Les Tortues Ninja – Armageddon Game
La fin est proche, mes amis !
Et encore plus avec la sortie de ce tome intitulé Armageddon Games. Avant-dernier tome de la série, il est, comme son prédécesseur Armageddon Games Alliances, un tome « event ». À savoir que vous ne trouverez ici que les chapitres concernant l’événement Armageddon Game dans lequel nos tortues sont embourbées jusqu’à la carapace. Cependant, avant de rentrer dans les détails du tome, je lui fais exactement les mêmes reproches, à savoir qu’on ne comprend rien à la lecture.
Les chapitres de l’event s’intercalant entre ceux de l’histoire principale et ceux du tome Alliances, si l’on prend le tome tel quel à la lecture, on passe du coq à l’âne — enfin, de la tortue à la vache — sans comprendre ni pourquoi ni comment, et pour nous, pauvres lecteurs, on laisse la moitié des infos à côté. C’est frustrant parce que l’histoire avance, et nous, en plein rush effréné, on doit jongler d’un tome à l’autre, niveau confort de lecture, c’est pas ouf du tout.
Mais bon, encore une fois comme je l’ai dit, malgré cette gymnastique absolument pas naturelle, nous avons déjà la chance de voir la série se compléter et arriver à son terme, c’est toujours un mal pour un bien, mais qu’est-ce que ça fait mal !
Pour en revenir à notre tome event, il se passe mille et une choses, et c’est principalement le but de ce récit : faire avancer le récit. Acculées, nos tortues poursuivent cette lutte face au Roi des Rats et à ses alliés, mais trop seules, elles vont devoir aller chercher du monde pour leur prêter main-forte. Là encore tout le génie de Tom Waltz est à l’œuvre, il fait appel à des personnages de la continuité présents depuis le début de la série ou qu’on a vus passer sur quelques tomes voire chapitres par-ci par-là. C’est un plaisir de voir le « bestiaire » de l’univers être rappelé à notre bon souvenir, des quatre coins de New York aux quatre coins de la galaxie, il n’y a qu’un portail à traverser.
Riche et intéressant, on sent la série arriver à son pinacle et tout est fait pour que le final soit grandiose. C’est d’ailleurs le duo Federici-Herms, qui œuvre au dessin et à la couleur, qui apporte un peps qui, je ne vais pas vous mentir, m’a fait bien plaisir. J’aime beaucoup la patte que le dessinateur donne à ses personnages pourtant connus et reconnus ; entre son trait et le côté granulé de la colo, ça fonctionne totalement et ça donne vraiment un sentiment de fin apocalyptique.
Tome essentiel à la série évidemment et indispensable pour comprendre la fin de la série qui arrive d’ici quelques semaines avec le tome 7, qui sera l’ultime et dernier tome de la série initiée en France il y a déjà 8 ans.
Un article viendra bien évidemment conclure les chroniques de la série, mais je planche sur quelque chose de plus grand qui, je l’espère, saura vous faire plonger dans cet univers.
D’ici là, n’hésitez pas à me faire votre retour, même s’il y a matière à râler !
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