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Absolute Batman – Wonder Woman – Superman

Posted on 28 mai 202527 mai 2025 by FabB

Absolute Batman – Wonder Woman – Superman

Bien souvent, conseiller un comics sans faire peur à un néophyte n’est pas chose aisée.
Notamment quand il existe une continuité de 80 ans ou plus, avec des personnages à 120 itérations, des arcs marquants, d’autres anecdotiques, ou certains iconiques et immanquables.
Forcément, se lancer dans une série où il existe 15 tomes, c’est parfois un frein. Sans parler de l’éternelle question : « Mais pourquoi on en est là ? Que dois-je lire pour connaître le personnage, les enjeux ? » Tant de questions qui ne trouvent parfois pas de réponse, car on se sent découragé.

Alors certes, il y a les titres one-shot, notamment chez DC avec la gamme Black Label, ou leur équivalent chez Marvel, voire des titres plus confidentiels dans l’indépendant.
Mais ici, à la manière des Marvel Ultimate, qui proposaient un univers alternatif démarrant au numéro 1, DC nous propose son univers Absolute.

Absolute quoi ? me direz-vous ?
C’est simple : un démarrage absolument à zéro !
On fait fi de tout ce qui existe à part les personnages.
On les prend, on les place dans un univers à construire : leur origine, leur vie, leurs relations, leurs valeurs… Et au même titre que le lecteur, ces héros (ou non) vont évoluer sous nos yeux !

C’est l’événement majeur de DC Comics chez Urban Comics en 2025 : le lancement de l’univers Absolute !
Et pour ce faire, ce ne sont pas un, ni deux, mais trois titres qui ouvrent le bal, avec la Trinité de DC :

Batman, Wonder Woman et Superman !
Un point d’entrée idéal pour tout curieux de l’univers qui ne souhaite pas rattraper 80 ans d’histoires.

Absolute Batman

Absolute Batman se distingue comme le titre qui recontextualise Batman en profondeur pour le transposer à notre époque, sans oublier les fondations posées par ses créateurs, Bob Kane et Bill Finger.
Ce tome 1 ne cherche pas simplement à réécrire une origine ou à en proposer une version moderne (Year One, Zero Year).
Il va, à mon sens, essayer de recoller près de 90 ans d’histoire autour du personnage en les intégrant dans un récit cohérent et organique, de manière à ce que tous ces éléments nous semblent naturels.

La force de ce Batman, c’est qu’il n’a pas besoin de reboot pour grandir et évoluer.
Il part d’une page blanche, s’approprie les modifications, ajouts, réinventions pour proposer une version plus riche et complexe du personnage.
Ce tout fait de Absolute Batman une œuvre audacieuse, qui assume pleinement l’héritage de son héros sans oublier de se laisser une certaine liberté créative.

Le duo Scott Snyder / Nick Derington (tu voulais dire Nick Dragotta ?) frappe fort.
Espérons que cela dure et que Snyder ne se perde pas dans ses travers : des idées riches mais pas toujours exploitées.

 

Absolute Wonder Woman

Absolute Wonder Woman est probablement mon titre préféré de ce nouvel univers.
Empreint d’une urgence rare dans un univers super-héroïque souvent formaté et codifié.
Tout comme Cliff Chiang et Brian Azzarello lors du New 52, ce récit tranche avec ses représentations classiques emblématiques.

Traditionnellement, Wonder Woman incarne une figure de compassion, de bienveillance, avec un œil avisé.
Son rôle, qui se veut révolutionnaire, est sans cesse tempéré : elle ne peut jamais se montrer en colère, doit rester polie, convenable. Un miroir de la société actuelle.

Ici, ce premier tome brise ces conventions !
Il transforme un sous-texte implicite en manifeste explicite : celui d’une femme en colère, résistante, refusant les concessions.
Loin de l’image idyllique ou utopique de Diana l’amazone innocente, on nous livre le récit d’une survivante, qui porte en elle la mémoire de l’oppression subie pendant des siècles.

Wondy n’est plus un modèle de douceur, ni messagère de paix.
Elle affirme que l’époque des compromis est révolue.
Elle invite à l’action, prend position, et nous tend son épée.

Absolute Superman

Le dernier titre de la Trinité est Absolute Superman, où l’espoir, habituellement incarné par Superman, est remplacé par la lutte contre l’injustice et le dépassement de soi face aux épreuves.

Tout comme ses deux compères, Kal-El va traverser des épreuves profondes, l’obligeant à évoluer, pour tenter de comprendre et briller dans un monde plus dur.

Ce nouvel univers Absolute reprend, à mon sens, ce qui fait l’âme des comics : une critique sociale bien visible, et non plus un simple divertissement.
Le titre explore la lutte des classes, avec un Superman ancré dans les problématiques sociales et politiques modernes.

Grâce à une double temporalité, le lecteur découvre et mesure l’ampleur de cette proposition.

Plus proche du Superman premier degré que de l’Homme d’Acier cynique, Absolute Superman propose un récit plus sombre, mais aussi plus humain, tout en gardant l’espoir, essence même du personnage.

Son avantage ? Aucune connaissance préalable du personnage n’est requise.

Le principal défaut : une exécution rapide. Il y a beaucoup d’informations en peu de pages, ce qui rend parfois la lecture trop dense, mais cela semble destiné à préparer la suite.

Comme vous le voyez, il y en a pour tous les goûts, pour tous les styles.
Les auteurs — Scott Snyder & Nick Dragotta pour Batman, Kelly Thompson & Hayden Sherman pour Wonder Woman, Jason Aaron & Rafa Sandoval pour Superman — offrent chacun une vision propre, tant dans la construction de l’univers que dans la mise en images.

Graphiquement, mon cœur penche pour le travail de Nick Dragotta sur Batman, très bestial, même si ses personnages évoquent encore trop ceux de East of West.
Mais cela fonctionne parfaitement, et on sait que Snyder, avec carte blanche, peut être extrêmement talentueux.

Le travail de Hayden Sherman m’a pleinement convaincu, surtout en harmonie avec Kelly Thompson.
L’ensemble de Absolute Wonder Woman se classe très haut à mes yeux !

Pour l’instant, seul Superman est un peu en deçà, mais le tome 2 devrait permettre de mieux cerner la direction de la série, et j’en ai grandement envie.

Quoi qu’il en soit, l’univers Absolute, avec la Trinité en tête, propose quelque chose d’original et très qualitatif que je vais me régaler à suivre, et que je vous invite vivement à découvrir.


  • Titre: Absolute Batman / Wonder Woman / Superman
  • Editeur : Urban Comics
  • Prix : Batman : 20€ / Superman, Wonder Woman : 18€

 

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📝 : Comics, BD, Manga sur Chroniques Comics
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Février 1993, je découvrais pour la première fois Février 1993, je découvrais pour la première fois Dragon Ball au format manga. Loin des tomes de la Perfect Edition que l’on connaît aujourd’hui, et pour les plus anciens, avant même la version pastel.
J’avais droit, toutes les deux semaines, à mon demi-tome disponible chez le marchand de journaux ou au tabac-presse.

Un format plus court, facile à emporter partout, mais pas exempt de défauts : sens de lecture inversé pour le transformer en format classique de BD, traduction plus que douteuse… Il n’en reste pas moins que, à mes yeux, ce sont les plus belles couvertures jamais proposées pour cette œuvre.

Au même rythme que lors de sa publication initiale, je vous partagerai chaque dimanche sur deux la couverture d’un tome.

Aujourd’hui, c’est le tome 1, dans lequel on fait la connaissance de Goku, de son histoire, mais aussi de Bulma, Tortue Géniale, et du début de ce qui deviendra l’une des plus grandes aventures de tous les temps.

#dragonball #kiosque #dbz #sangoku
Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici Voilà bien longtemps que je n’avais rien posté ici, on va essayer d’être plus assidus et de proposer d’autres formats en plus du blog.

Pour relancer ici le Train de la Hype !
On va parler Train ! Avec Train de nuit dans la Voie lactée.

Première sortie du nouvel éditeur Morgen, si vous souhaitez savoir qui ils sont il y a déjà un million d’articles disponibles et qui font ça bien mieux que ce que je ne le ferai.

Ici on va se concentrer sur cette BD, du moins, cette œuvre. Si au premier regard ce titre a l’air poétique et tout doux, il n’en est rien, son cœur de sujet est lui bien plus sombre. Train de nuit va nous parler de Giovanni, un enfant pas vraiment populaire à l’école se faisant particulièrement prendre à partie, ce garçon subit plus qu’il ne vit, mais, à ses côtés, Campanella, son seul et unique ami lui fait garder le cap et lui apporte cette once de lumière.

Il faut dire que Giovanni, en plus des brimades, s’occupe de sa mère gravement malade, et doit malheureusement composer avec un père absent. Pas la Vie de rêve. Jusqu’au jour où, il s’assoupit dans l’herbe et part en voyage dans un train du cosmos ! Il embarque en compagnie de son ami Campanella, mais ce voyage ne sera pas ce qu’il y paraît, la douceur des couleurs et la poésie des mots ne sont ni plus ni moins qu’un doux enrobage pour traiter du deuil.

#chroniquescomics #bd #morgen #traindenuitdanslavoielactée 

La suite en commentaire ⬇️⬇️⬇️⬇️
Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cot Déjà 21 tomes pour cette série absolument sous-cotée ! Avec son nouvel arc pleinement intégré au lore d’Astro Boy, Atom: The Beginning continue son bonhomme de chemin.

Plutôt axé sur l’action, ce tome met en avant Tobio et Ponta, qui poursuivent leur enquête à la suite des événements du tome précédent; notamment la tentative d’assassinat. Ils vont découvrir une secte, des robots, des alliés, de nouveaux ennemis, également d’ancien visage connus mais surtout un nouveau pas en direction d’Astro.

L’intrigue principale déroule bien, et l’auteur a le bon goût de ne pas s’éparpiller : l’intérêt grandit à chaque chapitre, et c’est toujours aussi bon. 

Le principal défaut de la série reste son manque de visibilité et ses délais de parution, mais sachant que nous sommes quasiment au même niveau que la publication japonaise, il est difficile de râler là-dessus !

#manga #atomthebeginning #chroniquescomics #astroboy #kana
Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec Plongé dans le XIe siècle, ODR nous bouscule avec son univers. Ultra réaliste, très dur, voire même brutal ! Rien n’est gratuit pour personne sauf si tu choisis le « bon » côté. Avec son atmosphère particulière, on sent particulièrement tous les us et coutumes de l’époque. Particulièrement bien retranscrites de par son récit, les auteurs réussissent à rendre palpable leur propos. C’est sobre mais efficace, à la limite du titre muet, tout passe par de la narration graphique et c’est extrêmement fluide, il y a évidemment quelques dialogues mais ni trop ni pas assez. C’est un juste équilibre parfaitement maîtrisé.

La palette de personnages est riche et intéressante, on apprend à les découvrir de manière organique avec des scènes quotidiennes ou juste des interactions entre eux. Évidemment, tout ça fonctionne parfaitement grâce à des dessins qui sont sincèrement incroyables.

Vrai coup de cœur de ce ODR, qui malgré un gros pavé, se laisse dévorer. Ma plus grosse crainte, c’est qu’au prochain tome ce soit la fin ! Et il va falloir la savourer, si c’est du même niveau que ce tome 1, c’est une série qui méritera une belle place dans ma bib.

#manga #review #chroniquescomics #instamanga #odr #kana
Difficile de passer à côté du potentiel lien entre Difficile de passer à côté du potentiel lien entre le canard le plus riche du monde et les bitcoincoins !

Forcément, la filiation semble naturelle, et la proposition d’une BD traitant le sujet dans l’univers de nos amis à plumes avait de quoi promettre monts et merveilles !

Le duo Jul et Kéramidas nous signe donc une nouvelle aventure de Picsou, toujours en quête de rester le canard le plus riche du monde.
Sauf que cette fois, il s’est fait doubler ! Par un inconnu sorti de nulle part, richissime grâce à la technologie 2.0 des internettes : les fameux bitcoincoins.

Ni une ni deux, notre canard préféré se lance à corps perdu dans cette nouvelle ruée vers l’or numérique, bien décidé à ne pas se faire plumer !

Si le pitch prête à sourire, il aborde plutôt bien les dérives que peuvent engendrer les cryptomonnaies. Cependant, n’attendez pas une grande réflexion sur le sujet (ni sur d’autres, d’ailleurs).

Jul glisse ici et là quelques références à la pop culture et à certains personnages des GAFAM réel, mais sans jamais trop creuser. Alors oui, ça reste un titre Picsou, mais quand même : tout va très vite ! De la mise en place de la situation aux Rapetou hackers de génie, en passant par les neveux influenceurs de l’extrême.
Je suis resté sur ma faim, car j’espérais quelque chose d’un peu plus fin.

Côté dessin, c’est Kéramidas. Soyons honnêtes : ce n’est pas mon Picsou préféré, mais ça passe. Par contre, je ne sais pas ce que Riri, Fifi et Loulou lui ont fait, mais visiblement il y a délit de faciès ! Les pauvres !

Picsou et les Bitcoincoins nous offre une aventure classique, bien dosée en modernité, mais il manque à mon goût ce petit « truc » qui fait la différence. Peut-être que quelques pages de plus auraient permis d’éviter certains raccourcis un peu frustrants.
Il n’en reste pas moins que l’effort sur le prix et la fabrication du livre en font un bel objet, agréable à lire.

Par contre, la sur-cover « collector »… c’est NON. Ça s’abîme, ça s’arrache, et surtout : ça ne sert à rien.
Écoutez Picsou : un sou est un sou !

#Picsou #Bitcoincoins #BD #Glenat
Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la s Je me suis toujours refusé à lire Akira, pour la simple et bonne raison que le film d’animation est un véritable point d’ancrage dans ma perception du médium manga au sens large. Dans ma vie, il y a eu un avant et un après Akira.

La qualité du film, de son animation, de sa mise en scène, de sa tension, et plus largement de sa réalisation, reste encore aujourd’hui, 37 ans après, un bijou. Intemporel, tant sur le plan technique que dans ses thématiques.

Mais bon, vous le savez : parfois, même les cons changent d’avis !
Je me suis donc senti pris d’une pulsion de découverte du manga Akira. J’ai le coffret depuis des années, mais c’était enfin le moment.

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous dire de quoi parle Akira. Il faut le voir, le lire, le découvrir. Le VIVRE.

Six tomes incroyables de bout en bout, accompagnés d’un petit artbook qui vient conclure cette expérience.

Allez-y !

#akira #manga #glenat #otomo #chroniquescomics
La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, La sortie d’un tome de Slam Dunk, c’est toujours, comme le dit si bien @librairiebd16, le petit bonbon qui fait plaisir !

Avec ce tome 11, la règle ne change pas : Slam Dunk trouve son rythme et bascule pleinement dans le basket.

Inoue affine sa plume, Sakuragi son jeu… Rukawa, lui, non, lui tssss !
On apprend à connaître les forces et les faiblesses de chaque joueur, et leurs adversaires apportent également dureté et défis, que ce soit dans le jeu ou mentalement.

Je profite de cette réédition au format Deluxe, avec papier glacé et compagnie, pour faire ma relecture — et je ne boude pas mon plaisir.

C’est aussi, à chaque tome, l’occasion de penser à la chance que j’ai eue de voir mon petit essai sur l’univers de Slam Dunk prendre vie grâce au soutien de tous les contributeurs ! Cela donne à cette relecture un sentiment particulièrement agréable.

Encore merci à toutes et à tous ! 🏀🏀

#slamdunk #kana #inoue #basket #NBA #SAKURAGI #onoubliepaslaregledubasketbrzscasserpasdepanier
09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord 09.13 : Le JRPG Octopath Traveller séduit d’abord par sa proposition singulière : raconter plusieurs histoires en parallèle. Toutes ne se valent pas, mais chacune ouvre une porte vers un univers distinct — celui d’un érudit en quête de savoir, d’une commerçante pirate avide d’aventures, d’une danseuse en quête de liberté ou encore d’un soldat prisonnier de son devoir. Ces récits permettent au joueur de découvrir une mosaïque de destins, et les interactions entre personnages, parfois discrètes mais toujours bienvenues, tissent peu à peu un sentiment d’attachement.

Parmi ces parcours, ce sont les histoires de Tressa et Cyrus qui m’ont le plus marqué, donnant au jeu toute sa saveur. La direction artistique, quant à elle, mérite une mention spéciale : ce pixel-art modernisé en HD-2D est une trouvaille brillante, un mélange de nostalgie et de modernité qui confère au jeu une identité unique et un charme intemporel.

Prochaine étape : plonger dans Octopath Traveler II, Dragon Quest III ou Triangle Strategy. Si vous avez parcouru l’un de ces univers, vos suggestions sont les bienvenues pour m’aider à choisir ma prochaine aventure.
Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait Et si retirer ton masque devant quelqu’un devenait une déclaration d’amour ? 

New Normal, le manga d’Akito Aihara, nous plonge dans un futur proche où la pandémie a laissé des traces profondes : le port du masque est devenu une norme sociale. Dans ce monde, montrer son visage nu, surtout sa bouche, c’est un geste intime, presque une confession.

C’est dans ce décor que Natsuki, fascinée par l’époque d’avant, et Hata, son camarade de classe, se rencontrent. Tout bascule le jour où Hata voit le visage de Natsuki sans masque... une brèche dans les codes établis qui scelle le début d’une relation secrète, fragile et bouleversante.

Entre romance délicate, écho réaliste d’une société post-pandémique et ambiance douce-amère, New Normal joue sur la subtilité : un regard, un geste, un masque qu’on retire... et tout prend un poids émotionnel immense. Loin des clichés, Akito Aihara construit une histoire sensible, aux dessins épurés et expressifs, où la fragilité devient beauté.

Disponible en 7 tomes chez Kana, c’est une romance discrète mais terriblement captivante, qui rappelle que parfois, il suffit d’un simple sourire caché pour tout faire chavirer.

Les tomes précédents sont disponible en chroniques sur le blog.

#newnormal #kana #manga #chroniquescomics #review
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