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Chroniques Comics

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Marguerite Sauvage l’interview !

Posted on 31 mars 20179 juin 2017 by FabB

Après des études universitaires à Paris en droit et en sciences de l’information, Marguerite Sauvage est devenue illustratrice en 2001. Elle a travaillé dés lors pour la publicité (Apple, Marshal Field, Citroen, etc), la presse (Elle, Cosmopolitan, Flaunt, etc) et l’édition (Livre de Poche, Marabout, J’ai lu).

En 2008 elle créé la bible littéraire et graphique du dessin animé les Aventures Culturelles de Monsieur Loutre. La série sera diffusée sur France 3 après 1 an 1/2 de production. Marguerite continuera dés lors à produire régulièrement des scénarios et du concept design pour l’animation.

En 2014 son travail est repéré par Vertigo et elle entame avec enthousiasme une carrière dans le comics américain avec les couvertures de la série Hinterkind. Elle fait ensuite ses début en séquentiel sur Sensation Comics featuring Wonder Woman #33 et initie la série DC Bombshells avec Marguerite Bennet en août 2015. Son travail est visible chez Marvel (Secret Wars, Captain Marvel, Miss Marvel, 1602 Witch Hunter Angela, Captain America, Patsy Walker,…), Dark Horse (Zodiac Starforce), Image (Wayward, The Wicked and The Divine), Dynamite (Red Sonja), Valiant, Oni et DC.

Bonjour,

Comment as-tu commencé à la BD pour en arriver aux comics ?

Hou-là ! (rires !) J’ai commencé par le fanzine étant ado, j’ai toujours aimé la BD, j’en lisais beaucoup : du franco-belge, des comics et aussi des mangas. J’ai ensuite été illustratrice pendant une dizaine d’années et j’ai aussi un peu travaillé dans l’animation, sur une série qui est passée sur FR3, appelée Les Aventures de Mr Loutre. Mais c’était très anecdotique et surtout, c’était un programme court.

Pour les curieux voilà le lien YouTube : https://www.youtube.com/channel/UC-jD2oPDTvRrjpOWYNamRkQ

Il y a dix ans j’ai envoyé un dossier à Marvel, mais ça n’a rien donné. Je pense que ce n’était pas le bon moment. Il y a deux ans, j’avais un peu de temps et on m’a conseillé de passer par le fan art afin de me « faire voir » pour qu’ils [les décideurs] puissent imaginer ce qu’ils pourraient en faire. À l’époque, Dennis williams, qui était chez Vertigo, ma remarquée et m’a dit, « Écoute, Greg Tocchini s’en va et il ne peut plus faire les covers. Est-ce que ça te dit de le remplacer ? » Très heureuse, et surtout sans pression (rires !). Du coup les covers ont plu, ça a fonctionné, puis tout s’est enchaîné avec Sensation Comics de Wonder Woman, puis Bombshell, puis Marvel…

Du coup, au vu de ton parcours atypique, est-ce que ton vécu d’illustratrice t’a apporté une approche différente du travail sur les comics ?

Alors oui, carrément. Je sais ce que c’est que tenir un délai, s’adapter aux exigences diverses et parfois de dernière minute. En somme, j’ai gagné une rigueur qu’on est obligé d’avoir dans ce métier. J’ai gagné ça grâce à la Com’, bien que maintenant je n’ai plus le temps. Mais sans se mentir, depuis l’adolescence, ce que j’aime c’est raconter des histoires.

De fait, tu préfères faire les intérieurs ou les covers ?

J’aime bien faire les deux. Personnellement, je trouve qu’il faut faire les deux, ce sont deux travaux différents et intéressants.

D’accord, du coup, j’ai vu que tu avais beaucoup voyagé, et aussi exposé, en Amérique, en Europe et en Asie. Penses-tu que les cultures de ces pays ont influencés ta manière de travailler et ton style ?

Oui. Je pense que notre génération a baigné dans un mélange d’énormément de choses, donc clairement oui.

Peut-être te sens-tu plus proche de certaines cultures ou traditions de certains pays ?

J’ai une touche hyper français dans ce que je fais, et je pense que c’est ça qui me représente. On voit très vite que je suis illustratrice à la base. Après, le fait de m’expatrier m’a changée, mais comme c’est tout récent, je ne sais pas encore si ça se voit, ou ce que ça a changé !

En parlant de ton style justement. Ton coté illustratrice, tes influences viennent d’où ? Quel « grand nom » t’a t-il inspiré ?

Hou là !!!! C’est la question piège, ce n’est pas comme s’il y en avait dix-mille ! Si tu veux vraiment des noms, je peux te dire Moebius et René Gruau chez les Français ou Hiroko Takahashi chez les Japonais. Je suis aussi une grosse fan de Bruce Timm même si ça ne se voit pas dans ce que je dessine ! En fait je suis très éclectique, comme pour la musique !

Revenons-en à Sensation Comics. Je voulais savoir comment tu à appréhendé ce titre, est-ce que tu avais les mains libres ou une ligne directrice ?

Justement, ce qui est bien avec ce titre, comme c’est des 10 pages à chaque fois par auteur, c’est hyper libre, et l’éditrice est vraiment super ! De plus le scénario sur lequel j’ai bossé c’était Wonder Woman version « teen », et attention, Rockstar ! C’était, genre, juste parfait !

Pour comment j’ai appréhendé le titre, c’étaient mes premieres pages en séquentiel de toute ma vie pour des comics. En vrai, j’ai mis 24h pour me remettre du mail que j’ai reçu contenant l’annonce ! Et après, tête dans le guidon en me disant “ Je ne vais pas y arriver, je ne vais pas y arriver ”. Et puis finalement, si, et ça a plu, mais pas qu’à l’éditeur, aussi au public !

Effectivement ton style convient parfaitement à la dynamique du personnage et à l’histoire qui nous est présentée !

Oui, l’histoire est géniale ! Sheny Williams, le scénariste, a fait une histoire parfaite pour moi ! J’aurais aimé en faire un peu plus (rires)

Justement, on peut dire que Wonder Woman et toi, vous êtes copines, vous vous êtes retrouvées sur Bombshell, du coup, pareillement, comment l’as-tu vécu ? Est que l’approche était différente de Sensation Comics ?

Oui, totalement différente. Déjà, j’avais une ligne directrice, il y avait déjà énormément de personnages, le design était déjà prédéfini par les figurines. Du coup, c’est quand même déjà de grosses contraintes. De plus, c’est « historique ». J’ai donc passé des heures et des journées à me documenter pour essayer d’être le plus fidèle possible. Ça a demandé beaucoup de travail et c’était bien plus compliqué, mais c’était fun, car ça va de Batwoman à Supergirl, en passant par Zatanna et Wonder Woman.

On a vu aussi que cette série est sortie d’abord en digital, est-ce que c’était aussi une contrainte pour toi ?

 Oh oui ! Parce qu’en plus les pages sont coupées en deux ! Du coup au niveau de la composition de la page c’est une énorme contrainte !

Les récentes expériences que tu as eues sur les comics te donnent envie d’avoir ta propre série ou une régulière chez un éditeur ?

Pour le moment, je suis contente de faire des one shots. Je me fais la main, et chaque fois c’est intéressant d’avoir des scénaristes différents des univers différents, mais je ne suis pas fermée à d’autres propositions.

Ça marche, merci pour ce petit moment que tu nous as accordé et à très bientôt !

 

 

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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