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X-Men Apocalypse

Posted on 3 juin 20169 juin 2017 by Cyrille

X-Men-Apocalypse-Poster-No-TextX-Men, le premier film de 2000, a été le déclencheur de la vague des films de super-héros. Et il faut dire que la Fox fait tout ce qu’elle peut pour garder les droits des mutants les plus connus au monde. Ils nous sont revenus ce mois-ci avec un nouveau volet : Apocalypse.

Bon, rien que le nom nous met au parfum. Pour ceux qui n’auraient jamais lu un comics des X-Men, Apocalypse, aussi appelé En Sabah Nur, est considéré comme le premier de tous les mutants, né en Égypte antique. Toujours entouré de quatre de ses plus fidèles disciples, ayant inspiré les fameux quatre cavaliers de la Bible. C’est pour dire !

x-men-apocalypse-post-credits-scene

Apocalypse, donc, renaît dans les années 80 durant lesquelles se déroule le film. Il va chercher à embrigader alors quatre mutants parmi les plus puissants afin de déclencher la fin du monde tel que nous le connaissons.

Ce qui est intéressant dans cette histoire, ça n’a pas été pour moi le combat des méchants contre les gentils, somme toute assez classique, mais tous les à-côtés. En effet, on retrouve dans ce film certaines scènes issues des comics, dont notamment le recrutement d’une nouvelle équipe, me faisant penser fortement à Giant-Size X-Men 1. Je rajouterais également les interactions entre les personnages, qui apportent un intérêt supplémentaire à l’histoire. En effet, la rencontre Scott/Jean ne correspond pas vraiment à ce à quoi on s’attendait. Et la tension sexuelle qui peut exister entre Raven et Hank McCoy, à laquelle on peut rajouter la jalousie de ce dernier envers Magnéto, est exploitée de façon intelligente.

Magnéto, parlons-en. Depuis le début, il s’est avéré être l’un des éléments majeurs de la franchise. La première trilogie l’a exploité comme « méchant » récurent. Dans la nouvelle, initiée par X-Men : le Commencement, ce n’est plus aussi clair. Il est traité comme un homme complexe, flirtant sur la ligne séparant le bien du mal. Un homme normal en fait, avec ses faiblesses, ses forces, et ses blessures. Même si certains raccourcis scénaristiques sont employés dans le film, le traitement du personnage est globalement bon.

xmen0002On ne peut pas en dire autant pour Xavier, qui se retrouve relégué à l’arrière plan. Même durant la bataille finale [spoil] il n’a pas un rôle décisif et semble, tout au long du film, plus subir les événement qu’autre chose [fin du spoil]. Même l’explication de sa calvitie subite est plus que moyenne. Ça plus les cheveux blancs de Tornade, c’est un vrai carnage capillaire que ce film !

Autre personnage sur lequel je n’aurais pas parié un kopeck mais qui m’a éclaté, c’est Quicksilver ! Il n’est pas cet arrogant bouffi d’orgueil qu’on peut voir dans les comics, mais un mec fun, bien que troublé. La scène où il arrive à l’école Xavier, sur fond d’Eurythmics, est tout simplement excellente ! Il est également mis en avant dans le combat final et, du moins dans cet univers cinématographique, il reste le fils de Magnéto. Même si sa sœur n’apparaît pas [toujours des problèmes de droits entre studios, certainement].

Pour en finir avec les personnages, la vision du film confirme le ressenti à la vue des photos : Apocalypse est un mauvais cosplay. Le costume, tout comme le maquillage font faux. À croire que ça doit être un trait commun à tous les méchants violets [cf Thanos].Evan-Peters-Teases-X-Men-Apocalypse-Quicksilver-Scene

Scott, lui, est insupportable, on se demande ce que Psyloke vient faire là, et Sophie Turner (Jean Grey) a visiblement du mal à jouer un personnage [spoil] potentiellement tout-puissant [fin du spoil].

À la mise en scène, Bryan Singer livre un divertissement bien ficelé. Pas de grandes scènes d’anthologie, malgré un objectif affiché de faire toujours plus grand que le précédent, tactique bien rodée des films U.S. Allez, je suis médisant, j’ai, comme dit plus haut, adoré la séance Quicksilver, mais également le générique de début. Pour le reste, c’est sympa, mais sans génie.

N’allez pas croire que je n’ai pas aimé le film. Au contraire, j’ai trouvé que c’était un vrai bon divertissement, avec quelques bonnes séquences, et sans longueurs. On profite de ses deux heures et quelques de bobine, et la dernière scène suffit à procurer des frissons. Ça reste une bonne adaptation de comics, mais c’est peut-être aussi annonciateur de l’essoufflement d’un genre. Une nouvelle suite étant déjà prévue, espérons que la franchise ayant initié le genre ne le conduise pas vers son déclin.

 

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Category: TV / Ciné

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’hérit 🐢 The Last Ronin II – Re-Evolution reprend l’héritage du premier opus et ose le pari d’une nouvelle génération de tortues mutantes.
Plus ado, plus brouillon, parfois maladroit dans ses dialogues, ce tome mise surtout sur l’action façon blockbuster 90’s et un univers futuriste surchargé mais immersif.

Les nouvelles tortues — Uno, Moja, Odyn et Yi — peinent encore à trouver leur vraie voix, mais leur potentiel est là, soutenu par Casey Marie et April.

Graphiquement, ça claque (parfois trop), mais l’énergie est bien présente.

Côté fond, le poids de l’héritage et la quête d’identité sont abordés, sans atteindre l’intensité émotionnelle du premier Last Ronin.

Une transition générationnelle qui intrigue plus qu’elle ne convainc pleinement… mais qui donne clairement envie de voir la suite ! 🔥

Chronique long format sur le blog : https://chroniquescomics.fr/the-last-ronin-ii-re-evolution/

#TheLastRonin #TMNT #Comics #TortuesNinja #ReEvolution
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