Bonjour à toutes et tous !

Nous sommes réunis en ce dimanche pour partager ensemble la souffrance, car il ne fait aucun doute que quiconque cliquant sur le lien de cet article souhaite, le temps d’un moment, ressentir la douce sensation d’un pincement de téton sans avoir à produire autre effort que la lecture de ces lignes.

Suicide Squad donc, est un magasine publié par Urban Comics et regroupant les séries Suicide Squad, Harley Quinn et Deathstroke

Et c’est à peu près tout ce que j’ai à en dire. Mais malheureusement  pour moi, la taille de l’article serait si minuscule qu’il nous serait impossible de vous le partager et ce serait intolérable, tant je juge primordial que vous sachiez ce que vous achetez. Permettezmoi donc de m’expliquer un peu plus en détail.

Dans l’optique de vous partager les sorties kiosques Urban Comics depuis Rebirth, je savais que Suicide Squad n’y ferait pas exception. Pour tout vous dire, j’avais plutôt hâte de savoir de quoi il en retournait.

Deci delà, j’entendais dire que les séries sélectionnées pour le magasine étaient mauvaises et en effet, lors de ma lecture, j’ai constaté que ce n’était pas loin de le vérité.

Du coté des numéros Suicide Squad Rebirth, Suicide Squad #1 et son back up puis Suicide Squad Special : War Crime #1, c’est le néant complet.

Suicide Squad Rebirth nous « raconte » des événements qui pourraient se passer hors continuité et dont le seul but serait de présenter l’équipe qui, et c’est un comble, n’est même pas au complet.

Le premier numéro de la série principale, lui, nous offre treize pages où rien ne se passe. C’est très simple, l’équipe se prépare, Killer Croc vomit dans son casque pendant deux pages et finalement ils arrivent sur le lieu de la mission. Voilà merci on se voit dans un mois.

Le back-up nous dépeint une énième fois en quelques pages comment Deadshot a dérapé. Et Suicide Squad Special : War Crimes #1 raconte trente pages durant une mission sans enjeu ni intérêt qui semble n’avoir pour seul but, faire vendre le numéro à ceux qui auraient aimé le film.

Une fois ces quatrevingt onze pages de poudre de perlimpinpin passées, nous avons droit à deux épisodes de Harley Quinn.

Si les épisodes de Suicide Squad m’ont semblé passables pour peu que l’on ne s’attendent à rien de plus que du divertissement, c’était bien plus compliqué de supporter ceci.

Harley Quinn #1 et Harley Quinn #2 donc, c’est la suite direct de la série précédente sortie en librairie chez Urban.

Je n’avais lu que le premier tome et je me souviens avoir souri par moment mais alors là…

À aucun moment je n’ai trouvé de passage drôle, c’est écrit de façon très étrange et on ressent les tentatives d’Harley. Malheureusement, on a finalement plus l’impression d’avoir à faire à un sosie féminin de Deadpool en représentation au camping du village du coin. On voit qu’il donne tout ce qu’il a mais finalement il ne réussit qu’à engendrer une aura de malaise tout du long de la représentation.

Et la cerise sur le gâteau, c’est la foutue menace zombie qui fait soupirer avant même d’avoir commencé tant c’est du réchauffé. D’ailleurs, la cause qui mène à cette dernière ne parvient pas à convaincre alors même que les propos évoqués derrière cela sont intéressant.

Finalement, j’en suis venu à me demander pourquoi le magasine portait le nom de Suicide Squad tant la seule série qui réussit à se démarquer n’a rien à voir avec l’équipe.

Deathstroke Rebirth et Deathstroke #1 sont deux numéros vraiment bien écrits et dessinés. Oscillant entre le passé et le présent de Slade Wilson alias Deathstroke, on ne peut que ressentir des choses face au destin de ce personnage et de sa famille.

Au bout du compte donc, Deathstroke reste la seule série justifiant l’achat des prochains numéros. Même si le magasine peut parvenir à rameuter les nouveaux amateurs de la Suicde Squad et d’Harley Quinn grâce au film sorti l’année dernière, la qualité reste à la limite de l’acceptable. Si la recette peut fonctionner quelque temps, j’ose espérer que le lecteur, ancien ou nouveau, se rendra compte de l’immondice auquel il fait face car sans cela, un tel niveau de lecture risque de devenir le standard de demain.

Déjà qu’on en est pas loin parfois…


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