION
95%
AMBIANCE GLOBALE
95%

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⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

3/85 : Mars 1993 Goku arrive au pied de la Montagn 3/85 : Mars 1993
Goku arrive au pied de la Montagne de Feu du féroce Gyumao ! Il va devoir éteindre l’incendie ! Mais comme d’habitude, Tortue Géniale a fait n’importe quoi avec ses objets légendaires… Il va donc devoir l’éteindre lui-même ! C’est dans ce tome que, tout comme Goku, nous lecteurs découvrons le Kamehameha !

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
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