The Nice House by the Sea
Chroniquer The Nice House By The Sea ? Un jeu d’enfant ! Non pas parce que je manque d’inspiration, mais parce que tout y est exceptionnel.
Si vous avez aimé vous évader au bord du lac avec The Nice House on the Lake, vous allez adorer cette escapade en bord de mer avec sa petite sœur, The Nice House by the Sea.
Et j’imagine que, comme moi, vous avez adoré The Nice House on the Lake, alors vous pouvez foncer les yeux fermés sur The Nice House by the Sea. Disons-le clairement : il n’existe rien de comparable à The Nice House by the Sea, qui, à mes yeux, s’ajoute sans hésitation à la liste des chefs-d’œuvre de James Tynion IV.
Série dérivée de The Nice House on the Lake, elle parvient avec brio à se mêler à sa grande sœur de manière magistrale. Elle jongle entre science-fiction et thriller psychologique, avec une ambiance unique sublimée par les dessins d’Álvaro Martínez Bueno.
En reprenant l’idée centrale de la série principale — à savoir soustraire de la fin du monde imminente les humains jugés « dignes » pour les observer — The Nice House by the Sea nous révèle, et on aurait pu s’en douter, que ce genre d’expérience existe dans d’autres biomes, avec d’autres humains. Chaque biome ayant ses spécificités, les réactions humaines varient bien évidemment d’un groupe à l’autre.
Le protagoniste principal, Oliver Landon Clay, nous guide, nous, lecteurs, dans cette nouvelle villa paradisiaque, plus ou moins liée à Walter, le protagoniste de The Nice House on the Lake. On ne change pas une intrigue qui gagne, et alors que les tensions montent dans cette nouvelle maison, de nouvelles révélations nous sont faites sur des émergences potentielles similaires à d’autres endroits, promettant plus un battle royale qu’une parfaite harmonie.
Ce nouveau cycle est un poil plus verbeux et introspectif, creusant un peu plus les personnages et leur passé. C’est intéressant, car cela permet au scénario d’osciller entre un thriller psychologique et un pendant SF subtil.
Álvaro Martínez Bueno, accompagné de Jordie Bellaire aux couleurs, nous en met plein les mirettes. C’est dans la lignée de ce qu’on connaît, mais en mieux !
The Nice House by the Sea est la suite idéale d’un chef-d’œuvre déjà culte. Entre thriller psychologique, science-fiction élégante et introspection fine, ce second cycle pousse encore plus loin les expérimentations narratives de Tynion IV.
Portée par le trait toujours somptueux de Martínez Bueno et les couleurs envoûtantes de Jordie Bellaire, cette série confirme : on tient ici une saga moderne, unique, et impossible à lâcher.
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