Talli, le nouveau titre de chez Ankama. Pourquoi cette chronique ? Simplement car, suite à mes dernières lectures de chez l’éditeur (Radiant, Bots..), qui ont été de véritables coups de cœur, je me suis naturellement dirigé vers ce titre, en espérant y trouver une nouvelle pépite !

 

Est-ce le cas ? On va découvrir ça ensemble !

 

Tout d’abord, Talli, c’est quoi ? C’est qui ? C’est donc le titre du bébé de Sourya. Je vous laisse découvrir son histoire à la fin du manga, elle est particulièrement intéressante !

Pour en revenir au titre, c’est un gros melting-pot de toute une génération, qui, à mon avis, est plutôt proche de la mienne ! On retrouve dans la narration, les personnages et l’ambiance, tout ce qui m’a accompagné durant mon enfance et mon adolescence !

Un petit côté RPG à la Dragon Quest, saupoudré de Toryama, sur lequel notre jeune auteur rajoute sa touche !

Un mélange surprenant !

Graphiquement, les premières pages sont assez déroutantes ! Le design des personnages est correct, le dynamisme est assez présent et bien rendu ! Mais j’ai eu un gros problème avec les sourcils ! Oui vous avez bien lu, ils m’ont sauté au visage ! Pourquoi, je ne sais pas trop. Peut-être trop gros, trop gras, trop sombre, j’ai du mal à vraiment expliquer, mais ça m’a énormément perturbé lors des premières pages. Mais un fois pris dans la lecture, je m’en suis accommodé. Niveau récit, l’histoire est « classique » avec la promesse d’aventure, de vie en groupe, avec une touche de mysticisme, et ce n’est pas pour me déplaire. On dirait que l’on commence une petite aventure sur un bon vieux jeu de SNES.

 

En gros, c’est l’histoire d’une princesse, qui quitte un château et se retrouve avec un groupe d’aventuriers !

 

Pour vous détailler un peu le pitch, le château de Lord Borïn est assailli par Lord Ulric dans un seul but : trouver Lady Talli. Évidemment, notre princesse arrive à s’échapper et la brigade spéciale du capitaine Nina se lance à sa poursuite ! Rapidement, on apprend l’origine de Lady Talli et pourquoi Lord Ulric veut y mettre la main dessus.

 

Quelques petites choses m’ont dérangé, mais la principale c’est le langage utilisé. Si l’univers médiéval est bien retranscrit, les dialogues, eux, ne rendent pas du tout hommage à L’environnement. Entre deux formules de courtoisie, ont retrouve des expressions un peu trop quotidiennes et argotiques de notre temps, qui laissent un goût d’incohérence temporelle qui, parfois, m’a carrément sorti de ma lecture.

 

Si ce manga est plaisant, je pense que la suite va devoir être un petit peu plus travaillée pour pouvoir s’imposer dans la durée. Je pense que les personnages peuvent gagner en richesse, et les petites erreurs de langage pourront facilement être revues. Je donnerai sans trop de souci sa chance au second Tome, en espérant que l’évolution soit positive. C’est, dans tous les cas, une bonne petite lecture.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Inline
Inline