Jimbocho Sisters
Dernière ligne droite avant la conclusion de cette chouette série qu’est Jimbocho Sisters. Ce tome 5 nous apporte à ma grande surprise bien plus de questions que de réponses, mais n’en oublie en rien son essence.
Nos trois sœurs accusent le coup de la déception après avoir réalisé que leur imagination leur avait fait croire que Azusawa était de leur famille. C’est donc tout doucement qu’elles reprennent le cours de leur vie, de manière plus ou moins paisible. Kei Tôme fait comme à son habitude un habile mélange de tranches de vie calme et de torrent émotionnel. Chacune des sœurs va devoir gérer tout ça, mais sans jamais que ça prenne le dessus sur le rythme et l’ambiance de la série. C’est écrit finement et avec beaucoup d’amour.
Minoru va vivre des montagnes russes en retrouvant son père, mais aussi Mana. Et ces retrouvailles vont bousculer un peu tout dans son quotidien. Du côté d’Ichika, c’est le carnaval avec Tsuzuki, qu’elle aime toujours secrètement et qui, malgré la séparation avec Fujiyoshi, pourrait totalement changer son avenir. Mais faut-il être loyale et juste ou égoïste et penser à son avenir ? Son flot de pensées va être mis à mal par cette situation, mais cela pourrait marquer un nouveau départ.
Reste Tsugumi, qui a pris de plein fouet les non-liens de parenté avec Azusawa et qui ne sait plus du tout comment gérer les choses. Si sa maladresse quand à essayer de comprendre et de gérer ses émotions est un régal de par ses mimiques, il n’en reste pas moins que sa situation est peut-être la plus drôle des trois sœurs.
Comme je vous l’expliquais, c’est un tome rempli de questions principalement centré sur l’avenir et les relations amoureuses. Sachant que le tome 6 sera le dernier et devra conclure la série, je suis extrêmement curieux de voir comment Kei Tôume va réussir à tout conclure de manière satisfaisante pour nous lecteur.
C’est en tout cas, une lecture qui est très très plaisante à suivre, même si le côté bouquinerie est moins présent sur cette fin de série, à mon grand dam.
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