Deadpool – la Collection qui Tue – Tome 8 et 9

         Bonjour et bienvenue à tous ! Cette semaine, on repart voir la collection Hachette Deadpool – La Collection qui Tue, avec le quatrième envoi !

         Et avant de parler des comics, rappelons que cet envoi comprend les tomes 8 et 9 de la collection ainsi qu’un nouveau cadeau : un chargeur de batterie externe. Le design de ce dernier est assez simpliste (peut-être même trop, malheureusement), mais l’objet s’avère tout de même assez pratique et utile pour un faire un cadeau appréciable. Pour ce qui est des ouvrages, le premier, Une Affaire Épouvantable, regroupe les cinq premiers chapitres de Deadpool vol.3 (parus originellement en 2008). Quant au second, Mercenaire Provocateur, il contient les six premiers chapitres de Deadpool: Merc with a Mouth (parus pour la première fois en 2009). On a donc affaire à deux récits très proches dans le temps l’un de l’autre.

         Passons à présent au détail de chaque livre : comme je le disais, le premier comprend le début de Deadpool vol.3, mais il contient aussi un court récit en huit pages tiré de Marvel Comics Present 10. On y voit une mission remplie tant bien que mal par Deadpool, alors que La Fouine (Weasel en VO) l’appelle pour lui parler au beau milieu de sa mission. L’intrigue n’est pas exceptionnelle et repose surtout sur une tonne d’action, mais la chute finale est vraiment très drôle.

         Ensuite, les trois chapitres suivants nous présentent Deadpool dans une situation assez particulière : en 2008, Marvel lance le crossover Secret Invasion durant lequel les Skrulls (des extraterrestres métamorphes) envahissent la Terre. Le mercenaire doit donc se faire une place dans ce nouveau monde dirigé par les aliens au menton fripé. Et forcément, il va postuler à un poste qu’il connaît par cœur : celui de mercenaire !

         Le plus amusant, c’est que, bien qu’il apparaisse comme un cheveu sur la soupe dans l’histoire de ce crossover, Deadpool va finalement y jouer un rôle très important qui mènera au statu quo suivant, celui de Dark Reign ! Et c’est ce que nous propose ce récit en trois chapitres, plein de rebondissement. L’histoire est franchement très divertissante et a le mérite de commencer sur les chapeaux de roues. Paco Medina se charge du dessin que Juan Vlasco vient encrer avant que Marte Gracia n’apporte ses couleurs aux illustrations. Le travail des trois est tout simplement splendide et rend la lecture de ces chapitres parfaitement fluide.

         Les deux autres chapitres regroupent une intrigue en deux parties dans laquelle Deadpool se retrouve confronté à une armée de zombies ! Enfin, pas exactement car tout ne va pas forcément se passer comme prévu… Je ne vous en dis pas plus pour ne rien vous gâcher. Quoi qu’il en soit, le récit est plein d’action, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas trop malgré une histoire pas bien folichonne et un peu rapide. Côté visuel, on reste dans du très bon avec toujours Paco Medina qui travaille en partie sur le 4ème chapitre et Carlo Barberi qui l’accompagne dessus avant de se charger complètement du 5ème. Sandu Florea s’occupe de lettrer le tout quand Raúl Treviño colorise les deux chapitres. On reste dans un style très homogène avec les 3 premiers chapitres et donc je n’ai rien à redire dessus : c’est franchement très beau et très dynamique.

        Passons maintenant au second volume de cet envoi, Mercenaire Provocateur, et donc, plus précisément, aux six premiers chapitres de Deadpool: Merc with a Mouth. Le récit fait suite à Marvel Zombie vol.4 car nous y retrouvons un personnage : Headpool, la tête zombifiée d’un Deadpool venue d’une autre dimension. Le Mercenaire Disert se retrouve alors coincé au beau milieu d’une guerre ouverte entre l’A.I.M et l’Hydra ! Les deux ont pour objectif de récupérer la tête zombie pour en faire une arme biologique. Le souci, c’est qu’Headpool est tombé dans les Terres Sauvages… Le retrouver ne va donc pas être une mince affaire !

         L’histoire est franchement intéressante et particulièrement drôle, l’humour reposant beaucoup sur la relation entre les deux Deadpool, ainsi que sur leurs relations avec le docteur Betty ; un personnage féminin dont l’intérêt est surtout de montrer ses formes et d’apporter une jalousie entre Deadpool et Headpool (au-delà d’être un agent double entre les deux énormes factions qui s’affrontent).

         Pour les illustrations de ce tome, ce sont Bong Dazo, José Pimentel et Matt Milla qui s’occupent respectivement du dessin, de l’encrage et des couleurs. Le style est très propre et très agréable, même si j’ai tout de même une préférence pour le travail de l’équipe créative du tome précédent. Cependant, cela n’enlève en rien à la qualité du visuel de ce tome.

         En somme, il s’agit là d’un superbe envoi contenant deux très bons récits (sans compter un petit cadeau). J’ai passé un super moment à lire ces deux comics et j’ai franchement hâte de recevoir le prochain envoi.

         Sur ce, à la semaine prochaine pour une nouvelle review !


  • Titre: Deadpool – La Collection qui Tue (tomes 8 et 9)
  • Album: 136 pages (8), 162 pages (9)
  • Editeur : Hachette Collection (mars et avril 2019)
  • Collection : Deadpool – La Collection qui Tue
  • Langue : Français
  • Prix : 12,99€

    
HISTOIRE
85%
   
DESSIN
90%
    
COLORISATION
90%
    
CARACTÉRISATION
80%
    
AMBIANCE GLOBALE
80%

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