Bonjour et bienvenue à tous dans les Dossiers de GL ! Cette semaine,
une nouvelle review VF, avec le premier tome de Super Sons, paru chez Urban
Comics le 6 avril dernier !
Le tome fait suite au tome 2 de Superman (collection Rebirth), dans lequel Jonathan et Damian se rencontraient et effectuaient une mission ensemble,
sous la houlette de leurs pères ! Ici, plus de Super Dads, Robin et Superboy vont partir en mission, seuls ! Du moins, c’est ce que voudrait Damian, mais Jon n’est
pas très enclin à sortir sans le consentement de ses parents. Mais vous connaissez Robin, rien ne peut l’arrêter quand il a une idée en tête ! Les deux Super Sons se retrouvent donc à enquêter sur une affaire faisant suite au virus Amazo de Justice League Tome 8. Mais je ne vous en dis pas plus pour garder un peu de suspense ! Ce premier récit des deux jeunes héros est plutôt sympathique, mais n’est malheureusement pas transcendant non plus.

Personnellement, j’avais une grosse  appréhension avant de lire ce tome : voir débarquer Superman et Batman pour aider leurs fils. Après tout, l’intérêt d’une série Super Sons, c’est qu’ils se débrouillent sans leurs Super Pères, non ? Heureusement, cela n’arrive pas. Mais malheureusement, c’est SuperLex
qui vient les aider à la fin. Et franchement, ce n’est pas tellement mieux. Pour expliciter : tout le long du comic, on voit Robin et Superboy raté tout ce qu’ils entreprennent. Et au pire moment — le moment où on devrait les voir briller et s’en sortir miraculeusement de leurs propres moyens — une tierce personne plus forte qu’eux vient les aider. Ils sont donc incapables de réussir une mission seuls.

Et c’est problématique : voir une équipe de bras cassés faire plein d’erreurs lors de leurs enquêtes, c’est assez rigolo au premier abord ; mais s’ils ont besoin de l’aide d’un Deus Ex Machina pour vaincre le méchant à la fin, c’est tout de suite moins intéressant de les suivre… Bon, je dois dire que j’exagère un peu, mais c’est surtout parce que j’ai été déçu que nos deux jeunes héros ne s’en sortent pas seuls.

Cependant, la mission ne dure que quatre chapitres ; à la fin desquels les deux jeunes héros se retrouvent punis par Alfred et Lois. Le cinquième et dernier chapitre du tome présente alors une autre petite histoire, dans laquelle les Super Sons sont punis, et on a droit à un joli sermon de la part de leurs pères, pour conclure.

Côté dessin, j’ai particulièrement apprécié les dessins de Jorge Jimenez et les couleurs d’Alejandro Sanchez présents dans les quatre premiers chapitres. Ils arrivent à faire ressentir tout l’aspect « rigolo mais sérieux » de l’aventure, et rendent chaque scène très dynamique. Néanmoins, j’ai bien moins aimé les dessins du dernier chapitre, illustré par Alisson Borges, qui me faisaient parfois penser au style de Jae Lee (et je ne supporte pas le style de Jae Lee). Je n’ai cependant rien à dire sur les couleurs du studio Hi-Fi, qui restent — comme à
leur habitude — magnifiques.

Ça reste, cela dit, un premier tome assez bon (en vérité, je pinaille sur l’histoire, mais c’est plus de la déception de ma part qu’une véritable mauvaise
écriture) et très fun à lire. J’ai donc tout de même hâte de lire la suite de leurs aventures, dans l’espoir de les voir triompher seuls de leurs adversaires, cette fois !

Sur ce, on se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle review !


  • Titre: Super Sons, Tome 1 : Quand je serais grand
  • Album : 128 Pages
  • Editeur : Urban Comics (6 avril 2018)
  • Collection : DC Rebirth
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1-0268-1377-4

    
HISTOIRE
76%
   
DESSIN
80%
    
COLORISATION
85%
    
CARACTÉRISATION
90%
    
AMBIANCE GLOBALE
90%

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