V.H.B, vous connaissez? Ça veut dire Vampire Hunter Brigade. Et l’air de rien, cette petite série en est à son huitième épisode, financé par le biais d’une campagne Ulule. Proposé par les Éditions Phylactères (les mêmes derrière Bertrand Keuftérian), c’est, une fois de plus, un French comic aux accents horrifiques qui nous est proposé.

Les zombies sont parmi nous. Eh oui, une fois de plus, les hommes doivent faire face à une invasion de marcheurs en décomposition. Du coup, pas de vampires pour cet épisode. Comme d’hab’, le but sera pour un groupe d’humains non-contaminés de s’enfuir de la zone où se propagent les non-morts.

C’est une habitude dans VHB, on suit les destins parallèles de plusieurs personnes, destins qui finissent par se croiser. Lokorst nous livre un scénario situé dans l’univers V.H.B, mais quasiment sans Vampire, et surtout, pour cette fois, sans Brigade de Hunters. La caractérisation des personnages est, somme toute, classique, mais efficace. On retrouve tous les ingrédients d’une bonne histoire de zombies et on n’en demandait pas plus.

Au dessin, chaque chapitre est illustré par un dessinateur différend. Malgré cela, on garde une certaine homogénéité dans le découpage des planches et l’illustration des personnages. Bon, sauf la petite perle qui ne dure [que] deux pages proposées par Sebba. Oui, je radote, mais on était en plein dans “Le parfum de la dame en rouge”, avec un petit plus émotionnel. [voilà, je referme ma parenthèse fan-boy]. Les autres dessinateurs ne sont pas en reste et David Bulle nous propose une fin de numéro qui déchire!

Encore un numéro agréable à lire et se démarquant de la production hexagonale que ce numéro 8 de V.H.B. Bon, il ne vous reste plus qu’à lire les numéros précédents ou à attendre le suivant. De toute façon, l’avantage c’est que chaque numéro peut se lire séparément des autres. Raison de plus de ne pas hésiter à se lancer.


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