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Chroniques Comics

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Interview Sullivan Rouaud – HIComics! — Turtle Week

Posted on 16 avril 201819 avril 2018 by FabB

Chroniques Comics : Bonjour Sullivan, avant toute chose, peux-tu présenter rapidement Hi Comics, qui êtes-vous et comment vous êtes-vous formé ?

Sullivan Rouaud : Hello Chroniques Comics ! Bien sûr ! HiComics est la nouvelle itération de Milady graphics connue par les amateurs de comics de 2010 à 2015, même s’il y avait encore des sorties jusqu’en 2017, notamment avec Joe Hill. En fait, Hi comics c’est à la fois la suite logique de Milady, mais aussi un tout nouveau projet, car ce n’est plus tout à fait la même équipe aux commandes, Claire Deslandes, responsable de Milady Graphics et d’autres choses chez Bragelonne m’a confié la responsabilité de choisir les titres en plus du titre de directeur de collection !

Cela fait maintenant un an que je travaille chez Bragelonne, on s’est rencontrés en Décembre 2016 et Claire m’a fait une proposition qui correspondait à ce que je cherchais à faire dans le monde de l’édition, suite à quoi une relation de confiance s’est vite installée, notamment grâce aux nombreuses années passées à la tête du réseau ARTS. Alain Nevant, le boss final de Bragelonne, a toujours aimé les comics et après beaucoup de discussions, d’échanges et de partages de nos goûts, je me suis lancé dans le grand bain !

Le défi, c’était par rapport au marché actuel où foisonnent de nombreux éditeurs et où l’achat de droit n’est plus aussi aisé qu’il y a quelques années, de réussir à publier les bouquins dans les mêmes conditions qu’à l’époque de Milady. Il  y avait plusieurs défis, liés aux ambitions modestes et saines de Bragelonne dans le monde de la BD américaine. Il fallait par exemple trouver des licences permettant de pérenniser HiComics, et grâce à ça de pouvoir s’offrir des titres qui sont mes coups de cœur, étant moi-même gros fan des titres indé j’en avais déjà repérés avant de démarrer et d’être capables de monter un planning éditorial autour de Rick & Morty  et Tortues Ninja, dont je suis très fier, pour se lancer début 2018. À titre perso’, Marvel et DC m’ont lassés, le schéma narratif est souvent redondant et quand on est lecteur de Comics de longue date, on ne s’y retrouve plus forcément. D’où l’idée de foncer sur Rick & Morty et les Tortues, notamment parce que j’avoue que je suis un grand fan de Dan Harmon depuis Community et des Tortues depuis aussi loin que je m’en souvienne.

Je voulais faire du super héros avec les Tortues, car c’est de là que je viens, c’est la base, tu as plusieurs séries certes, mais tu n’as pas à tout lire, tu as une série principale où tu as une dynamique d’équipe dès le départ, pas besoin de lire 4 ou 6 titres pour que chaque héros individuellement présenté se retrouve dans une nouvelle série crossover ! Là avec TMNT, le cross-over il est immédiatement là, et à part savoir que c’est 4 tortues, un rat maître des arts martiaux, Casey Jones, April et Shredder c’est super facile d’accès !

Du coup TMNT en France, c’est pour moi quelque chose d’important à mettre en œuvre, donc je suis très content qu’on se voit dans le cadre de la tournée de Mateus, ça appuie encore plus mon propos !

Le but c’est de se faire kiffer, HiComics a pour but de transmettre cette passion des comics. Parce que HiComics c’est avant tout une toute petite équipe de passionnés. L’équipe c’est une personne au marketing commercial, ma boss Claire et un chef de fabrication. C’est vraiment une toute petite équipe et moi n’ayant jamais bossé dans l’édition avant mais ayant monté ARTS, j’avais envie et besoin de retrouver cette liberté malgré tout, et on m’a laissé faire ça, c’est inestimable !

CC : En termes de ligne éditoriale, on voit beaucoup de titres indépendants différents, en dehors des licences, est-ce une volonté dictée par le marché ? Ou des titres pari/coup de cœur ?

S.R : Alors oui il y a de tout ça dans nos titres, R&M est un gros carton et je nous en félicite, ça donne un matelas de confort, mais on ne va pas du tout se reposer là-dessus. Pour tout te dire, c’est plus difficile avec TMNT vu que ça a été abandonné auparavant, et que la réputation des TMNT s’arrête bien souvent à la série des années 80, le défi est autrement plus grand !

Perso, je découpe 3 familles dans nos le catalogue HiComics, Rick & Morty qui va parler au très grand public, TMNT qui vise vraiment les fans de comics qui connaissent déjà les spécificités de cette culture où des artistes comme Mateus [Santolouco NDLR] ont fait un travail extraordinaire, et qui reste surtout super accessible, puis les titre indés, où là je vise vraiment les lecteurs de comics purs et durs, mais que j’espère convaincre de lire R&M ainsi que les Tortues. Du coup, cette politique regroupe à la fois mes ambitions éditoriales à moi et la politique de marché, car si tu n’as pas Rick et Morty, tu ne peux pas faire tout le reste, du moins en ce qui nous concerne.

C.C : Du coup on a vu quelques annonces que tu fais, c’est dur de garder les secrets ! Mais quel est ton gros coup de cœur à venir ?

S.R : Boh moi je tease jusque 2020 si je peux parce que je suis pas fan de la culture du secreet, mais je me fais taper dessus alors j’essaye de faire attention !

Mais clairement, si je dois en garder un seul, c’est Maestros ! Steve Skroce est vraiment un mec en or et j’espère vraiment qu’on pourra le faire venir plus tard pour une éventuelle tournée ! Pourquoi ce titre ? Déjà parce que je suis content d’avoir pu mettre la main dessus, car je ne pensais vraiment pas l’avoir, les offres se jouent parfois jusqu’à 10 plus que ce que je suis en droit de proposer en tant que (tout) petit éditeur. Je n’entrerai pas dans les détails, mais c’est la différence entre un mastodonte de l’édition et HiComics, mais après beaucoup d’échanges avec l’agent et l’auteur, Maestros est devenu nôtre pour les pays francophones. C’est vraiment fabuleux, loin de là l’idée de délaisser mes autres titres parce que ce sont tous mes bébés, mais c’est vraiment un titre fabuleux !

C.C : Vous avez de très belles éditions, est-ce un choix ?

S.R : Oui complètement, mais ce n’est pas de mon fait, ça vient de Flavien Guilbaud, un de mes meilleurs amis qui bosse sur le Web à qui j’ai proposé de gérer la Direction Artistique de la collection, et Yoann, mon chef de fabrication. On a des retours très positifs, pas de pages qui se barrent, pas d’odeur de colle, un super papier etc. Je n’en ai pas dormi pendant les premiers mois mais Yoann a fait un travail formidable ; C’est le super guerrier de la création chez nous !

C’est vraiment grâce à Yohan et Flavien qu’on a ces beaux bouquins !

C.C : Les lecteurs sont exigeants maintenant avec les belles éditions librairie non ?

S.R : Depuis Urban, clairement, je ne pourrais pas me regarder en face si après avoir critiqué les éditions en tant que journaliste je sortais des bouquins tout nazes. Le cartonné à 120 pages c’est la règle de base désormais !

C.C : Du coup c’est le « standard » la qualité/quantité/prix ?

S.R : Oui c’est le « standard », mais c’est quand même des sacrifices de faire des bouquins a 15€ en quadri’, etc. ! Urban a « standardisé » ça après la collection Contrebande chez Delcourt, mais il y a aussi et surtout le fait que je suis avant tout un lecteur et je ne veux pas publier un bouquin que moi-même je n’achèterais pas. Par exemple, Invisible Republic est 2 euros plus cher, mais c’est un indé, y a pas Leonardo sur la cover, c’est le prix du pari éditorial donc t’es obligé de pousser un peu ton prix et j’espère que les gens comprennent ça, en même temps qu’ils comprennent que je fais tout pour garder le prix le plus bas possible tout en restant viable pour la santé de la série.

Mais le format 120 pages à 14€90€ c’est la norme, j’ai bataillé pendant des mois pour R&M et TMNT, mais j’ai réussi et ça participe aussi au succès des bouquins, en tous cas je l’espère !

C.C : Pour le choix des séries, est-ce que c’est toi qui t’occupes de tout ? Ou vous avez des spécialistes par série/thème ?

S.R : Absolument pas, je m’occupe de tout ça. R&M et les TMNT ce sont des licences donc c’est différent des titres indépendants, il y a des gens en France qui représentent les licences dans de gros groupes alors que chez Image par exemple, on prend contact direct avec l’agent ou l’artiste puis on fait notre tambouille. Il y a les propositions des concurrents, ils font de même et celui qui gagne l’enchère remporte le bouquin ! Mais ça arrive que l’artiste ait le choix final comme par exemple avec I Kill Giants (un énorme coup de coeur), où je n’avais pas les moyens de faire la plus grosse offre sur leur table, mais où le suivi éditorial a convaincu les auteur que c’était avec nous qu’il fallait se lancer.

C.C : Coup de cœur ou de raison ?

S.R : Alors 90% coup de cœur et 10% de raison parce que ça reste un métier, mais si a la fin de l’année je dois me faire engueuler je me fais engueuler ! Mais je préfère ça comme ça ! On va par exemple voir ce que donne Shirtless Bear Fighter cet été, parce que c’est une folie de l’éditer, et en même temps c’est littéralement un bouquin incroyable qui me fait mourir de rire à chaque lecture. Je le vends souvent comme le Deadpool indé’, mais c’est bien meilleur que ça !

C.C : Le choix des Tortues, c’était un pari ! L’attente était présente sur les réseaux sociaux, est ce que tu as eu pression ?

S.R : Complètement ! Hier encore, à la première dédicace je me suis fait doser par un fan des TMNT qui connaissait tout sur tout à propos des Tortues, moi je revendique d’être un fan des tortues, mais je ne suis pas un expert, il y a des gens en France qui font ça bien mieux que moi comme Lionel de TMNT France ou Apteis sur Lyon. Ce sont des gens qui, en termes de culture, m’aident pas mal. La série de Peter David et LeSean Thomas (attention ce n’est pas une annonce), je ne l’aurai pas forcément vue sans ces mecs, la série est vieille et pas finie, mais ça me ferait kiffer de la faire et pourquoi pas, soyons fous, de la faire terminer. Mais derrière la pression, ce qui me fait vraiment vibrer, c’est que la communauté est hyper soudée, il y a une vraie dynamique familiale qui rappelle d’ailleurs les thématiques de la série. Je ressens qu’ils sont derrière moi, donc c’est un pari certes, mais c’est déjà gagnant de ce point de vue.

C.C : Et le fait que Mateus soit au lancement des premiers titres TMNT, ça apporte un vrai plus ? Est-ce que c’est dur de mettre ça en place ?

S.R : Ah ben ça c’était obligatoire, je suis fan de Mateus en plus d’être fan des Tortues ! Alors oui, c’est énormément de travail, mais le résultat en vaut largement la chandelle ! C’est toute une organisation, les billets d’avion, de train, les horaires, les affiches, c’est intense, et j’en profite pour remercier Gaëlle, ma super-woman dont je parlais plus haut ! Et puis, maintenant qu’on y est, je suis ultra content de voir le monde présent sur les dates, toutes les boutiques sont pleines à craquer et les libraires font sold-out tous les jours ! C’est dingue, j’avais vraiment peur qu’on soit cinq ou six et que tout le monde s’en foute du retour des tortues ! Mais pas du tout en fait !

C.C : Et la question que tu vois arriver à 10 000 milles, d’autres tournées sont prévues ? Avec qui ? On veut des noms !!

S.R : Ouais d’autres sont prévues, il y a un très très gros truc autour des Tortues qui est prévu cette année, et ce sera honnêtement quasi-impossible de faire plus gros. On en reparle d’ici la rentrée si tout va bien, mais tout ça c’est encore plus d’organisation ! Et puis des choses autour d’I Kill Giants et de son adaptation cinéma en plus de la Nuit au Max, d’autres sur Rick & Morty, et j’espère aussi sur le combo Shirtless Bear Fighter et Scales & Scoundrels qui sortent à un mois d’écart et qui partagent un auteur nommé Sebastian Girner, mais je ne peux rien promettre de plus ou de définitif pour le moment.

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1 thought on “Interview Sullivan Rouaud – HIComics! — Turtle Week”

  1. La Conciergerie du Geek dit :
    18 avril 2018 à 1:43 PM

    Super cool cette petite interview de Sullivan, il démarre très fort dans le monde de l’édition avec HiComics, je suis absolument fan des séries et licenses proposé autant que du packaging de ces bouquins! Je vais continuer à suivre de très près, j’attend le maestros de pied ferme et merciiiii pour les tortues parce que ça fait vraiment du bien! Tout à fait d’accord avec lui sur les Big Two aussi, bref ce gars à l’air d’être vraiment sympa et sa passion pour les comics fait du bien… à suivre!!

    Répondre

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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