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The Last Ronin II – Re-Evolution

Posted on 10 septembre 202510 septembre 2025 by FabB

The Last Ronin II – Re-Evolution

Cette rentrée est placée sous le signe des tortues pour mon plus grand plaisir ! Après le relaunch de la série régulière dont je vous parlais il y a peu, un autre titre attendu au vu du succès de son prédécesseur pointe le bout de son nez !

Vous l’aurez deviné, il s’agit de The Last Ronin II. Après un tome « bouche-trou », The Lost Years, que je n’ai pas chroniqué tant il m’a laissé indifférent, revenir dans la timeline de The Last Ronin et retrouver les personnages après les événements du premier opus avait un petit quelque chose suffisant à titiller ma curiosité.

Alors malgré les défauts inhérents au script originel de The Last Ronin, c’était une proposition plus qu’agréable et surtout elle apportait quelque chose de nouveau. Le fait que la proposition ait vu son succès grandir de mois en mois a poussé les auteurs à décliner The Last Ronin en franchise et c’est à mes yeux, au vu de Lost Years, une erreur. Mais qu’en est-il de cette nouvelle proposition qu’est The Last Ronin II, en tant qu’œuvre à part entière et en tant qu’émancipation des tortues que l’on connaît tous ?

Pour vous resituer le contexte rapidement, The Last Ronin proposait une version futuriste de l’univers de nos tortues où le clan Hamato est décimé, Splinter et 3 tortues sont mortes, et New York est dirigée par un despote techno-militaire.
Ce tome proposait une aventure digne d’un blockbuster des années 90 mais avec un sous-texte autour de la violence, du deuil, de la perte et de la reconstruction teintée d’espoir qui, avec les événements de fin de tome, entrouvrait la voie à une nouvelle génération de tortues, qui cette fois n’étaient pas totalement le fruit du hasard.

The Lost Years, qui servait un peu de tome tampon, a tenté de jouer le côté émotionnel pour faire le lien entre The Last Ronin et sa suite, mais trop en surface à mon goût.
C’est donc avec ce tome 2 qu’à mon humble niveau je vais « juger » cette franchise.

Avant de commencer : ATTENTION !!! Si vous n’avez pas lu The Last Ronin, je vais spoiler l’identité de la dernière tortue en vie dans ce premier opus.

Prêt ?

C’est parti ! À la fin de The Last Ronin, le titre se conclut sur la mort de Mikey, mais comme je le disais, ouvre la voie à une nouvelle génération de mutants découlant de la science.

On débute donc ce tome plusieurs années après la fin de The Last Ronin, et les tortues que l’on a aperçues en fin de tome sont à leur tour adolescentes et ont grandi dans un New York qui, certes, n’est plus une dictature, mais plutôt une ville de chaos et de tragédie. Luttant pour survivre, la rébellion fait face aux divers gangs et ennemis connus de l’univers, un peu façon check-list : tous les groupes connus des TMNT sont là, des Dragons Pourpres aux Ninjas. Cette nouvelle ère met l’accent (ou essaie) sur la place des tortues dans le monde, avec les humains, mais aussi sur leur identité et leurs envies.

Reflet d’une sorte d’adolescence vue par des adultes, c’est de manière plutôt maladroite qu’elles sont caractérisées. Certes, ce sont des tortues jeunes et maladroites, mais certaines lignes de dialogue sont parfois totalement déconnectées et m’ont fait esquissé un sourire de gêne. Heureusement, ce n’est que quelques lignes largement compensées par le reste.

Le reste justement est plutôt riche !
Nos nouvelles tortues : Uno, Moja, Odyn et Yi, chacune issue de manipulations génétiques. Elles sont, à l’instar de nos tortues habituelles, de races différentes, cela se voit physiquement et elles se démarqueront encore plus durant l’histoire. Elles vont avancer et grandir aux côtés de Casey Marie (découverte lors du premier Last Ronin) et de April. Globalement, ce sont les personnages qui animent cette histoire même si elle gravite autour de nombreux autres. Vous imaginez bien qu’il faut un grand méchant, des alliés de fortune, des traîtres, etc. On croise donc une journaliste (wink wink), un maire de New York, des policiers plus ou moins intègres, et quelques autres personnages que je vous laisse le plaisir de découvrir.

Globalement, la synergie des personnages fonctionne. Ils étaient présents avant, ils le sont toujours, donc leurs interactions sont naturelles. Cependant, pour certains nouveaux personnages, on sent qu’ils sont là parce qu’il faut une motivation. On reste sur un schéma plutôt à l’ancienne, comme dans The Last Ronin : un blockbuster années 90 (sans être péjoratif). On sait qu’on y va pour l’action et l’ambiance plus que pour la profondeur du scénario. Mais ça fonctionne : on a ce qu’on nous vend !

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Graphiquement, on reste dans la lignée de ce que The Last Ronin nous avait proposé, mais le trait s’affirme : plus vif et agressif, parfois même surchargé. On sent que les Escorza ont pris en main leur univers. J’aurais parfois aimé un peu moins d’informations sur les pages, mais dans un New York futuriste, il fallait visiblement nous le faire savoir : des drones, des néons, des voitures, des robots, des quartiers en ruines, des câbles, des explosions… trop de tout partout. Heureusement, les pages flashbacks sont là pour nous faire souffler. Bishop et Eastman apportent leur style, qui permet au lecteur de reprendre son souffle avant de repartir à 100 à l’heure. Ce point-là est très bien géré et arrive toujours à point nommé.

Cependant, les thématiques traitées dans The Last Ronin II ne sont pas en reste : le poids de l’héritage laissé par les tortues originales, imposé à cette nouvelle génération, la construction des tortues, leurs motivations et personnalités. Chaque sujet est plutôt bien traité, même si parfois de manière un peu maladroite.

Globalement, The Last Ronin II est dans la lignée de The Last Ronin, apportant un peu de fraîcheur et une tentative de renouveau avec de nouveaux personnages imparfaits, ce qui leur donne un peu plus de crédibilité. Mais cela manque d’implication émotionnelle, car en 5 chapitres d’une aventure orientée action, il est difficile de construire pleinement les « à-côtés ».

L’univers est toujours chouette et me donne ce pour quoi j’y vais. Je n’en demande guère plus. Malheureusement, comme je le disais, le rythme est à la fois trop rapide et trop lent. Il souffre des mêmes défauts que The Last Ronin, mais sans l’effet de découverte, ce qui le rend plus pénalisant à la lecture. Toutefois, ce n’est pas déplaisant sur l’expérience globale. À l’image de son sous-titre Re-Evolution, l’univers est lui aussi en construction. Et vu qu’il s’agit d’un tome 1 déguisé en one-shot, la suite est à venir pour voir dans quelle direction les auteurs mèneront l’univers.

Plus qu’un simple reboot de The Last Ronin, il est une transition générationnelle où la quête d’identité accompagne la préservation de l’héritage.

Gageons de voir comment sera accueilli le titre et surtout comment la suite pourra nous être amenée. Pour l’instant, avec le recul, j’ai beaucoup aimé The Last Ronin, je ne suis pas totalement convaincu par The Last Ronin II Re-Evolution, mais la curiosité de l’univers fait que j’irai voir le prochain pour arrêter mon idée.

Dans tous les cas, la proposition est loin d’être ratée, et elle apporte un peu de fraîcheur. À vous de voir et de vous laisser tenter !

Envie d’en découvrir plus ? Rejoignez-moi sur Instagram pour des chroniques exclusives !

 


  • Titre: TMNT – The Last Ronin Re-Evolution
  • Broché : 224 pages
  • Editeur : HiComics
  • Collection : Les Tortues Ninja – TMNT
  • Langue : Français
  • Prix : 29.95€

 

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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