Aller au Paris Manga & Sci-Fi Show, c’est un peu comme rentrer à la maison. Avec le temps, on s’y sent comme chez soi. Que ce soit dans le coin comics, près de la scène Sci-Fi, ou dans les allées Manga, entre deux cosplay et une multitude de boutiques aux couleurs chamarrées. Et c’est la que je me rends compte que je ne vous ai jamais parlé de ce que vous pouviez trouver comme étals dans le salon! Remettons les pendules à l’heure et penchons-nous sur ces commerçants à qui on aime donner nos sous.

Cette année, la grande mode c’était… les perruques! De préférence de toutes les couleurs et aux cheveux longs, mais sans qu’il y ait vraiment de règle. Plusieurs boutiques se disputaient les faveurs des festivaliers et, à voir la multitude de poils colorés proposant des Free Hugs, le succès était là.

Le Free Hug, d’ailleurs, parlons-en. Partout dans les allées du salon de nombreux festivaliers, souvent porteurs d’une combinaison en polaire, proposaient de vous faire un câlin, juste pour le plaisir. Au passage, je me demande comment ils pouvaient supporter ce genre de combinaison avec la chaleur qu’il faisait. Il faut dire que la foule, ça réchauffe!

Retour aux boutiques. Et Pop! Oui, Pop. Funko Pop. Il y en avait beaucoup, beaucoup et pour tous les goûts. Comics, manga, série télé ou jeu vidéo, c’était un vrai festival pour un prix somme toute normal.

Paris Manga, ça se passe à Paris et on peut y acheter des mangas. De tous les genres, toutes les tailles et tous les éditeurs. Certains stands étaient tout bonnement énormes et proposaient un choix plus qu’impressionnant [même si je ne sais pas ce qui peut être “plus” qu’impressionnant]. Ah, et évidemment, les animes étaient également de la partie.

Le type d’étals qui m’ont le plus fait bizarre, ce sont les stands d’épées. Il y a une concentration de katanas, sabres et tous types de rapières, au mètre carré carrément démentielle. Et ça se vend comme des petits pains! Pour ma part, c’est une incompréhension totale.

Pour finir, il y avait bien évidemment des libraires. Enfin, surtout un libraire, Central Comics, partenaire de l’organisateur et proposant des titres de tous les artistes présents. Mais également des jouets, euh, pardon, des figurines [on ne va quand même pas dire à des adultes qu’ils achètent des jouets].

Dans le coin comics, étaient également présents deux éditeurs, les Éditions Réflexions, proposant sa gamme de titres à un prix “spécial salon”, et Bliss Comics, qui avait invité David Lafuente pour dédicacer le volume A+A.

Je ne vais pas vous lister bêtement les artistes invités par le salon, ni ceux de l’Artist Alley. Je noterai juste la présence de notre ami Julien Hugonnard-Bert et la rencontre avec Mike Grell qui restera un moment mémorable.

Seul bémol, je trouve que le côté comics paraissait un peu vide par rapport au reste du salon, et ce malgré le succès de la scène Sci-Fi, qui rameutait énormément de spectateurs.

Chose que vous ne savez peut-être pas, c’est que les artistes invités offrent, lors d’un tirage au sort, des free sketchs aux festivaliers. Et pour une fois, j’en ai gagné un! [Je n’aurais jamais du vous dire ça! Maintenant c’est mort, trop de monde va participer].

Au final, j’ai passé un bon moment “chez moi”, dans ce salon où j’ai dorénavant mes marques. Le contact avec les artistes y est toujours convivial, dans une ambiance bon enfant, même si elle est parfois un peu kikou-lol.

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