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Chroniques Comics

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Basile « Paperback » Béguerie l’interview !

Posted on 30 avril 201829 avril 2018 by FabB

Chroniques Comics : Hello Basile « Paperback » Béguerie. Avant toute chose, pouvez-vous présenter qui se cache derrière ce nouveau Label ?

Basile Béguerie : Salut ! Eh bien je m’appelle Basile, j’ai été assistant éditorial chez Casterman pendant plusieurs années, je suis également traducteur anglais/français et enfin lecteur de comics depuis plus de quinze ans.

C.C : À quel moment et surtout pourquoi vous vous êtes dit « Allez, on va faire du Comics » ? Et pourquoi « Paperback » ?

B.B : Alors d’abord, je pense qu’il convient de préciser une chose : ce n’est pas Casterman, la maison d’édition, qui s’est dit un beau jour « on va faire du comics ». C’est plutôt moi qui ai proposé au directeur éditorial, Benoît Mouchart, de développer une petite ligne de BD de genre anglophones (du comics, quoi). Benoît a été emballé par l’idée, l’a présentée à la directrice générale de Casterman, Charlotte Gallimard, qui a donné son feu vert avec enthousiasme. Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire autre chose au sein de Casterman et j’ai eu le genre de chance qui ne se présente qu’une fois dans une vie, celle de pouvoir éditer des titres de mon choix avec la confiance de toute la maison d’édition ! Pour tout dire, j’ai encore parfois un peu de mal à y croire.

Pour ce qui est des raisons qui ont poussé Casterman à accepter, elles étaient finalement assez logiques. Notre catalogue contient depuis des années des auteurs espagnols, argentins, italiens, allemands, américains (comme Craig Thompson), chinois, japonais, etc… Nous sommes un éditeur généraliste et grand public et le seul domaine qui n’était jusqu’à lors pas exploré était celui des comics. Il se trouve que j’étais la personne qui en lisait beaucoup, ce qui a été le déclencheur. Ce label est vraiment né d’une envie en interne.

Quant au pourquoi du nom, je voulais quelque chose à consonnance anglophone, qui évoque immédiatement l’univers du comics au lectorat. Il y avait l’expression toute trouvée « trade paperback » bien connue des amateurs de VO, qui désigne les albums recueillant les fascicules mensuels. Techniquement, un paperback désigne au sens large une édition bon marché, souple. Nous avons dès le départ fait le choix d’une fabrication de qualité (papier intérieur, couverture cartonnée), mais j’étais attaché à la dimension de littérature populaire, de genre, qui est sous-entendue dans Paperback. Et puis je trouve que le nom sonne bien !

C.C : Vous vous apprêtez à faire vos débuts avec deux titres très indés ! Le premier au temps de reptiles qui est vraiment un titre tranché ! Et Mech Academy qui lui arrive avec un gros nom (Greg Pak) aux commandes ! N’est-ce pas risqué de proposer 2 titres si opposés ?Pourquoi avoir choisi ces titres ? Personnellement j’adore Mech Academy, j’espérais une sortie VF et je trouve que c’est une super série pour un choix de lancement.

B.B : J’ai envie de dire qu’une partie de la réponse est déjà dans la question ! Si vous avez adoré Mech Academy et que vous attendiez une sortie VF, vous savez pourquoi j’ai choisi ce titre 🙂
En effet ce sont des albums « indés » mais par définition, tout ce qui ne sort pas de chez Marvel ou DC est indé, ce qui en fait un terme très très générique.

Il y a bien sûr un risque dans tout lancement, et a fortiori dans le fait de ne pas proposer de grosses franchises connues du grand public. Pour moi, ce qui primait avant tout (et je sais que ça va paraitre cliché) c’était la qualité des livres. Je ne m’interdis pas à l’avenir de publier des licences mais je n’en ai pas encore trouvé qui me conviennent d’un point de vue éditorial.

En présentant Mech Academy d’une part et Au temps des reptiles d’autre part, je voulais offrir deux expériences de lecture différentes qui soient représentatives de l’esprit Paperback. J’ai à cœur d’offrir au lectorat français l’éventail le plus riche possible de ce qui se fait en ce moment aux États-Unis en termes de création graphique et narrative, en restant toujours accessible (et à ma modeste échelle bien sûr, puisque notre sélection de titres sera très limitée en nombre de sorties). Nous n’avons pas pour vocation de publier de l’underground ou de l’avant-garde, mais de mettre en avant les récits de genre qui se détachent par leur originalité et leur diversité. Donc robots géants et dinosaures, mais de qualité supérieure !
Et l’idée est aussi d’offrir à tous les publics potentiels un titre susceptible de les intéresser. Donc ils ne sont pas tant opposés que complémentaires.

C.C : Vous avez déjà dévoilé une partie de vos publications avec Robot Magnus Fighter ou Apocalytigirl, vous allez proposer des titres totalement tranchés, avec ce que l’on croise actuellement sur le marché, est-ce une forme de ligne éditoriale ou est-ce juste des titres qui vous passionnent ?

B.B : Du coup j’ai un peu répondu à cette question plus haut. Les titres qui me passionnent forment de facto ma ligne éditoriale mais si on devait en résumer l’esprit ça serait : originalité, accessibilité et diversité. La BD américaine vit une période assez extraordinaire en termes de richesse et de propositions graphiques et narratives, c’est ça que j’ai envie de transmettre au lectorat français en tant qu’éditeur !

C.C : Revenons rapidement sur vos deux premiers titres, surtout sur au temps des reptiles. C’est un comics sans texte, comme ça on pourrait penser qu’il suffit juste de regarder les dessins et puis voilà, mais ce n’est pas totalement le cas, la compréhension de ce titre reste complexe. Ce n’est clairement pas un titre à portée de tout le monde, est-ce aussi votre avis ? Et quel est-il ?

B.B : C’est amusant comme point de vue parce que j’aurais tendance à penser que puisque c’est muet, c’est on ne peut plus accessible ! Je trouvais intéressant de mettre en avant une œuvre qui use du pur langage BD, de la narration par la case et l’image (en puisant dans l’inspiration cinématographique pour renforcer le côté spectaculaire de ces créatures gigantesques). C’est un album qui à mon avis peut intéresser au-delà du lectorat comics ou BD. Il réunit les amateurs de dinosaures (et ils sont nombreux) et de beaux dessins.
Et une autre dimension importante de cette œuvre est qu’il est fait pour être relu, refeuilleté, reparcouru à l’envie. C’est primordial quand on achète un livre, un objet physique qui va rester chez nous, d’avoir envie d’y revenir. Il y a l’idée de dépasser la simple consommation du moment, d’en profiter à nouveau plus tard. Pas forcément dans son intégralité mais en picorant dedans, le temps de quelques pages qui nous ont marqués.

C.C : Pour Mech Academy c’est mon coup de cœur clairement tout est là ! Des persos attachants, des couleurs vives, une rivalité, mais ce n’est pas si enfantin que ça, ce titre parlera au fan de comics évidemment, mais va facilement conquérir les fans de kaiju et de robot. Un petit mot sur ce titre aussi ?

B.B : C’est mon coup de cœur aussi, j’ai acheté les droits après avoir lu le premier numéro, sur la simple base de 20 pages qui m’ont immédiatement transporté. Et mois après mois, Greg Pak et Takeshi Miyazawa me confortent dans mon choix en m’offrant la synthèse parfaite de 40 ans d’histoire de robots géants. J’ai une passion pour les méchas depuis toujours et je résume souvent la série en « Harry Potter à l’école de Pacific Rim ». Je viens de terminer les 4 numéros suivants qui formeront le tome 2 (qui arrive à la rentrée !), je peux vous dire que ça ne fait que monter en puissance en termes d’inventivité et d’enjeux.
C’est l’autre versant de Paperback qu’il me tenait à cœur de présenter : une série de genre hyper accessible, sincère, prenante et susceptible de plaire à plusieurs générations. Une vraie BD tous publics ! Et j’espère qu’elle aura le plus grand succès possible parce qu’elle le mérite.

C.C : Enfin dernière petite question, on vous retrouve en salon cette année ?

B.B : Pas cette année mais on est en train d’étudier la question pour 2019. C’est naturellement quelque chose qui nous fait envie, de même qu’organiser des tournées librairies, à Paris et surtout en province. Mais pour cela, il faut que les premières ventes soient au rendez-vous 😉

C.C : Merci pour ton temps.
A très bientôt, j’espère.

B.B : Merci surtout à vous de faire vivre la passion comics en en parlant ! Et oui, à très vite, j’ai encore quelques belles surprises à venir.

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
🎙️ :
⚡️: Un avis sur tout et surtout un avis.

Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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