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Chroniques Comics

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TGS Spingbreak ’15

Posted on 1 mars 20159 juin 2017 by FabB

Cette année encore, le TGS fait la part belle aux comics.

Pour la 3ème année consécutive, l’association Hype media et la société TGS évènements nous proposent, le 4 et 5 avril 2015 au Diagora de Labege (Toulouse) la Comics Zone !!

Comcis Zone

Nous retrouverons toute l’équipe à leur stand et avec eux, cette année, 8 grand artistes, dont 6 de renommées internationales : Mario ALBERTI, Emanuela LUPACCHINO, Carlos PACHECO, Goran PARLOV, Paul RENAUD et Claire WENDLING.

Il y aura aussi Thierry MORNET, directeur éditorial de DELCOURT COMICS, ainsi que  Christophe HENIN, dessinateur entre autres du numéro 5 des aventures du garde républicain.

Les invités :

 

 

 

MarioiMario ALBERTI : né à Trieste en Italie, Mario Alberti débute dans la série « Dipartimento ESP » scénarisée par Michelangelo La Neve. Il enchaîne sur Nathan Fever et il gagne le prix Albertarelli pour « Le Chant de la Baleine ». En 1994, il travaille sur les albums de « Legs Fever » pour l’éditeur Bonelli et écrit l’album « L’immortel ». En 2000 il démarre une longue collaboration avec Luca Enoch avec qui il signe « Moragana » pour les Humanoïdes Associés, pour qui il livre également « Redhand » avec le scénariste Kurt Busiek. Depuis 2006, il travaille pour le marché américain notamment pour DC sur des couvertures d’ »Aquaman », « Wonder Woman » ou « Dr Fate ». Mais c’est chez Marvel qu’il dessine les intérieurs de « Spider-Man & the X-Men » et « Spider-Man & Fantastic Four ».
ChristopheChristophe HENIN: Si Christophe Henin a suivi des études scientifiques, il est néanmoins attiré par le dessin et surtout la BD. Après avoir obtenu un diplôme de designer produit, il collabore vite avec le studio Climax sur les séries « Reflex » et « The Elite ». Puis les encrages de « Gunplay » pour Makma et « Wise Intelligence » pour Digital Webbing présente. Il adapte ensuite pour les éditions Réflexions une nouvelle sur le personnage de « The Crow » créé par James O. Barr. Il y assure le scénario et les dessins. Il travaille également sur une BD « Mathilda » qui fait suite au film « Léon » de Luc Besson pour le site internet des fans internationaux de Natalie Portman. Parallèlement à de nombreuses illustrations et couvertures et notamment les trading cards « Starvel », fusion des univers Star Wars et Marvel, il travaille régulièrement avec Thierry Mornet pour « Le Garde Républicain ».
EmmaEmanuela LUPACCHINO : Issue de l’Université To Vergata de Rome où l’on y enseigne l’économie et la médecine, Emanuela Lupacchino se destine à une carrière artistique. Elle débute chez IDW sur la série « Angel : Only Human » en 2009. Dès lors son nom est associé à de nombreux titres parmi lesquels on notera « Catwoman », « Ghost Rider », « JLA » (80 pages giant édition), « Star Trek », « Supergirl », « Thor, God of Thunder », « X-Factor » et bien d’autres. Son style doux, riche et efficace se remarque également sur de très nombreuses couvertures comme « Batman/Superman », « Archer and Armstrong », « Bloodshot », « John Carter Warrior of Mars », « Justice League United », « Red Sonja », « Vampirella », X-O Manowar » etc … Elle officie alors pour les plus grands éditeurs américains Marvel, DC, IDW, Valiant et Dynamite.
ThierryThierry MORNET : S’il y a en France un passionné de BD et surtout de Comics, c’est bien Thierry Mornet. C’est dans des fanzines qu’il fait ses premières armes notamment en collaborant dans « Scarce » et « L’inédit ». Il rejoint Semic, les repreneurs des mythiques Editions LUG, pour officier en tant que rédacteur en chef. Il crée la gamme « Semic Books » et les séries DC font leurs grands retours en France au milieu des 90’s grâce à lui. Après six années fructueuses, il quitte Semic suite à des désaccords éditoriaux pour aller chez Delcourt où il dirige depuis la gamme comics. Sa compétence et son expérience amènent à l’éditeur de nombreuses séries de qualité. Il est le premier à croire en « Walking Dead » qu’il réussit à éditer chez Delcourt après l’avoir tenté chez Semic. Sa passion le conduit à écrire le livre « Comics, les indispensables de la BD américaine » puis le conduit à éditer avec ses propres fonds un personnage qu’il avait créé lors de son adolescence. Proposé à l’époque pour un concours dans le magazine « Mustang » chez LUG au début des 80’s, « Le Garde Républicain » connait maintenant une popularité grandissante grâce à son créateur qui réunit autour de lui plusieurs talents français qui écrivent et illustre ce personnage qui traverse les époques. Parmi eux, on compte Christophe Henin, Danny Rhodes, Elsa Charretier, Chris Malgrain, Laurent Lefeuvre et bien d’autres encore. Toujours chez Delcourt, Thierry Mornet continue de proposer au public français des séries de qualité tout en publiant sous le nom de Terry Stillborn (notez le jeu de mots) sa création « Le Garde Républicain ».
CarlosCarlos PACHECO : Carlos Pacheco fait partie de ces grandes figures du comics. Cet artiste espagnol débute dans son pays en signant posters et couvertures pour les éditions ibériques de Marvel. Son premier travail dans le comics est le titre « American Soldier » pour Marvel Heroes 1991. Puis il crée avec Rafael Marin deux groupes de superhéros espagnols « Iberia Inc. » Et « Triada Vertice ». Il travaille ensuite pour le marché américain sur « Dark Guard ». Dès lors, sa carrière US décolle et on lui doit de nombreux titres chez Marvel où son passage sur « X-Universe » est très remarqué. Il enchaîne sur « Starjammers », « Excalibur » et « Fantastic Four ». Il travaille avec Tom De Falco sur le projet « Heroes Reborn ». Après X-men, il collabore sur « Inhumans » dessiné au début par Jose Ladronn. Pacheco fait plusieurs fois la navette Marvel/DC alternant des séries comme « JLA/JSA », « Batman/Superman » et « Green Lantern » pour l’un et « Avengers Forever » pour l’autre. En 2009, il signe un contrat d’exclusivité chez Marvel où il s’illustre sur « Ultimate Comics : Avengers », « Age of Ultron » et « Captain America ».
goranGoran PARLOV : né à Pola en Croatie, Goran Parlov s’expatrie avec sa famille en Italie. Sa carrière de dessinateur commence chez l’éditeur Parker Publishing où il travaille sur la série « Ken Parker ». Il rejoint en 1993 l’éditeur Bonelli où il participe sur des titres comme « Nick Raider » puis « Magico Verto ». Mais c’est le marché US qui va l’accaparer pour des titres variés comme « Y the Last Man », « Fury », « Punisher MAX », « Marvel Universe Vs Punisher » et plus récemment « Starlight ». C’est avec le personnage de Punisher qu’il s’illustre puisqu’il en dessine de nombreux minis séries. Après plus d’une dizaine d’années passées en Italie, Goran Parlov retourne à Zagreb en Croatie où il continue une carrière déjà bien remplie.

PaulPaul RENAUD
: Paul a débuté dans les comics sur la série Cavewoman en 2003, et dessine depuis pour la plupart des éditeurs de comics sur des séries telles que Red Sonja, Fear Agent, Athena, ou Uncanny X-Men. Surtout connu en tant qu’illustrateur de couvertures, il a régulièrement travaillé sur les couvertures des séries Vampirella, Flash Gordon, Mass Effect, Star Wars, Red Sonja, Iron Man, Hawkeye & Mockingbird, Secret Warriors, Black Panther, Danger Girls, Dejah Thoris… Il travaille actuellement pour Marvel pour qui il a déjà dessiné le premier numéro annuel de la série UNCANNY AVENGERS avec le scénariste Rick Remender, et contribue aussi à la série Captain America en plus de multiples couvertures pour l’éditeur.
claireClaire WENDLING : claire est une dessinatrice de légende, qui a explosé en 1990, à peine sortie des beaux arts d’Angoulême avec sa série Les Lumières de l’Amalou pour les éditions Delcourt. Elle se met alors à travailler pour les studios de dessin animé hollywoodiens, mais publie néanmoins régulièrement de sublimes livres d’images et carnets de croquis comme Iguana Bay, DESK, DRAWER, Aphrodite ou DAISIES pour le plus grand plaisir de ses nombreux fans à travers le monde. En 2008, elle réalise les couvertures de la série AVENGERS : Fairy Tales pour Marvel. Le nom de Claire Wendling est souvent cité parmi les influences majeures du le monde de la BD, mais aussi chez les dessinateurs de comics ou les artistes de l’animation au même titre que les géants du genre.

La qualité de cet évènement n’est pas vraiment à faire, peut etre nous croiserons nous à cette édition 2015 du TGS.

 

Source : HYPE MEDIA

 

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2 thoughts on “TGS Spingbreak ’15”

  1. Cyriake dit :
    1 mars 2015 à 8:27 PM

    Ne pas oublier non plus Roland Boschi, artiste Français officiant sur Ghost Rider et The Punisher (publié dans Marvel Saga).

    Répondre
  2. K1nd3r dit :
    2 mars 2015 à 7:07 AM

    il était présent à l’édition de 2014 Roland Boschi et non celle de 2015 qui arrive ^^.

    Répondre

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🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

3/85 : Mars 1993 Goku arrive au pied de la Montagn 3/85 : Mars 1993
Goku arrive au pied de la Montagne de Feu du féroce Gyumao ! Il va devoir éteindre l’incendie ! Mais comme d’habitude, Tortue Géniale a fait n’importe quoi avec ses objets légendaires… Il va donc devoir l’éteindre lui-même ! C’est dans ce tome que, tout comme Goku, nous lecteurs découvrons le Kamehameha !

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
2/85 : Février 1993 Goku et Bulma continuent leur 2/85 : Février 1993
Goku et Bulma continuent leur périple, et ce tome va les mener à la rencontre d’Oolong, Plume, Yamcha, mais aussi du gardien de la Montagne de Feu, le féroce Gyumao !

Goku fera également la connaissance de Chichi !

Pensées pour Akira Toriyama, qui nous a quittés un 1er mars. Et à bientôt pour le tome 3, puisque je l’ai annoncé ! Mais en vrai, qui lit encore les descriptions…

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
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