Bonjour et bienvenue à tous dans les Dossiers de GL ! Cette semaine, une nouvelle review VF avec le tome 1 de Green Arrow Rebirth, sorti le 13 octobre dernier !

Tout d’abord, un petit aparté sur la couverture utilisée par Urban ! Depuis l’arrivée de Rebirth, Urban s’amuse à mettre des couvertures un peu spéciales aux comics format librairie. Je pense notamment à Superman qui utilise la dernière page du chapitre 3 de la série en guise de couverture, ou encore à Wonder Woman qui a comme façade une couverture alternative du chapitre 7 — chapitre qui ne figure pas au sommaire du comics en question. Pour Superman, je suis un peu intrigué, vu toutes les superbes couvertures qu’ont pu faire Patrick Gleason ou Kenneth Rocafort; pour Wonder Woman, je suis encore plus troublé du fait qu’ils aient pris une couverture alternative d’un chapitre encore inédit en France. Cependant, pour Green Arrow, j’ai beau apprécier les couvertures proposées par Juan Ferreyra et Otto Schmidt, la couverture du titre d’Urban Comics — tirée de la page 4 du chapitre Green Arrow Rebirth #1 — est juste splendide.


Tout ça mis à part, parlons du comics en lui-même. Il fait suite aux titres de la franchise “Renaissance” ; et c’est, je pense, ce qui va constituer un des “défauts” de la série. Là où les autres titres Rebirth (hormis peut-être Nightwing) peuvent être appréhendés par n’importe qui comme le premier chapitre d’une nouvelle histoire, Green Arrow fait beaucoup de références à ce qu’il s’est passé avant — principalement dans les relations entre les différents protagonistes. Les retrouvailles entre Diggle et Queen sont ponctuées de références mystérieuses à leur passé commun, sans que jamais rien ne soient clairement dit. Ce qui peut être assez frustrant pour quiconque voudra commencer à connaître le héros par le biais de cette série.


Pour ce qui est de l’histoire, c’est le scénario basique du héros auquel tout réussi, qui finit par tomber de son piédestal, et qui va apprendre à vivre en bas de l’échelle. Au début, on comprend au travers de discussions entre Black Canary et Green Arrow que ce dernier utilise abusivement son argent pour « acheter » les gens et leur donner l’envie de devenir meilleur. Malheureusement, tout tourne mal pour lui, et Oliver Queen se retrouve sans argent, sans foyer, sans amis. Ne lui reste plus que Green Arrow. Il va alors demander à ses anciens alliés de venir l’aider à arrêter ceux qui l’ont détruit. Rien de bien folichon au niveau scénario, donc. Même si ça reste une très bonne série, assez fluide et agréable à lire, vous ne serez pas époustouflés par une montagne d’originalité.

Mais si quelque chose a retenu mon attention, ce sont les dessins. Otto Schmidt et Juan Ferreyra font un travail impeccable sur ce titre. Et bien que je préfère secrètement l’un à l’autre, le véritable problème vient du fait que les deux dessinateurs ont un style totalement différent. D’un comics à l’autre, ça pourrait ne pas poser de souci. Mais le rythme bimensuel des sorties oblige parfois les dessinateurs à diviser le travail d’un arc en deux. Et la transition peut parfois être assez brutale. Et c’est le cas ici : après avoir passé trois chapitres aux côtés du trait crayonné et fin d’Otto Schmidt, on passe soudainement aux dessins beaucoup plus réalistes et pittoresques (dans le premier sens du terme) de Juan Ferreyra. Comme dit plus haut, les deux dessins sont très bons, mais se marient assez mal. Rien de bien grave, bien entendu, mais cela peut-être assez frustrant.

Chose assez courante dans les comics, la fin de l’histoire se termine sur un cliffhanger. Cependant, la suite de l’histoire n’arrivera qu’après un interlude de deux chapitres sur Emiko Queen. Reste à savoir si Urban va les publier ou non (même s’il serait très étrange qu’ils ne le fassent pas).

Sur ce, à dans deux semaines pour une nouvelle review !

Catégories : Reviews VF

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